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David Lefranc élu président
de l’Institut Jane Goodall France.
À l'occasion de son assemblée générale
organisée à Paris le dimanche 30
novembre 2008, l’Institut Jane Goodall France
a renouvelé son conseil d'administration
qui a élu son nouveau président.
David Lefranc succède ainsi à Marie-Claude
Bomsel.
L’assemblée générale
a été consacrée d'une part
à la présentation du rapport du
conseil d’administration sur la gestion
des quatre premiers exercices 2004 à 2008
et sur la situation morale et financière,
ainsi que l’approbation des comptes de l’organisation.
L’assemblée générale
a d'autre part procédé au renouvellement
du conseil d'administration qui a élu à
l’unanimité le nouveau président
lundi 1er décembre.
Pour assurer la continuité de l'action
et le développement de l’Institut
Jane Goodall France, c'est David Lefranc, co-fondateur
de l’Institut et directeur exécutif
depuis sa création, qui a été
élu président de l'organisation.
En tant que juriste, mais aussi grâce à
son expérience du monde associatif et sa
bonne connaissance du continent africain, il sera
le premier représentant des adhérents,
mais également des partenaires de l’Institut
Jane Goodall France.
Un premier conseil d'administration aura lieu
en février 2009 sous l’autorité
du Dr Jane Goodall, présidente d’honneur
de l’Institut Jane Goodall France.
|
| Pour plus d’information
>>> info@janegoodall.fr |
| Le
30 novembre 2008 à 14H00 |
| L'ASSEMBLEE
GENERALE ORDINAIRE DE L'INSTITUT JANE GOODALL
FRANCE
Message aux adhérents de l'Institut
Jane Goodall France
Cher adhérent,
L'Institut Jane Goodall France doit renouveler
son Conseil d'Administration pour quatre
ans à effet du 1er décembre
2008.
En votre qualité d'adhérent
de l'Institut Jane Goodall France, vous
êtes appelé à élire
les administrateurs.
Cette élection aura lieu lors de
l'Assemblée Générale
de notre association qui se tiendra le dimanche
30 novembre 2008 à 14 heures précise
à la Maison des Associations du 7ème
Arrondissement, 93 rue St Dominique, 75007
Paris.
Seuls les adhérents à jour
de leur cotisation pourront y participer.
Vous avez reçu par e-mail une newsletter
spéciale portant convocation à
l'assemblée, et vous présentant
l'ordre du jour.
Si ce n'est pas le cas, merci de nous adresser
une demande par email
(info@janegoodall.fr) ou téléphone
(01.47.34.50.54).
Si vous ne pouvez assister personnellement
à cette assemblée, nous vous
remercions de confier votre pouvoir à
un membre de l'association, selon le modèle
indiqué dans la newsletter spéciale
que vous avez reçu par e-mail.
Le Conseil d'Administration.
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| Pour plus d’information
>>> info@janegoodall.fr |
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La
Commission propose de renforcer la protection
des animaux utilisés pour des expériences
scientifiques. |
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La Commission européenne
a présenté aujourd’hui
une proposition visant à renforcer,
conformément au protocole de l’Union
européenne sur le bien-être
des animaux, la protection des animaux encore
utilisés dans le cadre de procédures
scientifiques, à assurer à
l’industrie des conditions de concurrence
équitables dans toute l’UE
et à améliorer la qualité
des activités de recherche menées
dans l'UE. Les nouvelles dispositions contribueront
également à limiter autant
qu’il est possible le nombre d’animaux
utilisés à des fins expérimentales.
Le commissaire européen chargé
de l'environnement, M. Stavros Dimas, a
déclaré à ce propos:
«Il est essentiel de mettre un terme
à l'expérimentation animale.
La recherche scientifique doit faire le
maximum pour trouver des méthodes
de substitution. Cependant, en l’absence
de telles méthodes, il importe d’améliorer
la situation des animaux qui sont encore
utilisés pour des expériences..»
Une révision bien nécessaire
L’objectif de la proposition de la
Commission est de renforcer la législation
communautaire en vigueur dans le domaine
de la protection des animaux utilisés
à des fins expérimentales,
notamment en subordonnant l’autorisation
des projets utilisant des animaux à
des évaluations éthiques et
en imposant des exigences minimales en ce
qui concerne l’hébergement
des animaux et les soins qui leur sont prodigués.
