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CLOTURE DE L'ASSEMBLEE GENERALE DE L'INSTITUT JANE GOODALL FRANCE


David Lefranc élu président de l’Institut Jane Goodall France.
À l'occasion de son assemblée générale organisée à Paris le dimanche 30 novembre 2008, l’Institut Jane Goodall France a renouvelé son conseil d'administration qui a élu son nouveau président.
David Lefranc succède ainsi à Marie-Claude Bomsel.
L’assemblée générale a été consacrée d'une part à la présentation du rapport du conseil d’administration sur la gestion des quatre premiers exercices 2004 à 2008 et sur la situation morale et financière, ainsi que l’approbation des comptes de l’organisation. L’assemblée générale a d'autre part procédé au renouvellement du conseil d'administration qui a élu à l’unanimité le nouveau président lundi 1er décembre.
Pour assurer la continuité de l'action et le développement de l’Institut Jane Goodall France, c'est David Lefranc, co-fondateur de l’Institut et directeur exécutif depuis sa création, qui a été élu président de l'organisation. En tant que juriste, mais aussi grâce à son expérience du monde associatif et sa bonne connaissance du continent africain, il sera le premier représentant des adhérents, mais également des partenaires de l’Institut Jane Goodall France.
Un premier conseil d'administration aura lieu en février 2009 sous l’autorité du Dr Jane Goodall, présidente d’honneur de l’Institut Jane Goodall France.

Pour plus d’information >>> info@janegoodall.fr
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L'ASSEMBLEE GENERALE DE L'INSTITUT JANE GOODALL FRANCE
Le 30 novembre 2008 à 14H00

L'ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE DE L'INSTITUT JANE GOODALL FRANCE

Message aux adhérents de l'Institut Jane Goodall France

Cher adhérent,

L'Institut Jane Goodall France doit renouveler son Conseil d'Administration pour quatre ans à effet du 1er décembre 2008.
En votre qualité d'adhérent de l'Institut Jane Goodall France, vous êtes appelé à élire les administrateurs.
Cette élection aura lieu lors de l'Assemblée Générale de notre association qui se tiendra le dimanche 30 novembre 2008 à 14 heures précise à la Maison des Associations du 7ème Arrondissement, 93 rue St Dominique, 75007 Paris.

Seuls les adhérents à jour de leur cotisation pourront y participer.
Vous avez reçu par e-mail une newsletter spéciale portant convocation à l'assemblée, et vous présentant l'ordre du jour.
Si ce n'est pas le cas, merci de nous adresser une demande par email
(info@janegoodall.fr) ou téléphone (01.47.34.50.54).

Si vous ne pouvez assister personnellement à cette assemblée, nous vous remercions de confier votre pouvoir à un membre de l'association, selon le modèle indiqué dans la newsletter spéciale que vous avez reçu par e-mail.

Le Conseil d'Administration.

Pour plus d’information >>> info@janegoodall.fr

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La commission propose de renforcEr la protection des animaux utilises pour des experiences scientifiques
La Commission propose de renforcer la protection des animaux utilisés pour des expériences scientifiques.


La Commission européenne a présenté aujourd’hui une proposition visant à renforcer, conformément au protocole de l’Union européenne sur le bien-être des animaux, la protection des animaux encore utilisés dans le cadre de procédures scientifiques, à assurer à l’industrie des conditions de concurrence équitables dans toute l’UE et à améliorer la qualité des activités de recherche menées dans l'UE. Les nouvelles dispositions contribueront également à limiter autant qu’il est possible le nombre d’animaux utilisés à des fins expérimentales.

Le commissaire européen chargé de l'environnement, M. Stavros Dimas, a déclaré à ce propos: «Il est essentiel de mettre un terme à l'expérimentation animale. La recherche scientifique doit faire le maximum pour trouver des méthodes de substitution. Cependant, en l’absence de telles méthodes, il importe d’améliorer la situation des animaux qui sont encore utilisés pour des expériences..»
Une révision bien nécessaire
L’objectif de la proposition de la Commission est de renforcer la législation communautaire en vigueur dans le domaine de la protection des animaux utilisés à des fins expérimentales, notamment en subordonnant l’autorisation des projets utilisant des animaux à des évaluations éthiques et en imposant des exigences minimales en ce qui concerne l’hébergement des animaux et les soins qui leur sont prodigués.
La directive proposée couvre les animaux utilisés dans la recherche fondamentale, l’éducation et la formation. Elle s’applique à tous les animaux vertébrés non humains vivants, ainsi qu’à certaines autres espèces susceptibles d’éprouver de la douleur. L’utilisation de primates non humains est soumise à des restrictions. En outre, la proposition interdit le recours aux grands singes – chimpanzés, bonobos, gorilles et orangs-outans – dans les procédures scientifiques. Ce n’est que lorsque la survie même de l’espèce est en jeu, ou en cas d'apparition imprévue, chez l'homme, d'une maladie potentiellement mortelle ou invalidante, qu'un État membre peut, à titre exceptionnel, être autorisé à utiliser ces animaux.
Améliorer les conditions de vie de millions d'animaux d'expérience
À l’heure actuelle, il est impossible d'interdire totalement l'utilisation d'animaux pour ce qui est des essais d'innocuité ou de la recherche biomédicale. Aussi la révision proposée vise-t-elle à faire en sorte que les animaux ne soient utilisés qu’en l’absence d’autres moyens.

