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Du
8 au 17 décembre 2009 se tiendra
à Copenhague le Sommet de l’ONU
sur le climat.
Le
COP-15 rassemblera les signataires de
la Convention-Cadre des Nations- Unies
sur le Changement Climatique(CCNUCC).
L’événement est
de taille mais ses enjeux ne sont pas
toujours clairs pour tous.
Confrontés au péril climatique,
les dirigeants du monde entier devront
parvenir à surmonter leurs divergences
d’intérêts de court
terme pour se rassembler autour d’un
projet politique mondial fondé
sur un constat scientifique objectif
et ainsi donner une suite au
protocole de Kyoto qui soit
à la hauteur des enjeux que nous
allons devoir tous ensemble affronter
dans les décennies à venir.
Le résultat de cette conférence
dessinera l’avenir climatique
de l’humanité.
Or comme le rappelait il y a un an le
secrétaire général
des Nations Unies Ban Ki-Moon;
'nous sommes au bord d’une
catastrophe si nous n’agissons
pas. Le message que je vous adresse
aujourd''hui est simple : restez concentrés,
restez engagés, venez à
Copenhague et concluez un accord',
a dit M. Ban dans un discours. 'Un
accord qui soit ambitieux, un accord
qui soit équitable, un accord
qui correspond aux exigences de la science",
a-t-il ajouté.'
Le
Dr. Jane Goodall, Messager de la Paix
des Nations Unies, participera activement
aux débats et négotiations. |
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Le
Dr. Jane Goodall souligne l'importance
d’impliquer les collectivités
locales dans les efforts déployés
pour protéger les forêts.
Jane Goodall, fondateur de l'Institut
Jane Goodall et Messager de la paix
de l'ONU, a suspendu sa tournée
mondiale afin de se rendre à
Copenhague, au Danemark, pour la Conférence
internationale sur les changements climatiques.
Prévu pour participer à
un certain nombre de manifestations
cette semaine ainsi que la semaine prochaine,
le Dr. Jane Goodall profitera de l'occasion
pour souligner l'importance d'associer
les communautés locales dans
les efforts visant à protéger
les forêts tropicales, dont la
destruction est un contributeur majeur
du réchauffement climatique.
Selon le Dr. Jane Goodall «Tout
accord conclu à Copenhague devra
inclure un financement direct aux collectivités
locales pour les aider dans la protection
des forêts ».
A Copenhague, le Dr. Jane Goodall et
le Dr. Lilian Pintea, directeur de l'Institut
Jane Goodall en charge de la science
et de la conservation, illustreront
leurs propos par la présentation
d'un projet pilote qui permettra d’offrir
aux collectivités locales des
informations exactes sur l’état
des forêts, qui est essentiel
pour atteindre les objectifs du REDD
(Reducing Emissions from Deforestation
and Degradation).
Le projet permettra aux collectivités
locales en Tanzanie et en Ouganda ainsi
qu’aux populations autochtones
Surui au Brésil d’échanger
leurs expériences et rechercher
des moyens pour soutenir mutuellement
les projets de développement. |
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Le
jeudi 26 novembre prochain de 18h00
à 22h00,
Arnaud Adida expose dans sa nouvelle
galerie le travail exceptionnel
de Nick Brandt, l’un des plus
talentueux photographes animaliers.
Une
vente aux enchères aura lieu
ce soir là au profit de l’Institut.
Exposition à partir du
12 novembre.
A.(galerie) - 12
rue Léonce Reynaud - 75016 Paris
– Tél 01.47.20.11.88 -
métro Alma-Marceau
www.a-galerie.fr
du lundi
au vendredi, de 11h00 à 13h00
et de 15h00 à 19h00,
et le samedi de 12h00 à 19h00.
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«
Les photographies de Nick éveillent
en moi de très fortes émotions.
Elles m’inspirent un sentiment
d'effroi mêlé d’admiration
face à la beauté de la
création et au caractère
sacré de la vie. Il est impossible
de regarder son travail sans ressentir
la personnalité des êtres
qu'il a photographié ».
Dr. Jane Goodall
« La faune africaine n'a jamais
été aussi majestueuse
et mystérieuse que dans les photographies
de Nick Brandt. Ses éléphants
semblent aussi graves que les pyramides.
Ses rhinocéros aussi vieux que
le carbone. Ses singes savent quelque
chose que nous ignorons. La beauté
de ses photos nous rappelle que l'Afrique
est une magnifique chance dont les richesses
naturelles sont gravement menacées».
Time Magazine
« La démarche de Nick Brandt
est l'antithèse de la photographie
classique de la faune et élève
son travail dans l'arène des
beaux-arts . . . »
The Daily Telegraph
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NICK
BRANDT
Né à Londres, Nick Brandt
a étudié le cinéma
et la peinture à St. Martins
School of Art.
Il a commencé la photographie
en Décembre 2000 en Afrique de
l'Est.