La directive proposée couvre les
animaux utilisés dans la recherche
fondamentale, l’éducation et
la formation. Elle s’applique à
tous les animaux vertébrés
non humains vivants, ainsi qu’à
certaines autres espèces susceptibles
d’éprouver de la douleur. L’utilisation
de primates non humains est soumise à
des restrictions. En outre, la proposition
interdit le recours aux grands singes –
chimpanzés, bonobos, gorilles et
orangs-outans – dans les procédures
scientifiques. Ce n’est que lorsque
la survie même de l’espèce
est en jeu, ou en cas d'apparition imprévue,
chez l'homme, d'une maladie potentiellement
mortelle ou invalidante, qu'un État
membre peut, à titre exceptionnel,
être autorisé à utiliser
ces animaux.
Améliorer les conditions de vie de
millions d'animaux d'expérience
À l’heure actuelle, il est
impossible d'interdire totalement l'utilisation
d'animaux pour ce qui est des essais d'innocuité
ou de la recherche biomédicale. Aussi
la révision proposée vise-t-elle
à faire en sorte que les animaux
ne soient utilisés qu’en l’absence
d’autres moyens.
Il faut que cette utilisation soit pleinement
justifiable et que les avantages escomptés
l’emportent sur les préjudices
causés aux animaux. La proposition
permettrait aussi de garantir que les animaux
reçoivent des soins et un traitement
appropriés, et soient notamment hébergés
dans des cages suffisamment grandes et dans
un environnement adapté à
chaque espèce. L’application
de ces dispositions ferait l’objet
d’une surveillance constante.
Par ailleurs, en vertu de la révision
proposée, les projets utilisant des
animaux ne pourraient pas débuter
avant d'avoir reçu l'autorisation
de l'autorité compétente.
Les organisations désireuses d’élever,
de fournir ou d’utiliser des animaux
devront obtenir des autorisations pour leurs
activités et pour le personnel travaillant
avec les animaux.
Trouver des solutions de substitution
La règle d’or consistant à
remplacer, réduire ou affiner les
essais menés sur les animaux est
solidement ancrée dans la proposition
de la Commission. Pour la Commission, il
est absolument nécessaire de mettre
au point des méthodes de substitution
à l’expérimentation
animale. Néanmoins, lorsqu'on ne
peut recourir à de telles méthodes,
le nombre d'animaux utilisés doit
être réduit au minimum ou les
méthodes d'expérimentation
doivent être améliorées
afin d'infliger moins de dommages aux animaux.
Quelque 12 millions d'animaux sont utilisés
à des fins expérimentales
dans l'Union chaque année.
Dr.Jane Goodall au Parlement Européen
Lors de sa visite à Bruxelles le
28 mai 2008 dernier, le Dr.Jane Goodall
a parlé devant le Parlement Européen
dans le cadre d’une conférence
sur la possibilité, en Europe, de
remplacer l’utilisation des animaux
à des fins expérimentales
en médecine, grâce à
une révision de la Directive du conseil
86/609/EEC. !
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Le petit Grenelle a été adopté
le 22 octobre dernier à l’Assemblée
par 526 voix contre 4.
L’an passé à cette même
période, lors des tables rondes, ateliers
de travail, réunions de groupes et autres
rencontres, les experts et responsables politiques
avaient rendu leur copie. Restait à entériner
les propositions. Cela aura pris un an, mais c’est
maintenant chose faite. La France possède
aujourd’hui une feuille de route, «
un texte à peu près unique au monde
» selon Jean-Louis Borloo. Véritablement
heureux de ce succès « historique
», le ministre de l’écologie
n’en sait pas moins que le plus dur reste
à venir. Il faut faire du concret.
Alors, qu’y a t-il dans la valise
de Grenelle ?
L’ENERGIE : La France devrait
diviser par 4 ses émissions de gaz à
effet de serre d’ici 2050. Dés 2010
les ampoules traditionnelles seront retirées
de la vente. Les énergies renouvelables
constitueront 23%de la consommation totale. Les
nouvelles centrales à charbon récupéreront
et stockeront le carbone émis.
L’EAU : 500 sites de captage
jugés menacés par la pollution vont
être protéger. D’ici à
2012 tous les phosphates seront interdits dans
les lessives. 20 000 hectares de zones naturelles
humides seront protégés des activités
humaines.
LES DECHETS : Dans 4 ans, les
déchets auront diminués de 15%,
seront incinérés ou stockés.
LES TRANSPORTS : 2000 kilomètres
de nouvelles lignes pour trains à grande
vitesse sont prévus d’ici 2020. Une
taxe sur les poids lourds doit être créée
pour financer les modes de transports alternatifs.