Il faut que cette utilisation soit pleinement justifiable et que les avantages escomptés l’emportent sur les préjudices causés aux animaux. La proposition permettrait aussi de garantir que les animaux reçoivent des soins et un traitement appropriés, et soient notamment hébergés dans des cages suffisamment grandes et dans un environnement adapté à chaque espèce. L’application de ces dispositions ferait l’objet d’une surveillance constante.
Par ailleurs, en vertu de la révision proposée, les projets utilisant des animaux ne pourraient pas débuter avant d'avoir reçu l'autorisation de l'autorité compétente. Les organisations désireuses d’élever, de fournir ou d’utiliser des animaux devront obtenir des autorisations pour leurs activités et pour le personnel travaillant avec les animaux.
Trouver des solutions de substitution
La règle d’or consistant à remplacer, réduire ou affiner les essais menés sur les animaux est solidement ancrée dans la proposition de la Commission. Pour la Commission, il est absolument nécessaire de mettre au point des méthodes de substitution à l’expérimentation animale. Néanmoins, lorsqu'on ne peut recourir à de telles méthodes, le nombre d'animaux utilisés doit être réduit au minimum ou les méthodes d'expérimentation doivent être améliorées afin d'infliger moins de dommages aux animaux.
Quelque 12 millions d'animaux sont utilisés à des fins expérimentales dans l'Union chaque année.
Dr.Jane Goodall au Parlement Européen

Lors de sa visite à Bruxelles le 28 mai 2008 dernier, le Dr.Jane Goodall a parlé devant le Parlement Européen dans le cadre d’une conférence sur la possibilité, en Europe, de remplacer l’utilisation des animaux à des fins expérimentales en médecine, grâce à une révision de la Directive du conseil 86/609/EEC. !

 
 
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GRENELLE : BEBE FAIT SES PREMIERS PAS ...


Le petit Grenelle a été adopté le 22 octobre dernier à l’Assemblée par 526 voix contre 4.

L’an passé à cette même période, lors des tables rondes, ateliers de travail, réunions de groupes et autres rencontres, les experts et responsables politiques avaient rendu leur copie. Restait à entériner les propositions. Cela aura pris un an, mais c’est maintenant chose faite. La France possède aujourd’hui une feuille de route, « un texte à peu près unique au monde » selon Jean-Louis Borloo. Véritablement heureux de ce succès « historique », le ministre de l’écologie n’en sait pas moins que le plus dur reste à venir. Il faut faire du concret.

Alors, qu’y a t-il dans la valise de Grenelle ?

L’ENERGIE : La France devrait diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Dés 2010 les ampoules traditionnelles seront retirées de la vente. Les énergies renouvelables constitueront 23%de la consommation totale. Les nouvelles centrales à charbon récupéreront et stockeront le carbone émis.

L’EAU : 500 sites de captage jugés menacés par la pollution vont être protéger. D’ici à 2012 tous les phosphates seront interdits dans les lessives. 20 000 hectares de zones naturelles humides seront protégés des activités humaines.

LES DECHETS : Dans 4 ans, les déchets auront diminués de 15%, seront incinérés ou stockés.

LES TRANSPORTS : 2000 kilomètres de nouvelles lignes pour trains à grande vitesse sont prévus d’ici 2020. Une taxe sur les poids lourds doit être créée pour financer les modes de transports alternatifs.

L’URBANISME : A partir de 2013, 400 000 bâtiments seront rénovés chaque année, afin de mieux contrôler leurs dépenses énergétiques. Les nouvelles constructions afficheront toutes « basse consommation ». Des éco-quartiers seront développés, et l’Etat soutiendra les projets urbains en matière de développement durable dans les communes de plus de 100 000 habitants.