Nick Brandt publia son premier livre
de photographies, « Sur cette
Terre », en Octobre 2005 avec
une préface de Jane Goodall.
Il a eu de nombreuses expositions entre
2004 et 2006, notamment à Londres,
Berlin, New York, Los Angeles, Hambourg,
Santa Fe, Sydney, Melbourne et San Francisco.
Il vit aujourd'hui à Topanga,
Californie.
www.nickbrandt.com |
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2010 a été
proclamé par les Nations Unies
l’Année Internationale
de la Biodiversité.
Nick Brandt a offert ses meilleures
photos à l’Institut Jane
Goodall France pour son calendrier 2010.
L'achat de ce calendrier permettra de
financer l’installation d’une
base de protection de la biodiversité,
d’aide au développement
durable des populations et d’éducation
au Gabon.
Pour
en savoir plus, cliquez-ici |
| ©
Nick Brandt |
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©
JGI |
Jane
Goodall élue parmis les meilleures
scientifiques.
Marie Curie, chercheuse en
physique nucléaire et lauréate
du prix Nobel, a été
élue meilleure femme scientifique
de tous les temps.
Née en Pologne, la chercheuse
qui a découvert la possibilité
de traiter le cancer par les rayonnements
ionisants a remporté un peu
plus d'un quart des suffrages (25,1
%), soit presque deux fois plus que
sa principale rivale, la biophysicienne
anglaise Rosalind Franklin (14,2 %
des voix), qui a participé
à la découverte de la
structure de l’ADN.
Seules deux contemporaines sont arrivées
dans les 10 premières : l’astrophysicienne
Jocelyn Bell Burnell est arrivée
quatrième (4,7 % des voix)
et le Dr. Jane Goodall, la
célèbre primatologue,
est arrivée dixième
(2,7 % des voix).
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Roger Highfield,
rédacteur en chef du magazine
New Scientist qui a réalisé
le sondage, a déclaré
: « Ce vote montre
à quel point il est important
de célébrer et de faire
connaître le rôle crucial
joué par de nombreuses femmes
scientifiques, qui ont transformé
la science moderne depuis Marie Curie
et qui continuent plus que jamais
à faire progresser la connaissance.
»
Grita Loebsack de l’entreprise
L’Oréal, qui a commandé
le sondage pour lequel 800
scientifiques et membres
du grand public ont été
interrogés, a déclaré
: « Les femmes sont
à la pointe dans plusieurs
disciplines scientifiques, particulièrement
les sciences de la vie et de la santé
».
« L'activité de L’Oréal
est fondée sur la science,
ce qui rend les programmes tels que
« Pour les femmes et la science
» absolument indispensables
à notre développement
futur. »
« Le but de ce suffrage était
de célébrer la contribution
majeure des femmes à la recherche
scientifique, mais aussi de souligner
le manque de modèles féminins
contemporains susceptibles d'encourager
les jeunes femmes à poursuivre
une carrière scientifique.
« À travers des programmes
tels que « Pour les femmes et
la science», nous espérons
attirer davantage l’attention
sur les recherches novatrices menées
par les femmes partout dans le monde,
ainsi que faire émerger des
modèles auxquels les futures
jeunes scientifiques pourraient s'identifier.
»
Le programme « Pour les femmes
et la science » de l’Oréal-UNESCO
a été fondé il
y a dix ans et repose sur l’idée
que « le monde a besoin des
sciences et les sciences ont besoin
des femmes. »
Le programme a pour but de promouvoir
et de souligner l’importance
cruciale d'une plus grande participation
des femmes à la science, en
offrant des bourses aux scientifiques
les plus prometteuses pour les aider
dans leurs futures recherches.
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100
photos de Nature pour la liberté
de la presse.
Depuis près de 25 ans, Reporters
Sans Frontières œuvre
au quotidien pour défendre
la liberté de la presse. Sans
une presse libre et indépendante,
aucun combat ne peut être entendu.
L’environnement ne fait pas
exception.
Aujourd’hui, les enjeux écologiques
sont immenses, et la liste des entraves
à la liberté des défenseurs
de la planète, de plus en plus
longue. Dans les pays autoritaires,
les journalistes sont aux avant-postes
d’une nouvelle ligne de front,
souvent inquiétés, parfois
menacés de mort ou jetés
en prison pour avoir enquêté
sur des sujets liés à
l’environnement.
Les violences qu’ils subissent
nous concernent tous. Elles sont le
reflet de nouveaux enjeux politiques
et stratégiques. C’est
pourquoi Reporters sans frontières
s’associe aujourd’hui
à Minden Pictures, une agence
reconnue pour la qualité exceptionnelle
de ses photos de faune et de nature.
À travers “100
photographies de Nature pour la liberté
de la presse”, l’organisation
souhaite sensibiliser à l’urgence
écologique. Un combat vain
sans une presse libre. Cet
album témoigne de la beauté
de notre planète tout autant
que de son fragile équilibre.
