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A R C H I V E S

 

 

LE SOMMET DE L'ONU SUR LE CLIMAT A COPENHAGUE

Du 8 au 17 décembre 2009 se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat.

Le COP-15 rassemblera les signataires de la Convention-Cadre des Nations- Unies sur le Changement Climatique(CCNUCC). L’événement est de taille mais ses enjeux ne sont pas toujours clairs pour tous.
Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité.

Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon;
'nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas. Le message que je vous adresse aujourd''hui est simple : restez concentrés, restez engagés, venez à Copenhague et concluez un accord', a dit M. Ban dans un discours. 'Un accord qui soit ambitieux, un accord qui soit équitable, un accord qui correspond aux exigences de la science", a-t-il ajouté.'

Le Dr. Jane Goodall, Messager de la Paix des Nations Unies, participera activement aux débats et négotiations.


JANE GOODALL DÉLIVRERA SON MESSAGE À COPENHAGUE

Le Dr. Jane Goodall souligne l'importance d’impliquer les collectivités locales dans les efforts déployés pour protéger les forêts.
Jane Goodall, fondateur de l'Institut Jane Goodall et Messager de la paix de l'ONU, a suspendu sa tournée mondiale afin de se rendre à Copenhague, au Danemark, pour la Conférence internationale sur les changements climatiques.

Prévu pour participer à un certain nombre de manifestations cette semaine ainsi que la semaine prochaine, le Dr. Jane Goodall profitera de l'occasion pour souligner l'importance d'associer les communautés locales dans les efforts visant à protéger les forêts tropicales, dont la destruction est un contributeur majeur du réchauffement climatique.

Selon le Dr. Jane Goodall «Tout accord conclu à Copenhague devra inclure un financement direct aux collectivités locales pour les aider dans la protection des forêts ».
A Copenhague, le Dr. Jane Goodall et le Dr. Lilian Pintea, directeur de l'Institut Jane Goodall en charge de la science et de la conservation, illustreront leurs propos par la présentation d'un projet pilote qui permettra d’offrir aux collectivités locales des informations exactes sur l’état des forêts, qui est essentiel pour atteindre les objectifs du REDD (Reducing Emissions from Deforestation and Degradation).
Le projet permettra aux collectivités locales en Tanzanie et en Ouganda ainsi qu’aux populations autochtones Surui au Brésil d’échanger leurs expériences et rechercher des moyens pour soutenir mutuellement les projets de développement.

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L'AFRIQUE MAJESTUEUSE - SOIRÉE SPÉCIALE

Le jeudi 26 novembre prochain de 18h00 à 22h00,
Arnaud Adida expose dans sa nouvelle galerie le travail exceptionnel
de Nick Brandt, l’un des plus talentueux photographes animaliers.

Une vente aux enchères aura lieu ce soir là au profit de l’Institut.

Exposition à partir du 12 novembre.

A.(galerie) - 12 rue Léonce Reynaud - 75016 Paris – Tél 01.47.20.11.88 - métro Alma-Marceau
www.a-galerie.fr
du lundi au vendredi, de 11h00 à 13h00 et de 15h00 à 19h00,
et le samedi de 12h00 à 19h00.

« Les photographies de Nick éveillent en moi de très fortes émotions. Elles m’inspirent un sentiment d'effroi mêlé d’admiration face à la beauté de la création et au caractère sacré de la vie. Il est impossible de regarder son travail sans ressentir la personnalité des êtres qu'il a photographié ».
Dr. Jane Goodall


« La faune africaine n'a jamais été aussi majestueuse et mystérieuse que dans les photographies de Nick Brandt. Ses éléphants semblent aussi graves que les pyramides. Ses rhinocéros aussi vieux que le carbone. Ses singes savent quelque chose que nous ignorons. La beauté de ses photos nous rappelle que l'Afrique est une magnifique chance dont les richesses naturelles sont gravement menacées».
Time Magazine


« La démarche de Nick Brandt est l'antithèse de la photographie classique de la faune et élève son travail dans l'arène des beaux-arts . . . »
The Daily Telegraph

NICK BRANDT
Né à Londres, Nick Brandt a étudié le cinéma et la peinture à St. Martins School of Art.
Il a commencé la photographie en Décembre 2000 en Afrique de l'Est.
Nick Brandt publia son premier livre de photographies, « Sur cette Terre », en Octobre 2005 avec une préface de Jane Goodall.
Il a eu de nombreuses expositions entre 2004 et 2006, notamment à Londres, Berlin, New York, Los Angeles, Hambourg, Santa Fe, Sydney, Melbourne et San Francisco.
Il vit aujourd'hui à Topanga, Californie.

www.nickbrandt.com


2010 a été proclamé par les Nations Unies l’Année Internationale de la Biodiversité.