LA SANTE : Etiquetage rigoureux et obligatoire de produits libérant les polluants dans l’air.

L’ALIMENTATION ET L’AGRICULTURE : Dans 10 ans, les pesticides auront reculés de 50%. Dès 2009, le crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique sera doublé.
Mesures de principe ou volonté réelle d’application ? Il faudra attendre début 2009 pour reparler de Grenelle.

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UN QUART DES MAMMIFERES SONT SUR LA LISTE ROUGE


Le 5 octobre dernier à Barcelone, s’est ouvert le 4ème Congrès de l’UICN, l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature,
qui se réunit tous les 4 ans. Plus de 8 000 personnalités,des décideurs du monde entier dans le domaine du développement durable, se sont retrouvés pour débattre, travailler en réseau, apprendre, s’engager, et surtout se mettre d’accord sur des actions communes pour « un monde durable et divers ».

Le temps presse….
Les 1 700 scientifiques qui ont travaillé 5 années durant sur cette étude sont malheureusement unanimes. Il faut agir vite car la conclusion est catastrophique : une espèce sur quatre est menacée d’extinction, et une sur deux est en déclin.
« Au cours de notre vie, des centaines d’espèces pourraient s’éteindre à cause de l’homme et de son impact sur les écosystèmes », avertit Julia Marton-Lefevre, directrice générale de l’UICN.

Des chiffres qui parlent…
Sur la Liste Rouge des espèces animales en danger de disparition, les mammifères récoltent donc la palme d’or : sur les 5 487 espèces de mammifères recensées, 1 141 sont en danger d’extinction, soit 21 %.
Pour 836 autres, les données sont insuffisantes pour avoir une estimation valable. Il s’agit de populations réduites, dont beaucoup seraient en péril, ce qui porterait à 25% la proportion d’espèces menacées.
Pour de nombreuses espèces, il est déjà trop tard. Au cours des 5 derniers siècles, 76 mammifères ont définitivement disparu.

Les espèces en danger imminent…
Les primates, bien sûr, en raison notamment de la destruction de leur habitat et de la consommation de leur viande. Mais aussi les tapirs, les hippopotames, les ours, l’éléphant d’Afrique, le diable de Tasmanie, le lynx ibérique et plusieurs mammifères marins. La liste est si longue…

Sans oublier les autres…
A l’origine, la Liste Rouge de l’UICN recensait essentiellement des mammifères. Mais elle s’est progressivement étendue aux oiseaux, poissons, amphibiens, reptiles, crustacés, ces derniers risquant d’être particulièrement sensibles au changement climatique.

Une crise gigantesque…
Selon les experts, nous assistons aujourd’hui à la plus grande crise d’extinction des espèces depuis la disparition des dinosaures.
Seule lueur d’optimisme : les mesures en cours montrent que l’on peut tenter de redresser la barre, du moins pour certaines espèces. 5 % des mammifères menacés montrent des signes de rétablissement à l’état sauvage, grâce aux efforts de réintroduction.
Continuons donc le combat, puisque l’espoir fait vivre !

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LE VIN 'GRANDS SINGES 2004' EST ARRIVE !
Situé dans la région du Languedoc Roussillon, Château Maris est un vignoble respectueux de l’environnement qui applique les techniques culturales biodynamiques. C'est dans cet esprit que le producteur des vins Comte Cathare a souhaité s'associer à des causes telles que la lutte contre la déforestation et la préservation des espèces en danger en produisant des vins à thèmes, dont une partie de la vente est reversée aux associations dont il est partenaire.
     

© Château Maris
 

© Château Maris


Convaincu que se battre pour les grands singes, c’est se battre pour l’avenir de l’humanité, le domaine du Château Maris soutient l’action de l'Institut Jane Goodall France en commercialisant depuis 2006 le vin Comte Cathare "Grands Singes 2004".

Pour chaque bouteille vendue, Comte Cathare reverse 0.90 € à l'Institut Jane Goodall France.

     
 
© Château Maris   © Château Maris
 




Pour avoir plus d'informations sur ce vin : cliquez ici.
bouteille vin
 
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LA 'PREMIERE DAME DE LA NATURE' DE LA MARQUE GANT

 

Le 16 septembre dernier, à Londres, le Dr Jane Goodall a lancé avec la marque suédoise de prêt-à-porter GANT une nouvelle campagne publicitaire. Pour cette campagne, GANT a choisi de mettre le Dr. Goodall à l’honneur, en la présentant comme « la première dame de la nature ».
     