De nombreux acteurs de la défense
de l’environnement ont apporté
leur soutien : une préface
signée par Nicolas Hulot, ainsi
qu’un long entretien avec Jane
Goodall*, primatologue et
Messager des Nations Unies pour la
Paix, dont les travaux ont profondément
transformé les rapports Homme-Animal.
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*
Jane Goodall
Propos recueillis par Elena Adam
Primatologue de renom international, Jane
Goodall est aussi Messager de la Paix
pour les Nations Unies. Ses recherches
sur les chimpanzés en liberté
ont permis de redéfinir la notion
d’humanité, et son enracinement
profond avec la nature et le monde animal.
Le monde peut changer en une
nuit.
‘Je me souviens de cette première
nuit comme si c’était hier.
Je me revois assise là, sur ce
promontoire rocheux, la vallée
en contrebas, le ciel au-dessus de ma
tête. Le chant des oiseaux, l’odeur
d’herbes desséchées
au soleil, celle de la terre aride, le
parfum lourd de fruits trop mûrs.
J’étais à ma place,
chez moi …….’
La suite de l’interview ; page 18. |
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La Journée
internationale pour la paix, célébrée
chaque année le 21 septembre,
est un appel mondial pour un cessez-le-feu
et pour la non-violence. Cette année,
le Secrétaire général,
M. Ban Ki-moon, fait appel aux gouvernements
et aux citoyens du monde pour se concentrer
sur le désarmement et la non-prolifération
nucléaire.
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Le
13 juin 2009, le Secrétaire général
a lancé une campagne pluridimensionnelle
sous le slogan « ADM — nous
devons désarmer », marquant
ainsi le début du compte à
rebours, à 100 jours de la Journée
internationale de la paix, le 21 septembre
2009.
Pendant les 100 jours de la campagne,
les Nations Unies espèrent
sensibiliser le public aux dangers et
au coût des armes nucléaires
en publiant quotidiennement une raison
pour laquelle le désarmement
et la non-prolifération nucléaires
sont si importants, au moyen de Twitter,
et des réseaux sociaux Facebook
et MySpace.
Le Secrétaire général
a été rejoint dans cette
campagne par le Messager de la paix
des Nations Unies M. Michael Douglas
qui, depuis 1998, est le champion de
la cause du désarmement au nom
des Nations Unies, ainsi que l'acteur
américain M. Rainn Wilson, qui
figure dans la série télévisée
The Office.
Chacun peut participer à cette
campagne en signant une déclaration
pour soutenir l'appel du Secrétaire
général visant à
débarrasser le monde des armes
nucléaires et en donnant sa propre
raison pour laquelle nous devons désarmer.
Le 21 septembre, Ban Ki-moon,
sonnera la Cloche de la Paix à
New York, au siège de
l’organisation, en présence
des Messagers de la Paix, dont Jane
Goodall, Elie Wiesel,
ou Michael Douglas. Il appellera, comme
le veut désormais la coutume,
à cesser les hostilités
pendant 24 heures et à observer
une minute de silence à 12 heures
heure locale ce même jour dans
tous les pays du monde.
La Journée internationale pour
la paix a été proclamée
en 1981 par l'Assemblée générale
des Nations Unies afin de « commémorer
et renforcer les idéaux de paix
parmi toutes les nations et les peuples
». Vingt ans après, l'Assemblée
générale a décidé
que le 21 septembre serait observé
chaque année en tant que «
journée mondiale du cessez-le-feu
et de la non-violence » et a invité
tous les États Membres, les organisations
et les citoyens du monde à commémorer
cette journée, y compris par
des activités éducatives
et de sensibilisation du public, et
à coopérer avec les Nations
Unies en vue d'établir un cessez-le-feu
mondial.
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Après
avoir consacré la série
2008 aux animaux de la préhistoire,
La Poste émettra, le 20 juin
2009, un bloc de la série Nature
consacré aux animaux disparus
ou menacés composé de
quatre timbres : Le Condor de Californie,
le Panda géant, l'Aurochs, et
le Rhinocéros. Une manière
de participer à la nécessaire
prise de conscience en faveur des espèces
menacées d’extinction.
Préserver la biodiversité,
autrement dit le très grand nombre
d’espèces animales et végétales
qui peuplent la Terre, est devenu un
enjeu majeur de notre temps. Or la survie
de nombreuses espèces d’animaux
sauvages est aujourd’hui menacée,
en raison de plusieurs facteurs : la
réduction de leur espace vital,
liée au développement
des activités humaines, la raréfaction
de leur nourriture, la pollution, ou
encore le braconnage. Il existe en effet
des espèces protégées
qui continuent d’être chassées
illégalement, pour alimenter
le marché des trophées,
ou le trafic de certaines parties de
l’animal auxquelles des croyances
archaïques attribuent des vertus
magiques.