Nick Brandt a offert ses meilleures photos à l’Institut Jane Goodall France pour son calendrier 2010.

L'achat de ce calendrier permettra de financer l’installation d’une base de protection de la biodiversité, d’aide au développement durable des populations et d’éducation au Gabon.

Pour en savoir plus, cliquez-ici

© Nick Brandt

 

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Jane Goodall Élue parmis les meilleures scientifiques

© JGI

 

Jane Goodall élue parmis les meilleures scientifiques.

Marie Curie, chercheuse en physique nucléaire et lauréate du prix Nobel, a été élue meilleure femme scientifique de tous les temps.
Née en Pologne, la chercheuse qui a découvert la possibilité de traiter le cancer par les rayonnements ionisants a remporté un peu plus d'un quart des suffrages (25,1 %), soit presque deux fois plus que sa principale rivale, la biophysicienne anglaise Rosalind Franklin (14,2 % des voix), qui a participé à la découverte de la structure de l’ADN.

Seules deux contemporaines sont arrivées dans les 10 premières : l’astrophysicienne Jocelyn Bell Burnell est arrivée quatrième (4,7 % des voix) et le Dr. Jane Goodall, la célèbre primatologue, est arrivée dixième (2,7 % des voix).

Roger Highfield, rédacteur en chef du magazine New Scientist qui a réalisé le sondage, a déclaré : « Ce vote montre à quel point il est important de célébrer et de faire connaître le rôle crucial joué par de nombreuses femmes scientifiques, qui ont transformé la science moderne depuis Marie Curie et qui continuent plus que jamais à faire progresser la connaissance. »
Grita Loebsack de l’entreprise L’Oréal, qui a commandé le sondage pour lequel 800 scientifiques et membres du grand public ont été interrogés, a déclaré : « Les femmes sont à la pointe dans plusieurs disciplines scientifiques, particulièrement les sciences de la vie et de la santé ».

« L'activité de L’Oréal est fondée sur la science, ce qui rend les programmes tels que « Pour les femmes et la science » absolument indispensables à notre développement futur. »

« Le but de ce suffrage était de célébrer la contribution majeure des femmes à la recherche scientifique, mais aussi de souligner le manque de modèles féminins contemporains susceptibles d'encourager les jeunes femmes à poursuivre une carrière scientifique.

« À travers des programmes tels que « Pour les femmes et la science», nous espérons attirer davantage l’attention sur les recherches novatrices menées par les femmes partout dans le monde, ainsi que faire émerger des modèles auxquels les futures jeunes scientifiques pourraient s'identifier. »

Le programme « Pour les femmes et la science » de l’Oréal-UNESCO a été fondé il y a dix ans et repose sur l’idée que « le monde a besoin des sciences et les sciences ont besoin des femmes. »
Le programme a pour but de promouvoir et de souligner l’importance cruciale d'une plus grande participation des femmes à la science, en offrant des bourses aux scientifiques les plus prometteuses pour les aider dans leurs futures recherches.

 

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REPORTERS SANS FRONTIÈRES

100 photos de Nature pour la liberté de la presse.

Depuis près de 25 ans, Reporters Sans Frontières
œuvre au quotidien pour défendre la liberté de la presse. Sans une presse libre et indépendante, aucun combat ne peut être entendu. L’environnement ne fait pas exception.

Aujourd’hui, les enjeux écologiques sont immenses, et la liste des entraves à la liberté des défenseurs de la planète, de plus en plus longue. Dans les pays autoritaires, les journalistes sont aux avant-postes d’une nouvelle ligne de front, souvent inquiétés, parfois menacés de mort ou jetés en prison pour avoir enquêté sur des sujets liés à l’environnement.
Les violences qu’ils subissent nous concernent tous. Elles sont le reflet de nouveaux enjeux politiques et stratégiques. C’est pourquoi Reporters sans frontières s’associe aujourd’hui à Minden Pictures, une agence reconnue pour la qualité exceptionnelle de ses photos de faune et de nature.

À travers “100 photographies de Nature pour la liberté de la presse”, l’organisation souhaite sensibiliser à l’urgence écologique. Un combat vain sans une presse libre. Cet album témoigne de la beauté de notre planète tout autant que de son fragile équilibre. De nombreux acteurs de la défense de l’environnement ont apporté leur soutien : une préface signée par Nicolas Hulot, ainsi qu’un long entretien avec Jane Goodall*, primatologue et Messager des Nations Unies pour la Paix, dont les travaux ont profondément transformé les rapports Homme-Animal.