© GANT
 

© GANT


La marque a déjà fait appel à différentes personnalités dans le cadre de sa campagne intitulée « Our Commitments Reflect Our Passions » (nos engagements sont le reflet de nos passions). Ainsi, des personnalités telles que Robert Kennedy Jr. et Jean-Michel Cousteau ont déjà participé. Cette année, le Dr. Jane Goodall a été photographiée par GANT en Tanzanie, sur le site de la Réserve de Gombe et sur les sites du programme TACARE.
Le partenariat entre l’Institut Jane Goodall et GANT prendra la forme d’un soutien au programme « ReBirth the Earth ™ » développé par l’Institut pour protéger les forêts de Gombe, où le Dr. Goodall a lancé ses recherches révolutionnaires sur les chimpanzés dans les années 1960.

     
© GANT © GANT © GANT
 
En quoi consiste ce partenariat?

A partir d’octobre 2008, certains articles de la collection GANT vont être proposés à la vente pour une durée limitée, et à chaque achat d’un polo ou d’un sac fourre-tout, 5 euros seront reversés au programme « ReBirth the Earth ». Ce partenariat entre l’Institut Jane Goodall et GANT est une occasion unique pour l’Institut de faire connaître son action en faveur de la protection des forêts.
L’écosystème de Gombe est en ce moment fortement menacé par la demande croissante en terres agricoles et en bois de chauffage. La disparition des forêts provoque l’érosion des sols, qui entraîne à son tour des inondations brutales et des coulées de boue.

Que pouvons-nous faire pour lutter contre cela? En voyageant autour du monde 300 jours par an pour faire connaître l’action de son Institut, le Dr. Goodall veut nous convaincre que chaque individu peut faire la différence et que le moindre geste peut avoir un impact très positif. Grâce à ce partenariat, les consommateurs vont donc très bientôt pouvoir soutenir les programmes de reforestation menés à Gombe en achetant un sac ou un polo chez GANT.
 

A ce jour GANT nous n’a pas encore informé si ses articles seront en vente en France.

Pour plus d’information >>> www.gant.com /
rubrique 'Comitments'

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LE CAFE 'LA RESERVE DE GOMBE'

 

Café en grains de la Réserve de Gombe en Tanzanie

Originaire de la luxuriante région de Gombe, en Tanzanie, ce café de qualité supérieure est aussi le fruit d'une cohabitation réussie entre des hommes et des chimpanzés. N'aimant pas les grains de café, ces derniers ne pillent pas les champs, évitant ainsi tout conflit avec les fermiers - un problème de plus en plus aigu dans les zones où les hommes et les animaux sauvages vivent à proximité.
     
bouteille vin
 
© JGI  
     

En achetant ce café, vous soutenez une agriculture durable, à la fois respectueuse des producteurs locaux et de la faune sauvage, dans le cadre des projets TACARE de l'Institut Jane Goodall. Son parfum chaud aux arômes de cacao et de fruits tropicaux, saura vous séduire.

Green Mountain Coffee Roasters.
Café en grains
100% pur Arabica - Poids net 340g. - 12,00 €


> > Cliquez ici pour commander ce café.
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la journee internationale de la paix

 

Le 21 septembre à New York, une journée très particulière.
Ce sera la Journée Internationale de la Paix, journée symbolique instituée dès 1981 par les Nations Unies et célébrée depuis, chaque année à la même date.


  © UN  

Le principe : partout dans le monde le même jour, on se doit d’observer 24 heures de cessez le feu, il est demandé à « toutes les nations et à tous les peuples » de favoriser la résolution pacifique des conflits et d’honorer la paix.
L’objectif : marquer les progrès individuels et collectifs en direction d’une construction de la culture de la paix.
Ce 21 septembre prochain, Jane Goodall sera du voyage. La femme d’exception, l’environnementaliste, l’ambassadrice des chimpanzés est l’une des messagères de la Paix depuis 2002. Cette année, elle accueillera en compagnie des autres messagers (Elie Wiesel, Daniel Barenboim, Paul Coelho, Michael Douglas, Mido Goto, la Princesse Haya Bint Al Hussein, Yo-Yo Ma, tous choisis pour leur engagement humanitaire), une toute nouvelle recrue.