L’URBANISME : A partir
de 2013, 400 000 bâtiments seront rénovés
chaque année, afin de mieux contrôler
leurs dépenses énergétiques.
Les nouvelles constructions afficheront toutes
« basse consommation ». Des éco-quartiers
seront développés, et l’Etat
soutiendra les projets urbains en matière
de développement durable dans les communes
de plus de 100 000 habitants.
LA SANTE : Etiquetage rigoureux
et obligatoire de produits libérant les
polluants dans l’air.
L’ALIMENTATION ET L’AGRICULTURE
: Dans 10 ans, les pesticides auront
reculés de 50%. Dès 2009, le crédit
d’impôt en faveur de l’agriculture
biologique sera doublé.
Mesures de principe ou volonté réelle
d’application ? Il faudra attendre début
2009 pour reparler de Grenelle.
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Le 5 octobre dernier à Barcelone, s’est
ouvert le 4ème Congrès de l’UICN,
l’Union Internationale pour la Conservation
de la Nature, qui se réunit tous
les 4 ans. Plus de 8 000 personnalités,des
décideurs du monde entier dans le domaine
du développement durable, se sont retrouvés
pour débattre, travailler en réseau,
apprendre, s’engager, et surtout se mettre
d’accord sur des actions communes pour «
un monde durable et divers ».
Le temps presse….
Les 1 700 scientifiques qui ont travaillé
5 années durant sur cette étude
sont malheureusement unanimes. Il faut agir vite
car la conclusion est catastrophique : une espèce
sur quatre est menacée d’extinction,
et une sur deux est en déclin.
« Au cours de notre vie, des centaines d’espèces
pourraient s’éteindre à cause
de l’homme et de son impact sur les écosystèmes
», avertit Julia Marton-Lefevre, directrice
générale de l’UICN.
Des chiffres qui parlent…
Sur la Liste Rouge des espèces animales
en danger de disparition, les mammifères
récoltent donc la palme d’or : sur
les 5 487 espèces de mammifères
recensées, 1 141 sont en danger d’extinction,
soit 21 %.
Pour 836 autres, les données sont insuffisantes
pour avoir une estimation valable. Il s’agit
de populations réduites, dont beaucoup
seraient en péril, ce qui porterait à
25% la proportion d’espèces menacées.
Pour de nombreuses espèces, il est déjà
trop tard. Au cours des 5 derniers siècles,
76 mammifères ont définitivement
disparu.
Les espèces en danger imminent…
Les primates, bien sûr, en raison notamment
de la destruction de leur habitat et de la consommation
de leur viande. Mais aussi les tapirs, les hippopotames,
les ours, l’éléphant d’Afrique,
le diable de Tasmanie, le lynx ibérique
et plusieurs mammifères marins. La liste
est si longue…
Sans oublier les autres…
A l’origine, la Liste Rouge de l’UICN
recensait essentiellement des mammifères.
Mais elle s’est progressivement étendue
aux oiseaux, poissons, amphibiens, reptiles, crustacés,
ces derniers risquant d’être particulièrement
sensibles au changement climatique.
Une crise gigantesque…
Selon les experts, nous assistons aujourd’hui
à la plus grande crise d’extinction
des espèces depuis la disparition des dinosaures.
Seule lueur d’optimisme : les mesures en
cours montrent que l’on peut tenter de redresser
la barre, du moins pour certaines espèces.
5 % des mammifères menacés montrent
des signes de rétablissement à l’état
sauvage, grâce aux efforts de réintroduction.
Continuons donc le combat, puisque l’espoir
fait vivre !
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| Le 16 septembre
dernier, à Londres, le Dr Jane
Goodall a lancé avec la marque suédoise
de prêt-à-porter GANT
une nouvelle campagne publicitaire.
Pour cette campagne, GANT a choisi
de mettre le Dr. Goodall à l’honneur,
en la présentant comme «
la première dame de la nature ».
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© GANT |
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© GANT |
La marque a déjà fait appel
à différentes personnalités
dans le cadre de sa campagne intitulée
« Our Commitments Reflect
Our Passions » (nos engagements
sont le reflet de nos passions). Ainsi,
des personnalités telles que Robert
Kennedy Jr. et Jean-Michel Cousteau
ont déjà participé.
Cette année, le Dr. Jane Goodall
a été photographiée
par GANT en Tanzanie, sur le site
de la Réserve de Gombe et
sur les sites du programme TACARE.