* Jane Goodall

Propos recueillis par Elena Adam

Primatologue de renom international, Jane Goodall est aussi Messager de la Paix pour les Nations Unies. Ses recherches sur les chimpanzés en liberté ont permis de redéfinir la notion d’humanité, et son enracinement profond avec la nature et le monde animal.

Le monde peut changer en une nuit.

‘Je me souviens de cette première nuit comme si c’était hier. Je me revois assise là, sur ce promontoire rocheux, la vallée en contrebas, le ciel au-dessus de ma tête. Le chant des oiseaux, l’odeur d’herbes desséchées au soleil, celle de la terre aride, le parfum lourd de fruits trop mûrs. J’étais à ma place, chez moi …….’

La suite de l’interview ; page 18.
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La JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX

La Journée internationale pour la paix, célébrée chaque année le 21 septembre, est un appel mondial pour un cessez-le-feu et pour la non-violence. Cette année, le Secrétaire général, M. Ban Ki-moon, fait appel aux gouvernements et aux citoyens du monde pour se concentrer sur le désarmement et la non-prolifération nucléaire.

 
Le 13 juin 2009, le Secrétaire général a lancé une campagne pluridimensionnelle sous le slogan « ADM — nous devons désarmer », marquant ainsi le début du compte à rebours, à 100 jours de la Journée internationale de la paix, le 21 septembre 2009.

Pendant les 100 jours de la campagne,
les Nations Unies espèrent sensibiliser le public aux dangers et au coût des armes nucléaires en publiant quotidiennement une raison pour laquelle le désarmement et la non-prolifération nucléaires sont si importants, au moyen de Twitter, et des réseaux sociaux Facebook et MySpace.

Le Secrétaire général a été rejoint dans cette campagne par le Messager de la paix des Nations Unies M. Michael Douglas qui, depuis 1998, est le champion de la cause du désarmement au nom des Nations Unies, ainsi que l'acteur américain M. Rainn Wilson, qui figure dans la série télévisée The Office.

Chacun peut participer à cette campagne en signant une déclaration pour soutenir l'appel du Secrétaire général visant à débarrasser le monde des armes nucléaires et en donnant sa propre raison pour laquelle nous devons désarmer.

Le 21 septembre, Ban Ki-moon, sonnera la Cloche de la Paix à New York, au siège de l’organisation, en présence des Messagers de la Paix, dont Jane Goodall, Elie Wiesel, ou Michael Douglas. Il appellera, comme le veut désormais la coutume, à cesser les hostilités pendant 24 heures et à observer une minute de silence à 12 heures heure locale ce même jour dans tous les pays du monde.

La Journée internationale pour la paix a été proclamée en 1981 par l'Assemblée générale des Nations Unies afin de « commémorer et renforcer les idéaux de paix parmi toutes les nations et les peuples ». Vingt ans après, l'Assemblée générale a décidé que le 21 septembre serait observé chaque année en tant que « journée mondiale du cessez-le-feu et de la non-violence » et a invité tous les États Membres, les organisations et les citoyens du monde à commémorer cette journée, y compris par des activités éducatives et de sensibilisation du public, et à coopérer avec les Nations Unies en vue d'établir un cessez-le-feu mondial.
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ANIMAUX DISPARUS OU MENACÉS EN TIMBRE

Après avoir consacré la série 2008 aux animaux de la préhistoire, La Poste émettra, le 20 juin 2009, un bloc de la série Nature consacré aux animaux disparus ou menacés composé de quatre timbres : Le Condor de Californie, le Panda géant, l'Aurochs, et le Rhinocéros. Une manière de participer à la nécessaire prise de conscience en faveur des espèces menacées d’extinction.

Préserver la biodiversité, autrement dit le très grand nombre d’espèces animales et végétales qui peuplent la Terre, est devenu un enjeu majeur de notre temps. Or la survie de nombreuses espèces d’animaux sauvages est aujourd’hui menacée, en raison de plusieurs facteurs : la réduction de leur espace vital, liée au développement des activités humaines, la raréfaction de leur nourriture, la pollution, ou encore le braconnage. Il existe en effet des espèces protégées qui continuent d’être chassées illégalement, pour alimenter le marché des trophées, ou le trafic de certaines parties de l’animal auxquelles des croyances archaïques attribuent des vertus magiques.

En émettant la série Nature 2009, consacrée à quatre espèces animales disparues ou menacées, La Poste prend sa part dans le difficile combat qui doit mener à leur sauvegarde. Si nous ne faisons rien, le rhinocéros, le panda géant, le condor de Californie, ne seront plus visibles que dans les zoos, avec pour seul horizon une extinction certaine dans quelques décennies. Le quatrième animal évoqué par le bloc, l’aurochs, aujourd’hui disparu, démontre par l’exemple que les espèces sont mortelles.
Avec ce nouveau bloc, La Poste illustre le rôle majeur du timbre en tant que témoin de son temps et reflet des questions de société.