En émettant la série Nature
2009, consacrée à quatre
espèces animales disparues ou
menacées, La Poste prend sa part
dans le difficile combat qui doit mener
à leur sauvegarde. Si nous ne
faisons rien, le rhinocéros,
le panda géant, le condor de
Californie, ne seront plus visibles
que dans les zoos, avec pour seul horizon
une extinction certaine dans quelques
décennies. Le quatrième
animal évoqué par le bloc,
l’aurochs, aujourd’hui disparu,
démontre par l’exemple
que les espèces sont mortelles.
Avec ce nouveau bloc, La Poste illustre
le rôle majeur du timbre en tant
que témoin de son temps et reflet
des questions de société.
La mise en VENTE GENERALE aura
lieu le lundi 22 juin dans tous les
bureaux de poste
Ventes anticipées « premier
jour » :
En partenariat
avec l’Institut Jane Goodall France,
la vente et l’oblitération
« Premier Jour » des timbres
et du bloc "Animaux disparus ou
menacés" se déroulera
à Paris le samedi 20 juin et
le dimanche 21 juin
Cliquez ici
pour consulter le programme
des événements
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Etablie
par l’ONU en 1972, la Journée
Mondiale de l’Environnement est
célébrée le 5 juin
de chaque année dans plus de
100 pays.
La journée officielle qui s’était
déroulée l’an dernier
en Nouvelle-Zélande se passera
d’ici quelques jours au Mexique,
partenaire important du Programme des
Nations Unies pour l’Environnement.
Le thème de cette nouvelle journée
: « Votre planète a besoin
de vous, unissons-nous contre le changement
climatique ».
Ses objectifs : donner un visage humain
aux problèmes environnementaux,
renforcer l’attention et l’action
politique, amener les citoyens à
devenir des agents actifs du développement
durable et équitable, signer
ou ratifier des conventions internationales.
Un nouvel accord sur le changement climatique
devrait d’ailleurs être
signé à la réunion
de Copenhague en octobre prochain.
La lutte contre le changement climatique
et pour la préservation des écosystèmes
concerne chacun d’entre nous.
Tous les efforts individuels ou collectifs,
même minimes sont les bien venus.
Le 5 juin prochain, à
nous tous de participer: plantation
d’arbres, concerts « verts
», concours d’écriture
ou de photos dans les écoles,
campagnes de nettoyage ou recyclage,
tout doit être bon pour fêter
l’événement.
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Les
restes fossilisés d'Ida,
une femelle primate ayant vécu
il y a 47 millions d'années
en Allemagne, ont été
présentés mardi à
New York comme un ancêtre
commun possible de l'homme et du
singe.
Considéré comme le
fossile de primate le plus complet
jamais trouvé, l'animal découvert
en 1983 près de Francfort
(Allemagne) a été
montré à la presse
au Muséum d'histoire naturelle
de la ville par un groupe international
de paléontologues.
Les scientifiques ont assuré
que cet exemplaire de Darwinius
massillae ressemblant à
un lémurien, pourrait être
une sorte de "chaînon
manquant", un ancêtre
commun de l'homme et du singe.
Le squelette d'Ida est
complet à 95%. Il avait été
vendu dans une foire spécialisée
en Allemagne et séparé
en deux parties par des collectionneurs,
jusqu'à ce que des scientifiques
comprennent son importance, le recomposent
et se mettent à l'étudier. |
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D'après
la forme de certains os et d'autres
indices, Ida était
une femelle jeune, âgée
de neuf mois, pesant entre 650 et
900 grammes et haute de 1 mètre
-essentiellement en raison de la
longueur de sa queue. Son pouce
opposable aux autres doigts -sans
griffes- confirme qu'il s'agit d'un
primate.
Le fossile, dans un état
de conservation étonnant,
permet de voir en détail
non seulement l'ossature de l'animal,
mais même les parties molles
de son corps, jusqu'au contenu de
son estomac.
Herbivore, Ida s'alimentait
de fruits, de graines et de feuilles.
"Elle ressemble assez aux lémuriens
actuels", a expliqué
à la presse Jens Frenzer,
expert allemand en fossile de l'Institut
de recherches scientifiques de Senckenberg. |
Pour
les chercheurs, "c'est comme
si nous avions trouvé l'Arche
perdue", a dit à la
presse Jorn Hurum, paléontologue
norvégien de l'Université
d'Oslo, membre du groupe qui a mis
en évidence l'importance
d'Ida pour la compréhension
de l'évolution des espèces
et de l'origine de l'être
humain.
"Ce
fossile va figurer dans tous les
ouvrages didactiques des 100 prochaines
années", a
prédit ce chercheur.
"Il est difficile d'imaginer
un fossile plus complet que celui-ci
pour expliquer l'évolution
des primates", a estimé
pour sa part Holly Smith, anthropologue
dentaire à l'université
du Michigan (nord).
L'importance de cet animal vient
du fait qu'il se situe juste avant
la séparation des deux branches,
qui conduisirent d'un côté
aux singes et aux êtres humains,
de l'autre aux lémuriens
et autres primates plus éloignés
de l'Homo sapiens.