Le partenariat entre l’Institut Jane
Goodall et GANT prendra la forme
d’un soutien au programme «
ReBirth the Earth ™ » développé
par l’Institut pour protéger
les forêts de Gombe, où
le Dr. Goodall a lancé ses recherches
révolutionnaires sur les chimpanzés
dans les années 1960.
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En
quoi consiste ce partenariat?
A partir d’octobre 2008,
certains articles de la collection GANT
vont être proposés à la
vente pour une durée limitée,
et à chaque achat d’un polo ou
d’un sac fourre-tout, 5 euros
seront reversés au programme «
ReBirth the Earth ». Ce partenariat
entre l’Institut Jane Goodall et GANT
est une occasion unique pour l’Institut
de faire connaître son action en faveur
de la protection des forêts.
L’écosystème de Gombe
est en ce moment fortement menacé par
la demande croissante en terres agricoles
et en bois de chauffage. La disparition des
forêts provoque l’érosion
des sols, qui entraîne à son
tour des inondations brutales et des coulées
de boue.
Que pouvons-nous faire pour lutter
contre cela? En voyageant autour
du monde 300 jours par an pour faire connaître
l’action de son Institut, le Dr. Goodall
veut nous convaincre que chaque individu peut
faire la différence et que le moindre
geste peut avoir un impact très positif.
Grâce à ce partenariat, les consommateurs
vont donc très bientôt pouvoir
soutenir les programmes de reforestation
menés à Gombe en achetant
un sac ou un polo chez GANT.
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A ce jour GANT nous
n’a pas encore informé si ses articles
seront en vente en France.
Pour plus d’information >>>
www.gant.com
/ rubrique 'Comitments'
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Le
21 septembre à New York, une journée
très particulière.
Ce sera la
Journée Internationale de la Paix,
journée symbolique instituée
dès 1981 par les Nations Unies
et célébrée
depuis, chaque année à la même
date. |
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UN |
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Le principe
: partout dans le monde le même jour,
on se doit d’observer 24 heures de
cessez le feu, il est demandé à
« toutes les nations et à tous
les peuples » de favoriser la résolution
pacifique des conflits et d’honorer
la paix.
L’objectif : marquer les progrès
individuels et collectifs en direction d’une
construction de la culture de la paix.
Ce 21 septembre prochain, Jane Goodall
sera du voyage. La femme d’exception,
l’environnementaliste, l’ambassadrice
des chimpanzés est l’une des
messagères de la Paix depuis
2002. Cette année, elle accueillera
en compagnie des autres messagers (Elie
Wiesel, Daniel Barenboim, Paul Coelho, Michael
Douglas, Mido Goto, la Princesse Haya Bint
Al Hussein, Yo-Yo Ma, tous choisis pour
leur engagement humanitaire), une toute
nouvelle recrue. |
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UN
RÔLE DE CHOIX POUR GEORGE CLOONEY
…
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Nouvelle célébration
donc de cette journée pas comme
les autres, qui correspond aussi au
60ème anniversaire de
la Déclaration Universelle des
Droits de l’Homme, et
pour laquelle George Clooney
a été désigné
lui aussi messager de la Paix, la plus
haute distinction accordée à
un citoyen du monde. C’est son
engagement en faveur du Darfour
qui lui a valu d’être nommé
comme tel. L’acteur américain
milite effectivement de façon
importante pour la fin de la guerre
dans cette région du monde. En
2006, il s’était rendu
sur place, en visite privée,
puis avait prêté sa voix
pour commenter « Le sable et la
douleur », un documentaire sur
les camps de réfugiés. |
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UN |
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DES
TEXTOS A LA PELLE …
Pour souligner l’importance de cette
journée, l’ONU innove en encourageant
tous les militants, les sympathisants des
mouvements de paix, tous les citoyens du monde,
à envoyer par texto des messages de
paix. Ces messages seront ensuite soumis aux
dirigeants du monde entier.
M. Ban Ki-moon, secrétaire général
de l’ONU, sera le premier par SMS à
« exhorter les dirigeants et
les peuples du monde entier à unir
leurs forces contre la guerre, la pauvreté
la faim, et pour les droits de l’homme
».
FÊTER LA PAIX DANS UN JARDIN
JAPONAIS …
Vendredi 19 septembre, la
cérémonie aura lieu dans le
Jardin Japonais, devant le secrétariat
des Nations unies. La Cloche de la Paix sonnera,
et le secrétaire général
appellera toutes les populations à
observer une minute de silence au nom de la
paix, à 12 heures heure locale, le
surlendemain 21 septembre.