La mise en VENTE GENERALE aura lieu le lundi 22 juin dans tous les bureaux de poste
Ventes anticipées « premier jour » :

En partenariat avec l’Institut Jane Goodall France, la vente et l’oblitération « Premier Jour » des timbres et du bloc "Animaux disparus ou menacés" se déroulera à Paris le samedi 20 juin et le dimanche 21 juin

Cliquez ici pour consulter le programme des événements

 



JOURNÉE MONDIALE DE L'ENVIRONNEMENT

Etablie par l’ONU en 1972, la Journée Mondiale de l’Environnement est célébrée le 5 juin de chaque année dans plus de 100 pays.

La journée officielle qui s’était déroulée l’an dernier en Nouvelle-Zélande se passera d’ici quelques jours au Mexique, partenaire important du Programme des Nations Unies pour l’Environnement.

Le thème de cette nouvelle journée : « Votre planète a besoin de vous, unissons-nous contre le changement climatique ».

Ses objectifs : donner un visage humain aux problèmes environnementaux, renforcer l’attention et l’action politique, amener les citoyens à devenir des agents actifs du développement durable et équitable, signer ou ratifier des conventions internationales. Un nouvel accord sur le changement climatique devrait d’ailleurs être signé à la réunion de Copenhague en octobre prochain.

La lutte contre le changement climatique et pour la préservation des écosystèmes concerne chacun d’entre nous. Tous les efforts individuels ou collectifs, même minimes sont les bien venus.

Le 5 juin prochain, à nous tous de participer: plantation d’arbres, concerts « verts », concours d’écriture ou de photos dans les écoles, campagnes de nettoyage ou recyclage, tout doit être bon pour fêter l’événement.

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PRÉSENTATION D'UN PRIMATE DE 47 MILLIONS D'ANNÉES
Les restes fossilisés d'Ida, une femelle primate ayant vécu il y a 47 millions d'années en Allemagne, ont été présentés mardi à New York comme un ancêtre commun possible de l'homme et du singe.
Considéré comme le fossile de primate le plus complet jamais trouvé, l'animal découvert en 1983 près de Francfort (Allemagne) a été montré à la presse au Muséum d'histoire naturelle de la ville par un groupe international de paléontologues.
Les scientifiques ont assuré que cet exemplaire de Darwinius massillae ressemblant à un lémurien, pourrait être une sorte de "chaînon manquant", un ancêtre commun de l'homme et du singe.
Le squelette d'Ida est complet à 95%. Il avait été vendu dans une foire spécialisée en Allemagne et séparé en deux parties par des collectionneurs, jusqu'à ce que des scientifiques comprennent son importance, le recomposent et se mettent à l'étudier.
D'après la forme de certains os et d'autres indices, Ida était une femelle jeune, âgée de neuf mois, pesant entre 650 et 900 grammes et haute de 1 mètre -essentiellement en raison de la longueur de sa queue. Son pouce opposable aux autres doigts -sans griffes- confirme qu'il s'agit d'un primate.

Le fossile, dans un état de conservation étonnant, permet de voir en détail non seulement l'ossature de l'animal, mais même les parties molles de son corps, jusqu'au contenu de son estomac.
Herbivore, Ida s'alimentait de fruits, de graines et de feuilles. "Elle ressemble assez aux lémuriens actuels", a expliqué à la presse Jens Frenzer, expert allemand en fossile de l'Institut de recherches scientifiques de Senckenberg.

Pour les chercheurs, "c'est comme si nous avions trouvé l'Arche perdue", a dit à la presse Jorn Hurum, paléontologue norvégien de l'Université d'Oslo, membre du groupe qui a mis en évidence l'importance d'Ida pour la compréhension de l'évolution des espèces et de l'origine de l'être humain.

"Ce fossile va figurer dans tous les ouvrages didactiques des 100 prochaines années", a prédit ce chercheur.
"Il est difficile d'imaginer un fossile plus complet que celui-ci pour expliquer l'évolution des primates", a estimé pour sa part Holly Smith, anthropologue dentaire à l'université du Michigan (nord).
L'importance de cet animal vient du fait qu'il se situe juste avant la séparation des deux branches, qui conduisirent d'un côté aux singes et aux êtres humains, de l'autre aux lémuriens et autres primates plus éloignés de l'Homo sapiens.