"C'est une espèce
de pierre de Rosette, parce que
c'est un élément que
nous avions été incapables
d'analyser auparavant",
a commenté Philip Gingerich,
spécialiste des primates
de l'Université du Michigan.
Source : AFP
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C’était
le 22 avril dernier. Une journée
dédiée à la Terre,
c’est bien le moins que l’on
puisse faire pour aider notre planète,
vieille de plus de 4 milliards d’années,
à tourner rond encore un bout de
temps.
Cet événement environnemental
reconnu comme le plus important au monde
avait pour thème cette année
le changement climatique.
Il est né aux Etats-Unis en 1970
sous l’impulsion d’un sénateur
démocrate, Gaylord Nelson, défenseur
de l’environnement et visionnaire,
qui n’eût de cesse que d’encourager
ses étudiants à se sensibiliser
à l’écologie.
LA JOURNEE DE LA TERRE, A QUOI
ÇA SERT ?
Son but est très simple et à
la fois extrêmement difficile à
atteindre comme on le sait : faire en
sorte que les citoyens de 184 pays se
sentent concernés, prennent conscience
de la nécessité de protéger
la planète, notamment avec des
actions de sensibilisation et d’éducation.
Il y a 4 ans, en mars 2005, l’UNESCO
publiait un rapport accablant sur la première
évaluation des écosystèmes
pour le millénaire. Au cours des
dernières décennies, au
travers de ses activités, l’homme
a modifié de façon gigantesque
les écosystèmes. On estime
que notre bien-être serait menacé
d’ici à 40 ans.
Cette journée spéciale est
donc aussi l’occasion pour les organismes
environnementaux de faire le point sur
les programmes, de mettre en place des
solutions : recyclage, économie
d’énergie, préservation
des habitats naturels, protection des
espèces…
L’UNION POUR LA PROTECTION
Pour sauver cette planète bleue,
3ème planète du système
solaire, la plus grande et aussi la seule
connue à abriter la vie, la protection
de l’environnement doit devenir,
et de façon durable, une préoccupation
commune. Une étude internationale
réalisée par TNS SOFRES
montre que l’inquiétude est
mondiale, mais que les préoccupations
diffèrent selon les pays.
Pour 78 % des personnes interrogées,
la Terre est en mauvaise santé.
28% déplorent la pollution de l’air,
19% la déforestation, 16% la pollution
de l’eau.
MODIFIER SES HABITUDES POUR SAUVER L’ENVIRONNEMENT
?
C’est ce qu’il faudrait faire,
chacun à son échelle. Il
faut noter que la France n’est pas
la meilleure élève de la
classe. Seulement 36% des citoyens avouent
avoir changé récemment leurs
comportements, dans tous les domaines.
LA PARTICIPATION DE JANE GOODALL
Voyageant 300 jours par an aux quatre
coins du monde, le Docteur GOODALL est
plus que quiconque à même
de rendre compte de la situation, de sensibiliser
les populations, d’encourager chacun
d’entre nous « à faire
de petites choses chaque jour, selon nos
propres choix, même minimes ».
Jane Goodall donne des exemples simples
et très facilement applicables
comme « acheter aux producteurs
locaux si possible, apporter de l’aide
aux refuges animaliers, aller se promener
sans voiture, apprendre aux enfants à
trier les déchets, planter des
fleurs dans son jardin, donner aux autres
ce dont nous ne nous servons plus ».
Une liste non exhaustive évidemment,
mais si pleine de bon sens. Des petites
gestes pour qu'« ensemble, nous
puissions faire de ce monde un monde meilleur,
pour tous. »
Et puis penser peut-être que le
22 avril, ce devrait être tous les
jours. |
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Février
2007: un chimpanzé
nommé Koko fait parler de
lui.
Dans un dossier, on voit une photo
de son visage derrière des
barreaux.
De grands yeux désespérés,
regardant par delà la cage
dans laquelle il est enfermé
au zoo de Skopje, en Macédoine.
L’Institut National de la
Santé aux Etats-Unis, qui
autorise la recherche sur les animaux,
interdit néanmoins la reproduction
des chimpanzés dans ce but.
On voit alors dans cette déclaration
un pas en avant concernant le droit
animal. |
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Un
an plus tard, en février
2008, on apprend que Koko
va être transféré
dans un sanctuaire dédié
aux primates aux Pays-Bas, l’AAP
Sanctuary. Le zoo a signé
le contrat de libération,
et l’organisation de son transfert
peut commencer. À la fin
du mois pourtant, Koko est toujours
dans sa cage. Personne ne sait quand
il en partira.
Un mois plus tard, il semblerait
que le transfert de Koko ait enfin
été décidé.
Il est prévu pour le mois
de juin 2008.
Il faudra pourtant attendre une
année de plus, en avril
2009, pour que Koko quitte
enfin Skopje pour les Pays-Bas.