Comme chaque année, chaque pays, chaque
région proposera des rencontres, des
débats, des expositions, pour ensemble,
réfléchir à un meilleur
possible.
La Journée Internationale de
la Paix, « textons »la, et rendez-vous
à tous le 21 septembre. |
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UN |
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| L’ONU
ET LE COMBAT POUR LA PAIX |
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Le 19 septembre
dernier, Ban Ki-moon, Secrétaire général
des Nations Unies, a fait sonner
la Cloche de la Paix à
New York, au siège de l’organisation.
En présence des Messagers de la Paix,
dont Elie Weisel, Jane Goodall ou Michael
Douglas, il a prononcé un discours
soulignant que la paix est la vocation première
des Nations Unies. Il a appelé, comme
le veut désormais la coutume, à
cesser les hostilités pendant 24 heures
le dimanche suivant, et à observer
une minute de silence à 12 heures heure
locale ce même jour dans tous les pays
du monde. 193 écoliers portant les
drapeaux de l’ONU et des états
membres participaient à la cérémonie.
Sur place, plus de 700 étudiants,
collégiens et lycéens se sont
réunis pour débattre du thème
de la paix et des droits de l’homme.
Ils ont communiqué par vidéo
conférence avec des jeunes de différents
pays, tous vivant dans des zones de conflit
où ont lieu des opérations de
maintien de la paix de l’ONU.
Chaque année l’Assemblée
Générale de l’ONU poursuit
le même objectif : Que « toutes
les nations et tous les peuples » favorisent
la résolution pacifique des conflits.
Une bataille ambitieuse, un chantier gigantesque
puisque le nombre de conflits de plus en plus
meurtriers ne cesse d’augmenter.
Toutes les guerres ont les mêmes racines
: les discriminations, les exclusions, les
violations des droits de l’homme et
de sa liberté, pire encore du droit
fondamental à la vie.
Au cours de l’année 2007, le
Conseil de Sécurité a déployé
plus de 100 000 casques bleus et civils dans
19 opérations à travers le monde
pour établir ou rétablir la
sécurité.
Dans toutes les zones en crise, comme le Darfour,
l’Afghanistan, en Centre Afrique, en
Somalie, en Irak, au Moyen Orient, en Haïti,
ce sont des millions de personnes à
secourir chaque jour. Faire cesser les conflits,
limiter les risques de nouvelles guerres,
lutter contre la torture, reconstruire écoles
et hôpitaux, donner l’accès
à l’éducation, la liste
des missions est longue.
De nombreux pays ont célébré
la paix à leur manière : marche
à Accra, festivités à
l’université de Bangkok, cloche
de la paix à Mexico, festival de jeux
d’échecs à Yerevan.
Le 21 septembre au soir, la Journée
Internationale de la Paix s’achevait.
Le 22 au matin, la bataille de l’ONU
continuait. |
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Chaque
année depuis 2002, Jane Goodall,
Messagère de la Paix des Nations Unies,
appelle les membres de Roots & Shoots
à célébrer la paix lors
de la Journée Internationale de la
Paix.
Ce 21 septembre, tout autour de la planète
a donc eu lieu des réunions, des conférences,
des rencontres, des concerts, des lâchers
de ballons, des festivités en l’honneur
d’une paix possible. Et bien sûr
partout les désormais célèbres
et incontournables défilés et
parades de colombes géantes, symbolisant
la paix. Des colombes « faites maison
», avec les moyens du bord, par les
membres de Roots & Shoots. |
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| La
'colombe de la paix' du groupe Roots &
Shoots à l'AUP |
| ©
Linda Martz |
Dans les
parcs et les jardins, les villes et les villages,
à Rome et Los Angeles, au sommet du
Kilimanjaro, dans les plaines de Mongolie
ou en Angleterre, plus de 100 000 jeunes de
Roots & Shoots dans le monde, aspirant
à une autre manière de vivre
le monde, ont célébré
ce fameux jour de paix.
L’infatigable Jane Goodall, présente
à l’ONU ce 21 septembre, et entourée
de colombes, nous a rappelé cette année
encore, « que la paix est possible,
que nous célébrons tout ce qui
est libre et noble dans l’esprit humain,
que nous devons être tous unis pour
construire un monde meilleur ».
Faisons donc en sorte que ce message devienne
celui de tous. Mais n’attendons pas
l’an prochain pour y travailler. |
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| Venise,
le 3 septembre 2008 |
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Natalie
Portman a été récompensée
par un ‘Movie for Humanity Award’
pour son engagement humanitaire au Festival
du Film de Venise en Italie.