"C'est une espèce de pierre de Rosette, parce que c'est un élément que nous avions été incapables d'analyser auparavant", a commenté Philip Gingerich, spécialiste des primates de l'Université du Michigan.

Source : AFP

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UN JOUR SUR TERRE
C’était le 22 avril dernier. Une journée dédiée à la Terre, c’est bien le moins que l’on puisse faire pour aider notre planète, vieille de plus de 4 milliards d’années, à tourner rond encore un bout de temps.
Cet événement environnemental reconnu comme le plus important au monde avait pour thème cette année le changement climatique.
Il est né aux Etats-Unis en 1970 sous l’impulsion d’un sénateur démocrate, Gaylord Nelson, défenseur de l’environnement et visionnaire, qui n’eût de cesse que d’encourager ses étudiants à se sensibiliser à l’écologie.

LA JOURNEE DE LA TERRE, A QUOI ÇA SERT ?
Son but est très simple et à la fois extrêmement difficile à atteindre comme on le sait : faire en sorte que les citoyens de 184 pays se sentent concernés, prennent conscience de la nécessité de protéger la planète, notamment avec des actions de sensibilisation et d’éducation.
Il y a 4 ans, en mars 2005, l’UNESCO publiait un rapport accablant sur la première évaluation des écosystèmes pour le millénaire. Au cours des dernières décennies, au travers de ses activités, l’homme a modifié de façon gigantesque les écosystèmes. On estime que notre bien-être serait menacé d’ici à 40 ans.
Cette journée spéciale est donc aussi l’occasion pour les organismes environnementaux de faire le point sur les programmes, de mettre en place des solutions : recyclage, économie d’énergie, préservation des habitats naturels, protection des espèces…

L’UNION POUR LA PROTECTION

Pour sauver cette planète bleue, 3ème planète du système solaire, la plus grande et aussi la seule connue à abriter la vie, la protection de l’environnement doit devenir, et de façon durable, une préoccupation commune. Une étude internationale réalisée par TNS SOFRES montre que l’inquiétude est mondiale, mais que les préoccupations diffèrent selon les pays.
Pour 78 % des personnes interrogées, la Terre est en mauvaise santé. 28% déplorent la pollution de l’air, 19% la déforestation, 16% la pollution de l’eau.

MODIFIER SES HABITUDES POUR SAUVER L’ENVIRONNEMENT ?

C’est ce qu’il faudrait faire, chacun à son échelle. Il faut noter que la France n’est pas la meilleure élève de la classe. Seulement 36% des citoyens avouent avoir changé récemment leurs comportements, dans tous les domaines.

LA PARTICIPATION DE JANE GOODALL
Voyageant 300 jours par an aux quatre coins du monde, le Docteur GOODALL est plus que quiconque à même de rendre compte de la situation, de sensibiliser les populations, d’encourager chacun d’entre nous « à faire de petites choses chaque jour, selon nos propres choix, même minimes ».
Jane Goodall donne des exemples simples et très facilement applicables comme « acheter aux producteurs locaux si possible, apporter de l’aide aux refuges animaliers, aller se promener sans voiture, apprendre aux enfants à trier les déchets, planter des fleurs dans son jardin, donner aux autres ce dont nous ne nous servons plus ». Une liste non exhaustive évidemment, mais si pleine de bon sens. Des petites gestes pour qu'« ensemble, nous puissions faire de ce monde un monde meilleur, pour tous. »

Et puis penser peut-être que le 22 avril, ce devrait être tous les jours
.
 

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une vie meilleure aux pays-bas

 

Février 2007: un chimpanzé nommé Koko fait parler de lui.
Dans un dossier, on voit une photo de son visage derrière des barreaux.
De grands yeux désespérés, regardant par delà la cage dans laquelle il est enfermé au zoo de Skopje, en Macédoine.
L’Institut National de la Santé aux Etats-Unis, qui autorise la recherche sur les animaux, interdit néanmoins la reproduction des chimpanzés dans ce but. On voit alors dans cette déclaration un pas en avant concernant le droit animal.

Un an plus tard, en février 2008, on apprend que Koko va être transféré dans un sanctuaire dédié aux primates aux Pays-Bas, l’AAP Sanctuary. Le zoo a signé le contrat de libération, et l’organisation de son transfert peut commencer. À la fin du mois pourtant, Koko est toujours dans sa cage. Personne ne sait quand il en partira.
Un mois plus tard, il semblerait que le transfert de Koko ait enfin été décidé. Il est prévu pour le mois de juin 2008.
Il faudra pourtant attendre une année de plus, en avril 2009, pour que Koko quitte enfin Skopje pour les Pays-Bas.
Au total, il aura fallu deux années aussi interminables qu’injustes pour donner à Koko la chance d’avoir enfin une vie meilleure.