 

UN RÔLE DE CHOIX POUR GEORGE CLOONEY …

     
  Nouvelle célébration donc de cette journée pas comme les autres, qui correspond aussi au 60ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, et pour laquelle George Clooney a été désigné lui aussi messager de la Paix, la plus haute distinction accordée à un citoyen du monde. C’est son engagement en faveur du Darfour qui lui a valu d’être nommé comme tel. L’acteur américain milite effectivement de façon importante pour la fin de la guerre dans cette région du monde. En 2006, il s’était rendu sur place, en visite privée, puis avait prêté sa voix pour commenter « Le sable et la douleur », un documentaire sur les camps de réfugiés.
© UN    
 
DES TEXTOS A LA PELLE …

Pour souligner l’importance de cette journée, l’ONU innove en encourageant tous les militants, les sympathisants des mouvements de paix, tous les citoyens du monde, à envoyer par texto des messages de paix. Ces messages seront ensuite soumis aux dirigeants du monde entier.
M. Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU, sera le premier par SMS à « exhorter les dirigeants et les peuples du monde entier à unir leurs forces contre la guerre, la pauvreté la faim, et pour les droits de l’homme ».

FÊTER LA PAIX DANS UN JARDIN JAPONAIS …

Vendredi 19 septembre, la cérémonie aura lieu dans le Jardin Japonais, devant le secrétariat des Nations unies. La Cloche de la Paix sonnera, et le secrétaire général appellera toutes les populations à observer une minute de silence au nom de la paix, à 12 heures heure locale, le surlendemain 21 septembre.
Comme chaque année, chaque pays, chaque région proposera des rencontres, des débats, des expositions, pour ensemble, réfléchir à un meilleur possible.
La Journée Internationale de la Paix, « textons »la, et rendez-vous à tous le 21 septembre.
 
   
  © UN  
L’ONU ET LE COMBAT POUR LA PAIX
 
Le 19 septembre dernier, Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies, a fait sonner la Cloche de la Paix à New York, au siège de l’organisation. En présence des Messagers de la Paix, dont Elie Weisel, Jane Goodall ou Michael Douglas, il a prononcé un discours soulignant que la paix est la vocation première des Nations Unies. Il a appelé, comme le veut désormais la coutume, à cesser les hostilités pendant 24 heures le dimanche suivant, et à observer une minute de silence à 12 heures heure locale ce même jour dans tous les pays du monde. 193 écoliers portant les drapeaux de l’ONU et des états membres participaient à la cérémonie.
Sur place, plus de 700 étudiants, collégiens et lycéens se sont réunis pour débattre du thème de la paix et des droits de l’homme. Ils ont communiqué par vidéo conférence avec des jeunes de différents pays, tous vivant dans des zones de conflit où ont lieu des opérations de maintien de la paix de l’ONU.
Chaque année l’Assemblée Générale de l’ONU poursuit le même objectif : Que « toutes les nations et tous les peuples » favorisent la résolution pacifique des conflits.
Une bataille ambitieuse, un chantier gigantesque puisque le nombre de conflits de plus en plus meurtriers ne cesse d’augmenter.
Toutes les guerres ont les mêmes racines : les discriminations, les exclusions, les violations des droits de l’homme et de sa liberté, pire encore du droit fondamental à la vie.
Au cours de l’année 2007, le Conseil de Sécurité a déployé plus de 100 000 casques bleus et civils dans 19 opérations à travers le monde pour établir ou rétablir la sécurité.
Dans toutes les zones en crise, comme le Darfour, l’Afghanistan, en Centre Afrique, en Somalie, en Irak, au Moyen Orient, en Haïti, ce sont des millions de personnes à secourir chaque jour. Faire cesser les conflits, limiter les risques de nouvelles guerres, lutter contre la torture, reconstruire écoles et hôpitaux, donner l’accès à l’éducation, la liste des missions est longue.

De nombreux pays ont célébré la paix à leur manière : marche à Accra, festivités à l’université de Bangkok, cloche de la paix à Mexico, festival de jeux d’échecs à Yerevan.
Le 21 septembre au soir, la Journée Internationale de la Paix s’achevait. Le 22 au matin, la bataille de l’ONU continuait.
 
DES COLOMBES ENTRE CIEL ET TERRE
Chaque année depuis 2002, Jane Goodall, Messagère de la Paix des Nations Unies, appelle les membres de Roots & Shoots à célébrer la paix lors de la Journée Internationale de la Paix.
Ce 21 septembre, tout autour de la planète a donc eu lieu des réunions, des conférences, des rencontres, des concerts, des lâchers de ballons, des festivités en l’honneur d’une paix possible. Et bien sûr partout les désormais célèbres et incontournables défilés et parades de colombes géantes, symbolisant la paix. Des colombes « faites maison », avec les moyens du bord, par les membres de Roots & Shoots.
La 'colombe de la paix' du groupe Roots & Shoots à l'AUP
© Linda Martz
Dans les parcs et les jardins, les villes et les villages, à Rome et Los Angeles, au sommet du Kilimanjaro, dans les plaines de Mongolie ou en Angleterre, plus de 100 000 jeunes de Roots & Shoots dans le monde, aspirant à une autre manière de vivre le monde, ont célébré ce fameux jour de paix.
L’infatigable Jane Goodall, présente à l’ONU ce 21 septembre, et entourée de colombes, nous a rappelé cette année encore, « que la paix est possible, que nous célébrons tout ce qui est libre et noble dans l’esprit humain, que nous devons être tous unis pour construire un monde meilleur ».
Faisons donc en sorte que ce message devienne celui de tous. Mais n’attendons pas l’an prochain pour y travailler.
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nathalie portman

