JGF
Institut Jane Goodall France
> Organisation
> Comité d'Honneur
> Conseil Scientifique
actions
Nos actions
> Gabon
> Tchimpounga
> Autres programmes
> Education -
    Roots & Shoots
agir
Agir
> Donner
> Parrainer
> Recrutement
Boutique
afrique
Partir en Afrique

Evénements

partenaires
Partenaires
Actualité
Actualité
> Presse
> News
> Tribune
> Liens
Dr. Jane Goodall
> Sa vie
> Son œuvre
grands singes
Les grands singes
> Chimpanzé
> Bonobo
> Gorille
> Orang-Outan
   
Questions/Réponses
   
Contact
 

 

 
A R C H I V E S
 

 

 


LE DR. JANE GOODALL PLEURE LE DÉCÈS DU DR. WANGARI MAATHAI

Le Dr. Jane Goodall et l’équipe de l'Institut Jane Goodall France sont profondément attristés par le décès de la lauréate du Prix Nobel et défenseur de l'environnement kényan, le docteur Wangari Maathai. Elle fut une amie de longue date de l'Institut Jane Goodall et était membre du Conseil Consultatif International.

En 2004, Wangari devint la première femme africaine à recevoir le prix Nobel de la Paix pour son engagement en faveur de l'environnement.

En dépit des menaces et des obstacles majeurs qu’elle du affronter, elle fut une ardente militante pour le respect des droits de la femme, de la démocratie, tout en œuvrant pour la protection des forêts. En 1977, Wangari a fondé le Green Belt Movement, en plantant des arbres destinés à honorer les femmes qui défendaient les valeurs de l’écologie. Suite aux efforts du Mouvement de la Ceinture Verte soutenu par les femmes kényanes, plus de 40 millions d'arbres ont été plantés à travers l'Afrique.
Le Docteur Jane Goodall a souhaité de partager cette note de souvenirs de Wangari.

Ce fut un véritable choc lorsque j'ai appris la mort du Dr. Wangari Maathai. Il est dur de croire qu'elle n'est plus avec nous. Elle était toujours si débordante d'énergie et de vie, parée des couleurs rayonnantes de son Kenya natal. Nous ne nous sommes pas souvent rencontrées en personne – pas assez souvent à mon goût. Mais quand nous nous sommes retrouvées ensemble, nous avons parlé la même langue et avons partagé la même détermination de faire tout ce que nous pourrions afin de faire un monde meilleur. Mais à la différence de Wangari, je n'ai jamais été jetée en prison à cause de mes croyances, ni été battue pour avoir été une rebelle.
Wangari était une icône et une héroïne. Elle était infatigable et courageuse dans ses efforts pour réparer les dégâts causés à la terre, pour planter des arbres, pour protéger les lignes de partage des eaux et les courants. Elle était inflexible dans son combat pour améliorer le sort des femmes.
Wangari est devenue une oratrice douée et éloquente. La sincérité et l'honnêteté de ses mots, ont inspiré d'autres gens qui se sont ralliés à sa cause et qui l'ont aidée à faire pression sur les gouvernements dans sa campagne pour la justice humanitaire et environnementale.

Elle a vraiment mérité le Prix Nobel de la Paix.
Sa mort est une perte pour le peuple du Kenya, particulièrement pour les femmes et les enfants et ainsi que pour la communauté de conservation internationale.

Mon cœur accompagne sa famille et ses amis en ce moment.

Dr. Jane Goodall
Fondateur de l'Institut Jane Goodall
Messager de la Paix des Nations Unies

Dr Goodall et Wangari Maathai
  >> haut de page

 

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX

La Journée internationale de la paix est célébrée chaque année le 21 septembre dans le monde entier.
Comme en a décidé l’Assemblée générale, elle est consacrée au renforcement des idéaux de paix tant au sein des nations et des peuples qu’entre ceux-ci.
Cette année, à l’occasion de son trentième anniversaire, elle a pour thème Paix et démocratie: faites-vous entendre !