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DARWIN : IL ÉTAIT UNE FOIS L'ÉVOLUTION

12 février 1809, Charles Darwin vient de naître. Il ne sait pas encore qu’il fera un jour l’une des plus grandes découvertes de tous les temps, bouleversant notre façon de voir la vie et notre place dans la nature.
Nous célébrons cette année le bicentenaire de sa naissance et le 150 e anniversaire de la publication de son œuvre maîtresse, « l’origine des espèces ».


LA THEORIE DE « L’ARBRE EVOLUTIF » ET DE « LA SELECTION NATURELLE »
Cette théorie, ancêtre de la biologie, Darwin ne l’a pas sortie de son chapeau, comme par magie. Elle est le résultat de toutes les observations faites à cette époque.
Tout d’abord, le naturaliste s’étonne de la grande diversité des espèces vivantes. Il remarque que les individus d’une même espèce ne sont pas totalement identiques, observe chez d’autres un certain nombre de variations légères qui peuvent se transmettre de génération en génération. Il explique que l’apparition de nouvelles espèces est due à ce phénomène de variations biologiques. Il démontre ce qu’il appelle donc la sélection naturelle. Au cours de ce cheminement, les individus les mieux adaptés aux contraintes de leur environnement ont plus de chances de survivre, donc de se reproduire, et de transmettre leurs caractéristiques.

 

UN COUP DUR POUR ADAM ET EVE
Darwin ne doute pas que sa découverte va faire des vagues. A tel point qu’il attend 15 ans, en 1858, pour publier sa théorie révolutionnaire. Puis 12 ans plus tard, c’est à l’homme qu’il l’applique dans « La descendance de l’homme ».
Tous les êtres vivants ont donc évolué au cours du temps, y compris l’homme.
L’espèce humaine n’est rien de plus qu’une espèce animale, elle-même issue d’autres espèces. Désormais, l’être humain n’est plus le centre du monde, juste le fruit du hasard.
En 1871, il écrit : 'La différence d'intelligence entre hommes et animaux les plus évolués, aussi grande soit-elle, est une différence de degré et non de nature'.

DARWIN EST TOUJOURS VIVANT
C’est en tout cas ce que pense le professeur Lapointe, biologiste réputé, pour qui « l’origine des espèces est un ouvrage qu’on ne cesse de réinterpréter à la lumière des nouvelles connaissances… »
C’est peu dire que le scientifique de génie a influéncé sur la biologie moderne. Sans lui, on ne parlerait pas d’ADN aujourd’hui.
La philosophie n’est pas en reste. Le philosophe Frédéric Bouchard estime que « Darwin a produit une onde de choc qui transforme tous les aspects de notre perception du monde et de nous-mêmes…. Nous ne sommes ni supérieurs ni meilleurs que les autres espèces…. »
En sciences sociales encore, on reconnaît que la sélection naturelle n’a pas forgé seulement l’anatomie humaine, mais aussi les émotions et les instincts sociaux.
« Considérer le social indépendant du biologique est erroné et absurde », constate l’anthropologue Bernard Chalais.
Sans rien connaître des règles de l’hérédité, Darwin a donné des clés qui ont ouvert les portes des sciences modernes.
S’il revenait, par le fruit du hasard bien sûr, il serait sans doute très à l’aise dans le monde scientifique actuel, autant qu’un poisson dans l’eau.

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GRENELLE : BÉBÉ FAIT SES PREMIERS PAS ...


Le petit Grenelle a été adopté le 22 octobre dernier à l’Assemblée, par 526 voix contre 4.

L’an passé à cette même époque, après les tables rondes, ateliers de travail, réunions de groupes et autres rencontres, les experts et responsables politiques avaient rendu leur copie. Restait à entériner les propositions. Cela aura pris un an, mais c’est maintenant chose faite. La France possède aujourd’hui une feuille de route, « Un texte à peu près unique au monde », selon Jean-Louis Borloo. Véritablement heureux de ce succès « historique », le ministre de l’écologie n’en est pas moins conscient que le plus dur reste à faire. Il faut du concret !

   

Alors, qu’y a t-il dans la valise du Grenelle ?

L’ENERGIE : La France devrait diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Dés 2010 les ampoules traditionnelles seront retirées de la vente. Les énergies renouvelables constitueront 23%de la consommation totale. Les nouvelles centrales à charbon récupéreront et stockeront le carbone émis.

L’EAU : 500 sites de captage jugés menacés par la pollution vont être protégés. D’ici à 2012 tous les phosphates seront interdits dans les lessives. 20 000 hectares de zones naturelles humides seront protégés des activités humaines.