L'actrice (Léon, Star Wars, Retour
à Cold Mountain), est au festival
pour faire la promotion de son premier film
Eve, en tant que réalisatrice.
Pour récompenser son travail caritatif,
l'actrice de 27 ans a reçu un chèque
de 50 000 dollars (environ
33 500 euros), dont elle a fait don au programme
TACARE Girl's Scholarship de l'Institut
Jane Goodall - qui soutien la formation
des jeunes africains et poursuit des recherches
sur la vie sauvage en Tanzanie.
En recevant le prix, elle a exprimé
sa gratitude à "l’Institut
Jane Goodall, qui fait un travail incroyable
en Tanzanie, particulièrement affecté
par des problèmes d'environnement.
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| >>
Cliquez ici pour en savoir plus; rubrique
‘Programmes de Conservation Centrée
sur les Communautés’. |
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Célèbre
pour son aptitude à utiliser
le langage des signes,
Washoe, une femelle chimpanzé,
est morte à l’âge
de 42 ans.
Recueillie
à l’âge de 10
mois par un couple de scientifiques
de l’Université du
Nevada, elle a toujours vécu
avec les humains.
Ayant appris le langage
des sourds-muets, elle employait
pas moins de 132 signes… qu’elle
n’utilisait pas toujours pour
dire que des banalités ou
des gracieusetés !
Ainsi, se trouvant pour la première
fois face à des chimpanzés,
elle les qualifia de « sales
bêtes ».
Elle enseigna le langage des signes
à son fils et à deux
autres chimpanzés.
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| Lors
de sa visite à Bruxelles le 28 mai
2008 dernier, le Dr. Jane Goodall a parlé
devant le Parlement Européen dans le
cadre d’une conférence sur la
possibilité, en Europe, de remplacer
l’utilisation des animaux à des
fins expérimentales en médecine,
grâce à une révision de
la Directive du conseil 86/609/EEC. |
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©
JGF |
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Lors
de cette conférence, une pétition
– signée par des milliers de
citoyens de l’UE et soutenue par des
associations de protection des animaux
au Royaume Uni, en France, en Allemagne, en
Autriche, en Italie, en Espagne, au Pays-Bas,
en Croatie, en Suède, au Danemark,
en Finlande, et en Norvège –
demandant plus d’efforts pour remplacer
les expérimentations sur les animaux
en Europe, a été remise à
Marcin Libicki MEP, président de la
commission des pétitions du Parlement
Européen.
Cet événement a profité
du soutien des membres du Parlement Européen
suivants : Caroline LUCAS, Chris DAVIES, John
BOWIS, Dan JORGENSEN, Jens HOLM. L’événement
a été financé par les
Verts/ Alliance libre européenne, par
le fonds du Dr.Hadwen pour une recherche éthique,
et par la « Humane Society International
».
Parmi les participants il y avait : le Dr.
Jane Goodall; le Dr. Gill Langley, Directrice
des sciences pour le fonds Dr. Hadwen ; Geoffrey
Pilkington, professeur de neuro-oncologie
cellulaire et moléculaire de l’université
de Portsmouth ; le Dr. Horst Spielmann, ancien
professeur de toxicologie à l’université
libre de Berlin ; Emily McIvor, Directrice
à l’UE, pour le « Humane
Society International ». |
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Yann Arthus-Bertrand s'entretient avec Jane
Goodall
‘Vu du ciel’ saison 2
: ‘L'animal sauvage existe-t-il encore
?’
Le jeudi 1er mai à 20h50 sur France
2. |
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L’émission
de Yann Arthus-Bertrand qui reprend
en 2008 pour une deuxième saison diffusée
en première partie de soirée,
a toutes les chances de faire une grande audience
tant la préoccupation en matière
d'environnement grandit de jour en jour.
Cet épisode s'interroge sur l'animal
sauvage et le rapport que nous, humains, entretenons
avec lui.
Existe-t-il encore ? En quoi en avons nous
besoin ? Et s'il nous renvoyait à notre
capacité à développer
notre humanité, ou plutôt, notre
humanisme ?
La question des grands singes y est traitée
à travers l'œuvre de Jane Goodall,
retracée grâce à de nombreuses
images d'archives. La primatologue répond
aux questions de Yann Arthus-Bertrand, évoquant
son travail scientifique et ses actions en
matière de protection, et fait aussi
part de ses craintes sur l'avenir des grands
singes, menacés d'extinction si aucune
action mesure d'envergure n'est prise d'urgence.