Au total, il aura fallu
deux années aussi interminables
qu’injustes pour
donner à Koko la chance d’avoir
enfin une vie meilleure.
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12
février 1809, Charles Darwin vient
de naître. Il ne sait pas encore
qu’il fera un jour l’une des
plus grandes découvertes de tous
les temps, bouleversant notre façon
de voir la vie et notre place dans la
nature.
Nous célébrons cette année
le bicentenaire de sa naissance et le
150 e anniversaire de la publication de
son œuvre maîtresse, «
l’origine des espèces ».
LA THEORIE DE « L’ARBRE
EVOLUTIF » ET DE « LA SELECTION
NATURELLE »
Cette théorie, ancêtre de
la biologie, Darwin ne l’a pas sortie
de son chapeau, comme par magie. Elle
est le résultat de toutes les observations
faites à cette époque.
Tout d’abord, le naturaliste s’étonne
de la grande diversité des espèces
vivantes. Il remarque que les individus
d’une même espèce ne
sont pas totalement identiques, observe
chez d’autres un certain nombre
de variations légères qui
peuvent se transmettre de génération
en génération. Il explique
que l’apparition de nouvelles espèces
est due à ce phénomène
de variations biologiques. Il démontre
ce qu’il appelle donc la sélection
naturelle. Au cours de ce cheminement,
les individus les mieux adaptés
aux contraintes de leur environnement
ont plus de chances de survivre, donc
de se reproduire, et de transmettre leurs
caractéristiques.
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UN
COUP DUR POUR ADAM ET EVE
Darwin ne doute pas que sa découverte
va faire des vagues. A tel point qu’il
attend 15 ans, en 1858, pour publier sa
théorie révolutionnaire.
Puis 12 ans plus tard, c’est à
l’homme qu’il l’applique
dans « La descendance de l’homme
».
Tous les êtres vivants ont donc
évolué au cours du temps,
y compris l’homme.
L’espèce humaine n’est
rien de plus qu’une espèce
animale, elle-même issue d’autres
espèces. Désormais, l’être
humain n’est plus le centre du monde,
juste le fruit du hasard.
En 1871, il écrit : 'La différence
d'intelligence entre hommes et animaux
les plus évolués, aussi
grande soit-elle, est une différence
de degré et non de nature'.
DARWIN EST TOUJOURS VIVANT
C’est en tout cas ce que pense le
professeur Lapointe, biologiste réputé,
pour qui « l’origine des espèces
est un ouvrage qu’on ne cesse de
réinterpréter à la
lumière des nouvelles connaissances…
»
C’est peu dire que le scientifique
de génie a influéncé
sur la biologie moderne. Sans lui, on
ne parlerait pas d’ADN aujourd’hui.
La philosophie n’est pas en reste.
Le philosophe Frédéric Bouchard
estime que « Darwin a produit une
onde de choc qui transforme tous les aspects
de notre perception du monde et de nous-mêmes….
Nous ne sommes ni supérieurs ni
meilleurs que les autres espèces….
»
En sciences sociales encore, on reconnaît
que la sélection naturelle n’a
pas forgé seulement l’anatomie
humaine, mais aussi les émotions
et les instincts sociaux.
« Considérer le social indépendant
du biologique est erroné et absurde
», constate l’anthropologue
Bernard Chalais.
Sans rien connaître des règles
de l’hérédité,
Darwin a donné des clés
qui ont ouvert les portes des sciences
modernes.
S’il revenait, par le fruit du hasard
bien sûr, il serait sans doute très
à l’aise dans le monde scientifique
actuel, autant qu’un poisson dans
l’eau.
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Le petit Grenelle a été
adopté le 22 octobre dernier
à l’Assemblée,
par 526 voix contre 4.
L’an passé
à cette même époque,
après les tables rondes,
ateliers de travail, réunions
de groupes et autres rencontres,
les experts et responsables politiques
avaient rendu leur copie. Restait
à entériner les propositions.
Cela aura pris un an, mais c’est
maintenant chose faite. La France
possède aujourd’hui
une feuille de route, « Un
texte à peu près unique
au monde », selon Jean-Louis
Borloo. Véritablement heureux
de ce succès « historique
», le ministre de l’écologie
n’en est pas moins conscient
que le plus dur reste à faire.
Il faut du concret !
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Alors,
qu’y a t-il dans la valise
du Grenelle ?
L’ENERGIE :
La France devrait diviser par 4
ses émissions de gaz à
effet de serre d’ici 2050.
Dés 2010 les ampoules traditionnelles
seront retirées de la vente.
Les énergies renouvelables
constitueront 23%de la consommation
totale. Les nouvelles centrales
à charbon récupéreront
et stockeront le carbone émis.
L’EAU : 500
sites de captage jugés menacés
par la pollution vont être
protégés. D’ici
à 2012 tous les phosphates
seront interdits dans les lessives.
20 000 hectares de zones naturelles
humides seront protégés
des activités humaines.