LES DECHETS : Dans 4 ans, les déchets auront diminués de 15%, seront incinérés ou stockés.

LES TRANSPORTS : 2000 kilomètres de nouvelles lignes pour trains à grande vitesse sont prévus d’ici 2020. Une taxe sur les poids lourds doit être créée pour financer les modes de transports alternatifs.

L’URBANISME : A partir de 2013, 400.000 bâtiments seront rénovés chaque année, afin de mieux contrôler leurs dépenses énergétiques. Les nouvelles constructions afficheront toutes le label « basse consommation». Des éco-quartiers seront développés, et l’Etat soutiendra les projets urbains en matière de développement durable dans les communes de plus de 100.000 habitants.

LA SANTE : Etiquetage rigoureux et obligatoire de produits libérant les polluants dans l’air.

L’ALIMENTATION ET L’AGRICULTURE : Dans 10 ans, les pesticides auront reculés de 50%. Dès 2009, le crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique sera doublé.

   
 
    Mesures de principe ou volonté réelle d’application ? Il faudra attendre début 2009 pour reparler du Grenelle.
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LES BÉBÉS DE L'ESPOIR


photos © Stéphan Bonneau

 

NAISSANCE DE 5 GORILLES

Dans le parc de Virunga en République démocratique du Congo, 5 bébés gorilles des montagnes ont vu le jour, tout récemment.

Ce sont des rangers, tout juste autorisés à revenir dans la région des primates qui les ont découverts. Ce secteur se trouve en pleine zone de guerre, et les trafiquants de bois et d’animaux assez peu inquiétés.
En 2007, une dizaine de gorilles avaient été tués.

Il ne reste que 700 gorilles des montagnes, dont 200 dans cette région. Plus 5 aujourd’hui. Ces naissances sont donc un fait exceptionnel, presque un petit miracle, en tout cas une excellente nouvelle pour célébrer « l’Année du gorille ». On aimerait bien qu’il y en ait d’autres.

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dÉcÈs de grÉgoire

Chers adhérents, chers parrains, chers amis,


C’est avec tristesse que nous vous annonçons aujourd’hui, en raison de la fermeture de nos bureaux pour les fêtes, le décès le 18 décembre dernier de Grégoire, le plus vieux chimpanzé connu d’Afrique.

Grégoire, qui était âgé d’environ 66 ans, est mort paisiblement dans son sommeil au sanctuaire des chimpanzés de Tchimpounga de l’Institut Jane Goodall au Congo.

 

Avant d’être sauvé par le Dr. Jane Goodall, Grégoire avait survécu à plus de 40 ans de confinement solitaire dans une cage inhospitalière du zoo de Brazzaville.
Grégoire était déjà une célébrité dans toute la région lorsque Jane Goodall l’a rencontré dans des conditions pénibles en 1990.
"J’ai regardé cet être étrange, seul dans sa cage nu sur des dalles de ciment. Sa peau pâle et presque sans poils était si tendue sur son corps émacié qu’on voyait tous ses os. Ses yeux étaient ternes lorsqu’il a tendu sa main maigre et osseuse pour recevoir un morceau de nourriture qu’on lui tendait. Etait-ce vraiment un chimpanzé ? "
écrivait Jane Goodall.

Grégoire vivait dans sa cage du zoo de Brazzaville depuis 1944. Jane Goodall prit des dispositions pour qu’un soigneur lui fournisse une alimentation plus saine dans la perspective de son sauvetage. En 1997, la guerre civile au Congo s’est aggravée. Le zoo, situé à seulement un kilomètre environ de l’aéroport, était devenu le théâtre de nombreux affrontements. Chaque fois qu’un obus éclatait, Grégoire se mettait à l’abri sous l’étagère en bois qui lui servait de lit pour dormir s’éraflant ainsi le dos à vif.

L’Institut Jane Goodall, la Fondation John Aspinall et l’Ambassade des Etats-Unis prirent des dispositions pour faire évacuer par un pont aérien les chimpanzés du zoo vers Pointe-Noire au Congo et, par la suite, les transférer au sanctuaire de l’Institut Jane Goodall à Tchimpounga.
En dépit d’un profond traumatisme, Grégoire s’était finalement adapté à son nouvel environnement. Il était devenu le chimpanzé emblématique de notre cause.

Grâce à la générosité de ses parrains à travers le monde, il avait plus tard bénéficié au sanctuaire d’un espace réservé en compagnie de La Vieille, une femelle adulte au caractère tempéré qui avait également été sauvée du zoo.
Ils formaient ainsi un couple inséparable.

Grégoire sera inhumé sur les terres du sanctuaire de Tchimpounga au Congo.