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| Tandis
que Londres frissonne en cette froide journée
de décembre,
au
cœur des Jardins Botaniques Royaux
de Kew engourdis par les
rigueurs de l'hiver, une végétation
luxuriante s'épanouit sous
la verrière de la grande serre tropicale.
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C'est dans la douceur de ce climat presque
africain que s'est noué un dialogue
passionnant, lorsque Yann Arthus-Bertrand
a déclaré, avec une chaleureuse
admiration, qu'"on ne rencontre pas tous
les jours son héros !". A quoi
Jane Goodall s'est empressée de répondre
en lançant le cri du chimpanzé,
signifiant les retrouvailles amicales. L'instant
de quelques secondes, la grande forêt
prenait vie sous l'architecture victorienne.
Puis se sont enchaînées les questions
sur les motivations d'une jeune femme à
partir seule, dans les années soixante,
en pleine nature tanzanienne, sur les découvertes
scientifiques majeures permises par une observation
attentive des chimpanzés dans leur
milieu naturel, sur l'importance de la connaissance
des grands singes pour nous connaître
nous-mêmes, en tant que maillon de la
chaîne de l'évolution, et ce
que nous perdrions s'ils disparaissaient… |
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Enfin, d'une façon
plus concrète, la conversation a abordé
les solutions qui peuvent être apportées
sur le terrain pour inciter les populations
locales à préserver la forêt
et à trouver d'autres ressources que
le commerce de viande de brousse qui décime
la faune, et notamment les grands singes,
nos plus proches parents sur la planète.
Cette rencontre a permis un échange
riche, que la caméra a pu saisir pour
une sensibilisation du public et une information
de qualité, incitant chacun à
agir chaque jour un peu plus pour la protection
des richesses de notre planète. |
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photos
© Christian Cascio |
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Des jeunes venus du monde entier se sont réunis
à l’occasion du « Global Youth
Summit » (Sommet mondial de la jeunesse)
de l’Institut Jane Goodall.

© JGI |
« Nous
allons à Disney World ! »,
se sont exclamés une centaine de jeunes
gens. En avril dernier, cette phrase que l’on
entend généralement dans la
bouche des gagnants du Super Bowl (coupe de
football américain) était reprise
en cœur par une centaine de jeunes exceptionnels,
qui s’attaquent aux problèmes
environnementaux les plus criants de notre
planète.
En effet, du 19 au 25 avril dernier,
le « Global Youth Summit »
de l’Institut Jane Goodall a rassemblé
cent jeunes en provenance des six continents
au Walt Disney World Resort. Le Sommet avait
pour objectif de nouer un dialogue entre le
Dr. Goodall, les jeunes participants et un
groupe d’experts novateurs, autour de
la question de notre responsabilité
dans la protection de la planète.
Chaque jour constituait une opportunité
pour échanger des idées, renforcer
les capacités des jeunes à exercer
des responsabilités et faire passer
des messages à l’aide des nouveaux
médias, en vue de sensibiliser
l’opinion publique et de proposer des
solutions aux problèmes actuels les
plus urgents – de la conservation des
espèces à la résolution
des conflits dans le monde. À l’issue
du Sommet, les participants avaient acquis
des outils qui leur permettront de mettre
en œuvre des programmes d’action
individuels destinés à protéger
le monde de demain.
Les différents visages de la
diversité
L’aspect le plus impressionnant de cette
réunion résidait peut-être
dans l’incroyable diversité des
participants et la promesse de changement
en profondeur qu’elle contient.
Les jeunes participants étaient originaires
de 28 pays différents, dont
la Tanzanie, le Kirghizistan, le Népal
et les Territoires palestiniens, entre autres.
Cette diversité reflète le caractère
global des problèmes auxquels nous
sommes confrontés, ainsi que le type
de coopération à grande échelle
dont nous avons besoin pour mettre en place
des solutions efficaces. Plusieurs de ces
jeunes avaient commencé à communiquer
entre eux sur Internet avant le sommet, cherchant
à obtenir des réactions et des
conseils sur leurs propres projets. |
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| © JGI |
Manoj Gautam
est le coordinateur national de Roots &
Shoots Népal. Avant le sommet,
il déclarait : « J’espère
que la réunion pourra servir de point
de départ à la création
d’un réseau de communication
entre différents groupes Roots &
Shoots. Nous voulons un véritable partenariat
mondial ».
À l’heure actuelle, l’objectif
personnel de Manoj est de créer un
centre de réhabilitation au Népal
pour les léopards et les autres animaux
qui atterrissent en ville, généralement
du fait du braconnage ou du commerce illégal.