LES DECHETS : Dans
4 ans, les déchets auront
diminués de 15%, seront incinérés
ou stockés.
LES TRANSPORTS :
2000 kilomètres de nouvelles
lignes pour trains à grande
vitesse sont prévus d’ici
2020. Une taxe sur les poids lourds
doit être créée
pour financer les modes de transports
alternatifs.
L’URBANISME :
A partir de 2013, 400.000 bâtiments
seront rénovés chaque
année, afin de mieux contrôler
leurs dépenses énergétiques.
Les nouvelles constructions afficheront
toutes le label « basse consommation».
Des éco-quartiers seront
développés, et l’Etat
soutiendra les projets urbains en
matière de développement
durable dans les communes de plus
de 100.000 habitants.
LA SANTE : Etiquetage
rigoureux et obligatoire de produits
libérant les polluants dans
l’air.
L’ALIMENTATION ET
L’AGRICULTURE : Dans
10 ans, les pesticides auront reculés
de 50%. Dès 2009, le crédit
d’impôt en faveur de
l’agriculture biologique sera
doublé.
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Mesures
de principe ou volonté réelle
d’application ? Il faudra attendre
début 2009 pour reparler du
Grenelle. |
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photos ©
Stéphan Bonneau
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NAISSANCE
DE 5 GORILLES
Dans le parc de Virunga
en République démocratique
du Congo, 5 bébés
gorilles des montagnes ont vu le
jour, tout récemment.
Ce
sont des rangers, tout juste autorisés
à revenir dans la région
des primates qui les ont découverts.
Ce secteur se trouve en pleine zone
de guerre, et les trafiquants de
bois et d’animaux assez peu
inquiétés.
En
2007, une dizaine de gorilles avaient
été tués.
Il ne reste que 700 gorilles des
montagnes, dont 200 dans cette région.
Plus 5 aujourd’hui. Ces naissances
sont donc un fait exceptionnel,
presque un petit miracle, en tout
cas une excellente nouvelle pour
célébrer « l’Année
du gorille ». On aimerait
bien qu’il y en ait d’autres. |
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Chers
adhérents, chers parrains,
chers amis,
C’est avec tristesse que nous
vous annonçons aujourd’hui,
en raison de la fermeture de nos
bureaux pour les fêtes, le
décès le 18 décembre
dernier de Grégoire, le
plus vieux chimpanzé connu
d’Afrique.
Grégoire, qui était
âgé d’environ
66 ans, est mort paisiblement dans
son sommeil au sanctuaire des chimpanzés
de Tchimpounga de l’Institut
Jane Goodall au Congo.
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| Avant
d’être sauvé
par le Dr. Jane Goodall, Grégoire
avait survécu à plus
de 40 ans de confinement solitaire
dans une cage inhospitalière
du zoo de Brazzaville.
Grégoire était déjà
une célébrité
dans toute la région lorsque
Jane Goodall l’a rencontré
dans des conditions pénibles
en 1990.
"J’ai regardé
cet être étrange, seul
dans sa cage nu sur des dalles de
ciment. Sa peau pâle et presque
sans poils était si tendue
sur son corps émacié
qu’on voyait tous ses os.
Ses yeux étaient ternes lorsqu’il
a tendu sa main maigre et osseuse
pour recevoir un morceau de nourriture
qu’on lui tendait. Etait-ce
vraiment un chimpanzé ? "
écrivait Jane Goodall.
Grégoire vivait dans sa cage
du zoo de Brazzaville depuis 1944.
Jane Goodall prit des dispositions
pour qu’un soigneur lui fournisse
une alimentation plus saine dans
la perspective de son sauvetage.
En 1997, la guerre civile au Congo
s’est aggravée. Le
zoo, situé à seulement
un kilomètre environ de l’aéroport,
était devenu le théâtre
de nombreux affrontements. Chaque
fois qu’un obus éclatait,
Grégoire se mettait à
l’abri sous l’étagère
en bois qui lui servait de lit pour
dormir s’éraflant ainsi
le dos à vif.
L’Institut Jane Goodall, la
Fondation John Aspinall et l’Ambassade
des Etats-Unis prirent des dispositions
pour faire évacuer par un
pont aérien les chimpanzés
du zoo vers Pointe-Noire au Congo
et, par la suite, les transférer
au sanctuaire de l’Institut
Jane Goodall à Tchimpounga.
En dépit d’un profond
traumatisme, Grégoire s’était
finalement adapté à
son nouvel environnement. Il était
devenu le chimpanzé emblématique
de notre cause.
Grâce à la générosité
de ses parrains à travers
le monde, il avait plus tard bénéficié
au sanctuaire d’un espace
réservé en compagnie
de La Vieille, une femelle adulte
au caractère tempéré
qui avait également été
sauvée du zoo.
Ils formaient ainsi un couple inséparable.
Grégoire sera inhumé
sur les terres du sanctuaire de
Tchimpounga au Congo.
La Vieille bénéficie
actuellement d’une étroite
attention.