 

Venise, le 3 septembre 2008


Natalie Portman a été récompensée par un ‘Movie for Humanity Award’ pour son engagement humanitaire au Festival du Film de Venise en Italie.
L'actrice (Léon, Star Wars, Retour à Cold Mountain), est au festival pour faire la promotion de son premier film Eve, en tant que réalisatrice.
Pour récompenser son travail caritatif, l'actrice de 27 ans a reçu un chèque de 50 000 dollars (environ 33 500 euros), dont elle a fait don au programme TACARE Girl's Scholarship de l'Institut Jane Goodall - qui soutien la formation des jeunes africains et poursuit des recherches sur la vie sauvage en Tanzanie.
En recevant le prix, elle a exprimé sa gratitude à "l’Institut Jane Goodall, qui fait un travail incroyable en Tanzanie, particulièrement affecté par des problèmes d'environnement.
>> Cliquez ici pour en savoir plus; rubrique ‘Programmes de Conservation Centrée sur les Communautés’.

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WASHOE EST MORTE

 


Célèbre pour son aptitude à utiliser le langage des signes, Washoe, une femelle chimpanzé, est morte à l’âge de 42 ans.
Recueillie à l’âge de 10 mois par un couple de scientifiques de l’Université du Nevada, elle a toujours vécu avec les humains.
Ayant appris le langage des sourds-muets, elle employait pas moins de 132 signes… qu’elle n’utilisait pas toujours pour dire que des banalités ou des gracieusetés !

Ainsi, se trouvant pour la première fois face à des chimpanzés, elle les qualifia de « sales bêtes ».

Elle enseigna le langage des signes à son fils et à deux autres chimpanzés.

 

 

DR. jane goodall au parlement europeen

 

Lors de sa visite à Bruxelles le 28 mai 2008 dernier, le Dr. Jane Goodall a parlé devant le Parlement Européen dans le cadre d’une conférence sur la possibilité, en Europe, de remplacer l’utilisation des animaux à des fins expérimentales en médecine, grâce à une révision de la Directive du conseil 86/609/EEC.
   
© JGF

Lors de cette conférence, une pétition – signée par des milliers de citoyens de l’UE et soutenue par des associations de protection des animaux au Royaume Uni, en France, en Allemagne, en Autriche, en Italie, en Espagne, au Pays-Bas, en Croatie, en Suède, au Danemark, en Finlande, et en Norvège – demandant plus d’efforts pour remplacer les expérimentations sur les animaux en Europe, a été remise à Marcin Libicki MEP, président de la commission des pétitions du Parlement Européen.
Cet événement a profité du soutien des membres du Parlement Européen suivants : Caroline LUCAS, Chris DAVIES, John BOWIS, Dan JORGENSEN, Jens HOLM. L’événement a été financé par les Verts/ Alliance libre européenne, par le fonds du Dr.Hadwen pour une recherche éthique, et par la « Humane Society International ».
Parmi les participants il y avait : le Dr. Jane Goodall; le Dr. Gill Langley, Directrice des sciences pour le fonds Dr. Hadwen ; Geoffrey Pilkington, professeur de neuro-oncologie cellulaire et moléculaire de l’université de Portsmouth ; le Dr. Horst Spielmann, ancien professeur de toxicologie à l’université libre de Berlin ; Emily McIvor, Directrice à l’UE, pour le « Humane Society International ».
 

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"VUE DU CIEL" EMISSION DE YANN ARTHUS-BERTRAND SUR FRANCE 2

Yann Arthus-Bertrand s'entretient avec Jane Goodall

‘Vu du ciel’ saison 2 : ‘L'animal sauvage existe-t-il encore ?’

Le jeudi 1er mai à 20h50 sur France 2
.
 