Les autorités népalaises ont
récemment confié un bébé
léopard orphelin à son groupe
Roots & Shoots, et Manoj
avait hâte de partager son expérience
avec les autres participants au sommet. En
effet, les membres des groupes Roots &
Shoots sont nombreux à faire du bénévolat
dans des centres de réhabilitation
pour animaux sauvages.
Deus Cosmos a lui aussi participé au
sommet. Il est coordinateur régional
du programme Roots & Shoots pour la région
de Mara, en Tanzanie. Son projet-phare consiste
à diminuer les conflits homme-animal
en plantant des forêts-tampons susceptibles
de fournir des fruits, des noix et des graines
aux babouins, afin d’éviter que
ces derniers ne viennent piller les champs
des villageois. « En venant
en Floride, mon objectif était de jouer
le rôle de passerelle, en transmettant
dès mon retour les connaissances et
les ressources que j’aurais acquises
ici aux gens de mon pays. » |
>>
Cliquez ici pour lire le récit de Manoj
Gautam
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| © JGI |
Des ateliers
de vidéo numérique
Pendant le Sommet, les participants ont aussi
eu la possibilité d’améliorer
leur maîtrise de différents médias
et leurs capacités d’argumentation.
La Pearson Foundation proposait en effet des
formations aux outils et techniques de communication
numériques par l’intermédiaire
de son « Mobile Learning Institute »
(dans le cadre d’un partenariat avec
Nokia). Les jeunes ont ainsi appris à
réaliser des courts-métrages
portant sur les sujets d’actualité
qui leur tenaient à cœur et s’en
sont servi comme point de départ à
des échanges de vues créatifs.
Parmi les sponsors de la réunion, on
comptait la société Delta Airlines,
compagnie aérienne officielle du Sommet,
et la société Whirlpool. Le
Sommet était organisé la même
semaine que la Journée de la Terre
(Earth Day), qui coïncidait avec la célébration
du dixième anniversaire de l’attraction
« Animal Kingdom » à Disney
World. L’Institut Jane Goodall et les
participants au Sommet ont donc participé
au défilé organisé à
cette occasion.
Pour ce premier événement annuel,
l’Institut Jane Goodall a pris en charge
la totalité des frais supportés
par les jeunes participants. Un Sommet sera
organisé chaque année, posant
ainsi les bases d’un véritable
réseau mondial et interconnecté.
Les pays suivants étaient représentés
: l’Allemagne, l’Argentine, l’Australie,
l’Autriche, le Canada, la Chine, l’Espagne,
les États-Unis, la France, la Guinée,
Hong Kong, l’Inde, l’Italie, le
Kenya, le Kirghizistan, le Népal, le
Nigeria, les Philippines, le Rwanda, Singapour,
la Suède et la Tanzanie. |
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"L'agriculture
d'autrefois assurait la sécurité
alimentaire des hommes et des animaux d'élevage,
tout en conservant les équilibres
du milieu naturel. Aujourd'hui, la mondialisation
change la donne. L'élevage intensif,
l'agriculture industrielle avec l'utilisation
de pesticides, la déforestation,
la pollution des sols et des eaux appauvrissent
l'alimentation des hommes, des animaux et
menacent l'écosystème de la
planète.
Persuadée que chacun de nous peut
agir pour lutter contre « l'agrobusiness
», Jane Goodall propose dans son nouvel
ouvrage des alternatives. En favorisant
l'agriculture de proximité et l'élevage
naturel, en offrant une meilleure éducation
alimentaire à nos enfants, en préservant
les ressources naturelles, nous pouvons
reprendre en main notre santé, celle
de nos enfants et de la planète.
Depuis plus de trente ans, le Dr. Goodall
sillonne le monde pour alerter l'opinion
publique des dangers qu’'encourt la
planète et faire prendre conscience
que l'équilibre de notre environnement
est fragile. A travers cet essai, qui soulève
les grandes questions de l'alimentation,
Jane Goodall dévoile un peu de son
art de vivre et invite les lecteurs à
redécouvrir le goût d'une alimentation
saine, le goût de la nature.
Actes Sud
En vente sur
notre site actuellement.
Traduction : traduit de l'américain
par Philippe Abry
Co-auteurs : Gary Macavoy, Gail Hudson
Nombre de pages : 288
Prix indicatif : 22,50 €
Format : 14,5 x 24 cm
Imprimé sur papier certifié
FSC
Cliquez ici pour télécharger
le communiqué de presse.
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