>>
Cliquez ici pour un hommage à
Grégoire en images >>
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Le Sanctuaire de Tchimpounga
Le Sanctuaire de Tchimpounga
au Congo-Brazzaville est le
plus grand d’Afrique.
Il s’agit en fait d’un
centre de réhabilitation
des chimpanzés qui abrite
aujourd’hui pas loin de 140
orphelins et rescapés qui
sont en grande majorité des
bébés.
Au cours des deux dernières
années, le sanctuaire a accueilli
53 nouveaux chimpanzés et
en un an seulement, la population
du sanctuaire a augmenté
de 30 % !
L’Institut Jane Goodall tente
donc de développer de nouvelles
infrastructures et parallèlement
de travailler sur la réintroduction
des chimpanzés du sanctuaire
en milieu naturel.
La réintroduction
est essentielle pour l’avenir
des chimpanzés.
Merci de votre aide.
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| Pour
plus d’information >>>
info@janegoodall.fr |
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Initiative
conjointe visant à protéger
les grands singes menacés
d'extinction
La célèbre
primatologue Jane Goodall sera la
marraine officielle de' l'Année
du Gorille 2009', une campagne
de douze mois destinée à
améliorer les conditions
de préservation des plus
proches parents de l'homme, ainsi
que de leurs habitats, tout en augmentant
les moyens de subsistance et les
revenus des populations locales.
Son Altesse Sérénissime
le Prince Albert II de Monaco a
inauguré le lancement de
l'initiative “Année
du Gorille” le 1er décembre
dernier, à l'occasion de
l'ouverture d'une conférence
des Nations Unies sur la faune sauvage
à Rome, en Italie.
La marraine de ‘l'Année
du Gorille 2009’ a
fait écho au Prince Albert
II de Monaco en déclarant:
“Il est temps
pour nous de concentrer toutes nos
ressources sur le sauvetage de ces
magnifiques créatures. Je
suis heureuse de prêter ma
voix à ‘l'Année
du gorille 2009’, une campagne
visant à donner un avenir
à ce proche cousin du genre
humain. ”
Cette campagne a également
pour but d'améliorer la gestion
des populations de primates nationales
et transfrontalières, ainsi
que de celles qui vivent dans les
parcs nationaux, en renforçant
la coopération entre les
pays concernés et en fournissant
un meilleur soutien aux gardes forestiers
et autres personnels.
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L'Année du
Gorille est une initiative de la
Convention des Nations Unies sur
la conservation des espèces
migratrices appartenant à
la faune sauvage (UNEP-CMS), en
partenariat avec le PNUE, l'UNESCO,
le Projet pour la survie des grands
singes (GRASP) et l'Association
mondiale des parcs zoologiques et
des aquariums (WAZA).Le Dr. Goodall,
fondatrice de l'Institut Jane Goodall
(JGI) et Messager de la Paix des
Nations Unies, se trouvait en Asie
au moment du lancement de l'initiative.
Dans une déclaration lue
en son absence, elle a souligné
l'impact de la pauvreté sur
les grands singes.
“Les gens qui
vivent à proximité
des dernières zones de forêt
luttent pour leur survie”
a déclaré le Dr. Goodall.
“Si nous ne parvenons pas
à aider ces gens à
trouver des moyens de subsistance
qui ne provoquent pas la destruction
continue de la forêt, tous
nos efforts pour protéger
ces formidables grands singes, nos
plus proches parents encore en vie,
échoueront.”
Le Dr. Goodall a aussi mis en avant
l'importance des projets de conservation
centrés sur les communautés
du type de ceux prévus dans
le programme d'actions de l'Année
du Gorille, et de ceux actuellement
mis en œuvre par l’Institut
Jane Goodall en Tanzanie et en République
démocratique du Congo (RDC).
Le programme TACARE de l’Institut,
qui concerne 24 villages autour
du Parc National de Gombe, en Tanzanie,
recouvre des projets liés
à la santé, à
la protection des forêts,
à la formation aux méthodes
de culture durables, à la
régénération
des forêts, à l'eau
et à l'assainissement, des
initiatives pour les femmes, des
programmes de micro-crédit
et d'éducation. Grâce
à ce programme, les populations
locales coopèrent avec l’Institut
Jane Goodall pour réserver
une partie de leurs terres à
des actions de reboisement et protéger
les portions de forêts restantes,
qui abritent encore de nombreuses
espèces, y compris des chimpanzés
menacés d'extinction.
“Ces initiatives ne
bénéficient pas qu'aux
grands singes,”
précise le Dr. Goodall. “Elles
permettent d'éviter la propagation
de maladies contagieuses, réduisent
la pauvreté et protègent
les forêts. Elles contribuent
également à ralentir
le changement climatique. Enfin,
dans les régions où
la diminution des ressources naturelles
génère une concurrence
susceptible d'engendre des violences,
ce type de programme contribue à
renforcer la sécurité.
”
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