L’émission de Yann Arthus-Bertrand qui reprend en 2008 pour une deuxième saison diffusée en première partie de soirée, a toutes les chances de faire une grande audience tant la préoccupation en matière d'environnement grandit de jour en jour.
Cet épisode s'interroge sur l'animal sauvage et le rapport que nous, humains, entretenons avec lui.
Existe-t-il encore ? En quoi en avons nous besoin ? Et s'il nous renvoyait à notre capacité à développer notre humanité, ou plutôt, notre humanisme ?
La question des grands singes y est traitée à travers l'œuvre de Jane Goodall, retracée grâce à de nombreuses images d'archives. La primatologue répond aux questions de Yann Arthus-Bertrand, évoquant son travail scientifique et ses actions en matière de protection, et fait aussi part de ses craintes sur l'avenir des grands singes, menacés d'extinction si aucune action mesure d'envergure n'est prise d'urgence.

Tandis que Londres frissonne en cette froide journée de décembre,
au cœur des Jardins Botaniques Royaux de Kew engourdis par les
rigueurs de l'hiver, une végétation luxuriante s'épanouit sous
la verrière de la grande serre tropicale.

 


C'est dans la douceur de ce climat presque africain que s'est noué un dialogue passionnant, lorsque Yann Arthus-Bertrand a déclaré, avec une chaleureuse admiration, qu'"on ne rencontre pas tous les jours son héros !". A quoi Jane Goodall s'est empressée de répondre en lançant le cri du chimpanzé, signifiant les retrouvailles amicales. L'instant de quelques secondes, la grande forêt prenait vie sous l'architecture victorienne. Puis se sont enchaînées les questions sur les motivations d'une jeune femme à partir seule, dans les années soixante, en pleine nature tanzanienne, sur les découvertes scientifiques majeures permises par une observation attentive des chimpanzés dans leur milieu naturel, sur l'importance de la connaissance des grands singes pour nous connaître nous-mêmes, en tant que maillon de la chaîne de l'évolution, et ce que nous perdrions s'ils disparaissaient…
   
  Enfin, d'une façon plus concrète, la conversation a abordé les solutions qui peuvent être apportées sur le terrain pour inciter les populations locales à préserver la forêt et à trouver d'autres ressources que le commerce de viande de brousse qui décime la faune, et notamment les grands singes, nos plus proches parents sur la planète.
Cette rencontre a permis un échange riche, que la caméra a pu saisir pour une sensibilisation du public et une information de qualité, incitant chacun à agir chaque jour un peu plus pour la protection des richesses de notre planète.
   
 
  photos © Christian Cascio
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'JGI Global Youth Summit' à Orlando


Des jeunes venus du monde entier se sont réunis à l’occasion du « Global Youth Summit » (Sommet mondial de la jeunesse) de l’Institut Jane Goodall.


© JGI
« Nous allons à Disney World ! », se sont exclamés une centaine de jeunes gens. En avril dernier, cette phrase que l’on entend généralement dans la bouche des gagnants du Super Bowl (coupe de football américain) était reprise en cœur par une centaine de jeunes exceptionnels, qui s’attaquent aux problèmes environnementaux les plus criants de notre planète.

En effet, du 19 au 25 avril dernier, le « Global Youth Summit » de l’Institut Jane Goodall a rassemblé cent jeunes en provenance des six continents au Walt Disney World Resort. Le Sommet avait pour objectif de nouer un dialogue entre le Dr. Goodall, les jeunes participants et un groupe d’experts novateurs, autour de la question de notre responsabilité dans la protection de la planète.
Chaque jour constituait une opportunité pour échanger des idées, renforcer les capacités des jeunes à exercer des responsabilités et faire passer des messages à l’aide des nouveaux médias, en vue de sensibiliser l’opinion publique et de proposer des solutions aux problèmes actuels les plus urgents – de la conservation des espèces à la résolution des conflits dans le monde. À l’issue du Sommet, les participants avaient acquis des outils qui leur permettront de mettre en œuvre des programmes d’action individuels destinés à protéger le monde de demain.

Les différents visages de la diversité
L’aspect le plus impressionnant de cette réunion résidait peut-être dans l’incroyable diversité des participants et la promesse de changement en profondeur qu’elle contient. Les jeunes participants étaient originaires de 28 pays différents, dont la Tanzanie, le Kirghizistan, le Népal et les Territoires palestiniens, entre autres. Cette diversité reflète le caractère global des problèmes auxquels nous sommes confrontés, ainsi que le type de coopération à grande échelle dont nous avons besoin pour mettre en place des solutions efficaces. Plusieurs de ces jeunes avaient commencé à communiquer entre eux sur Internet avant le sommet, cherchant à obtenir des réactions et des conseils sur leurs propres projets.