La Vieille bénéficie actuellement d’une étroite attention.

 

>> Cliquez ici pour un hommage à Grégoire en images >>


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Le Sanctuaire de Tchimpounga

Le Sanctuaire de Tchimpounga au Congo-Brazzaville est le plus grand d’Afrique.
Il s’agit en fait d’un centre de réhabilitation des chimpanzés qui abrite aujourd’hui pas loin de 140 orphelins et rescapés qui sont en grande majorité des bébés.

Au cours des deux dernières années, le sanctuaire a accueilli 53 nouveaux chimpanzés et en un an seulement, la population du sanctuaire a augmenté de 30 % !

L’Institut Jane Goodall tente donc de développer de nouvelles infrastructures et parallèlement de travailler sur la réintroduction des chimpanzés du sanctuaire en milieu naturel.

La réintroduction est essentielle pour l’avenir des chimpanzés.

Merci de votre aide.

Pour plus d’information >>> info@janegoodall.fr

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JANE GOODALL NOMMÉE MARRAINE DE L'ANNÉE DU GORILLE 2009
 

Initiative conjointe visant à protéger les grands singes menacés d'extinction
La célèbre primatologue Jane Goodall sera la marraine officielle de' l'Année du Gorille 2009', une campagne de douze mois destinée à améliorer les conditions de préservation des plus proches parents de l'homme, ainsi que de leurs habitats, tout en augmentant les moyens de subsistance et les revenus des populations locales. Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco a inauguré le lancement de l'initiative “Année du Gorille” le 1er décembre dernier, à l'occasion de l'ouverture d'une conférence des Nations Unies sur la faune sauvage à Rome, en Italie.

La marraine de ‘l'Année du Gorille 2009’ a fait écho au Prince Albert II de Monaco en déclarant: “Il est temps pour nous de concentrer toutes nos ressources sur le sauvetage de ces magnifiques créatures. Je suis heureuse de prêter ma voix à ‘l'Année du gorille 2009’, une campagne visant à donner un avenir à ce proche cousin du genre humain. ”

Cette campagne a également pour but d'améliorer la gestion des populations de primates nationales et transfrontalières, ainsi que de celles qui vivent dans les parcs nationaux, en renforçant la coopération entre les pays concernés et en fournissant un meilleur soutien aux gardes forestiers et autres personnels.

 

L'Année du Gorille est une initiative de la Convention des Nations Unies sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (UNEP-CMS), en partenariat avec le PNUE, l'UNESCO, le Projet pour la survie des grands singes (GRASP) et l'Association mondiale des parcs zoologiques et des aquariums (WAZA).Le Dr. Goodall, fondatrice de l'Institut Jane Goodall (JGI) et Messager de la Paix des Nations Unies, se trouvait en Asie au moment du lancement de l'initiative. Dans une déclaration lue en son absence, elle a souligné l'impact de la pauvreté sur les grands singes.

“Les gens qui vivent à proximité des dernières zones de forêt luttent pour leur survie” a déclaré le Dr. Goodall. “Si nous ne parvenons pas à aider ces gens à trouver des moyens de subsistance qui ne provoquent pas la destruction continue de la forêt, tous nos efforts pour protéger ces formidables grands singes, nos plus proches parents encore en vie, échoueront.”

Le Dr. Goodall a aussi mis en avant l'importance des projets de conservation centrés sur les communautés du type de ceux prévus dans le programme d'actions de l'Année du Gorille, et de ceux actuellement mis en œuvre par l’Institut Jane Goodall en Tanzanie et en République démocratique du Congo (RDC). Le programme TACARE de l’Institut, qui concerne 24 villages autour du Parc National de Gombe, en Tanzanie, recouvre des projets liés à la santé, à la protection des forêts, à la formation aux méthodes de culture durables, à la régénération des forêts, à l'eau et à l'assainissement, des initiatives pour les femmes, des programmes de micro-crédit et d'éducation. Grâce à ce programme, les populations locales coopèrent avec l’Institut Jane Goodall pour réserver une partie de leurs terres à des actions de reboisement et protéger les portions de forêts restantes, qui abritent encore de nombreuses espèces, y compris des chimpanzés menacés d'extinction.

“Ces initiatives ne bénéficient pas qu'aux grands singes,”
précise le Dr. Goodall. “Elles permettent d'éviter la propagation de maladies contagieuses, réduisent la pauvreté et protègent les forêts. Elles contribuent également à ralentir le changement climatique. Enfin, dans les régions où la diminution des ressources naturelles génère une concurrence susceptible d'engendre des violences, ce type de programme contribue à renforcer la sécurité.

 
photos © Stéphan Bonneau
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