© JGI
Manoj Gautam est le coordinateur national de Roots & Shoots Népal. Avant le sommet, il déclarait : « J’espère que la réunion pourra servir de point de départ à la création d’un réseau de communication entre différents groupes Roots & Shoots. Nous voulons un véritable partenariat mondial ».
À l’heure actuelle, l’objectif personnel de Manoj est de créer un centre de réhabilitation au Népal pour les léopards et les autres animaux qui atterrissent en ville, généralement du fait du braconnage ou du commerce illégal. Les autorités népalaises ont récemment confié un bébé léopard orphelin à son groupe Roots & Shoots, et Manoj avait hâte de partager son expérience avec les autres participants au sommet. En effet, les membres des groupes Roots & Shoots sont nombreux à faire du bénévolat dans des centres de réhabilitation pour animaux sauvages.
Deus Cosmos a lui aussi participé au sommet. Il est coordinateur régional du programme Roots & Shoots pour la région de Mara, en Tanzanie. Son projet-phare consiste à diminuer les conflits homme-animal en plantant des forêts-tampons susceptibles de fournir des fruits, des noix et des graines aux babouins, afin d’éviter que ces derniers ne viennent piller les champs des villageois. « En venant en Floride, mon objectif était de jouer le rôle de passerelle, en transmettant dès mon retour les connaissances et les ressources que j’aurais acquises ici aux gens de mon pays. »
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Des ateliers de vidéo numérique
Pendant le Sommet, les participants ont aussi eu la possibilité d’améliorer leur maîtrise de différents médias et leurs capacités d’argumentation. La Pearson Foundation proposait en effet des formations aux outils et techniques de communication numériques par l’intermédiaire de son « Mobile Learning Institute » (dans le cadre d’un partenariat avec Nokia). Les jeunes ont ainsi appris à réaliser des courts-métrages portant sur les sujets d’actualité qui leur tenaient à cœur et s’en sont servi comme point de départ à des échanges de vues créatifs.
Parmi les sponsors de la réunion, on comptait la société Delta Airlines, compagnie aérienne officielle du Sommet, et la société Whirlpool. Le Sommet était organisé la même semaine que la Journée de la Terre (Earth Day), qui coïncidait avec la célébration du dixième anniversaire de l’attraction « Animal Kingdom » à Disney World. L’Institut Jane Goodall et les participants au Sommet ont donc participé au défilé organisé à cette occasion.
Pour ce premier événement annuel, l’Institut Jane Goodall a pris en charge la totalité des frais supportés par les jeunes participants. Un Sommet sera organisé chaque année, posant ainsi les bases d’un véritable réseau mondial et interconnecté.
Les pays suivants étaient représentés : l’Allemagne, l’Argentine, l’Australie, l’Autriche, le Canada, la Chine, l’Espagne, les États-Unis, la France, la Guinée, Hong Kong, l’Inde, l’Italie, le Kenya, le Kirghizistan, le Népal, le Nigeria, les Philippines, le Rwanda, Singapour, la Suède et la Tanzanie.
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'NOUS SOMMES CE QUE NOUS MANGEONS'
"L'agriculture d'autrefois assurait la sécurité alimentaire des hommes et des animaux d'élevage, tout en conservant les équilibres du milieu naturel. Aujourd'hui, la mondialisation change la donne. L'élevage intensif, l'agriculture industrielle avec l'utilisation de pesticides, la déforestation, la pollution des sols et des eaux appauvrissent l'alimentation des hommes, des animaux et menacent l'écosystème de la planète.

Persuadée que chacun de nous peut agir pour lutter contre « l'agrobusiness », Jane Goodall propose dans son nouvel ouvrage des alternatives. En favorisant l'agriculture de proximité et l'élevage naturel, en offrant une meilleure éducation alimentaire à nos enfants, en préservant les ressources naturelles, nous pouvons reprendre en main notre santé, celle de nos enfants et de la planète.

Depuis plus de trente ans, le Dr. Goodall sillonne le monde pour alerter l'opinion publique des dangers qu’'encourt la planète et faire prendre conscience que l'équilibre de notre environnement est fragile. A travers cet essai, qui soulève les grandes questions de l'alimentation, Jane Goodall dévoile un peu de son art de vivre et invite les lecteurs à redécouvrir le goût d'une alimentation saine, le goût de la nature.

Actes Sud
En vente sur notre site actuellement.
Traduction : traduit de l'américain par Philippe Abry
Co-auteurs : Gary Macavoy, Gail Hudson
Nombre de pages : 288
Prix indicatif : 22,50 €
Format : 14,5 x 24 cm
Imprimé sur papier certifié FSC


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