© UN

Accompagné de Messagers de la paix et d'Ambassadeurs de bonne volonté des Nations Unies, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a fait sonner jeudi la cloche de la paix dans les jardins du siège de l'ONU à New York, encourageant la jeunesse du monde entier à faire entendre sa voix en faveur d'un monde pacifique.
« La démocratie compte parmi les fondations de la paix. Quand les peuples prennent part au processus démocratique, quand ils sont engagés, ils construisent la paix, jour après jour, année après année », a déclaré le Secrétaire général lors de cette cérémonie organisée quelques jours avant la Journée internationale de la paix célébrée le 21 septembre.

« Les jeunes en particulier sont à l'avant-garde et sur les lignes de front faisant entendre leur voix comme jamais auparavant et inspirant tout un chacun avec leur engagement envers la contestation pacifique et solidaire. Ils démontrent que la démocratie est un modèle universel souhaité par tous les peuples », a-t-il ajouté.

Plusieurs Messagers de la paix des Nations Unies étaient présents aux côtés de Ban Ki-moon, dont l'acteur américain, Michael Douglas, la chercheuse britannique Jane Goodall et le chanteur américain Stevie Wonder. Etaient également présents à la cérémonie des Ambassadeurs de bonne volonté, dont l'actrice américaine Monique Coleman, l'ancien enfant soldat et écrivain sierra-léonais Ishmael Beah et la patineuse sud-coréenne Yuna Kim, ainsi que des représentants d'associations de jeunes, Chris Bashinelli et Rowaida Mroue.

 
© UN

« En ce jour, j'exhorte tous les champions de la démocratie et de la paix dans le monde à faire entendre leur voix. Les Nations Unies se tiennent à vos côtés. Maintenant sonnons la cloche afin que ce message d'espoir soit entendu loin et partout », a-t-il conclu, avant de faire sonner la cloche.
La Journée internationale de la paix a été établie par l'Assemblée générale de l'ONU en 1981 pour promouvoir la résolution des conflits et observer un cessez-le-feu à travers le monde lors de cette journée. Le thème de cette année est : « Paix et démocratie : faites-vous entendre! ».
Lors de la cérémonie, le Président de l'Assemblée générale des Nations Unies, Nassir Abdulaziz Al-Nasser, a pour sa part souligné la particularité de cette Journée internationale de la paix.
« Les peuples du monde entier, y compris les jeunes, se sont réunis ensemble et ont réclamé la paix et la justice avec leurs voix auparavant inaudibles. Des changements historiques sont en train de se dérouler dans le monde Arabe au nom de la paix, de la démocratie et des droits de l'homme. Ces changements nous rappellent le besoin pressant de rechercher la paix pacifiquement, d'utiliser la médiation et tous les autres instruments légitimes pour négocier une paix durable », a dit M. Al Nasser.

« Nous avons vu des millions de personnes ces derniers jours et ces derniers mois se battre et parler haut et fort pour leur droits et leur dignité, c'est leur engagement que nous célébrons aujourd'hui », a dit de son côté le Secrétaire général adjoint des Nations Unies à l'information et à la communication, Kiyo Akasaka.

Ban Ki-moon devait participer à un déjeuner avec tous les Messagers de la paix et les Ambassadeurs de bonne volonté des Nations Unies. Le chef de l'ONU devait en profiter pour à nouveau rendre hommage à la jeunesse et aux militants qui consacrent leur temps à la cause de la paix.

Jane Goodall est Messager de la Paix depuis 2002.

 
© UN

Les autres Messagers de la Paix des Nations Unies nommés par
le Secrétaire Général M. Ban Ki-Moon
:

Daniel Barenboïm
, chef d’orchestre; paix et tolérance.

George Clooney, acteur; maintien de la paix.

Paulo Coelho, auteur; pauvreté et dialogue interculturel.

Michael Douglas, acteur; désarmement.

Midori Goto, violoniste; Objectifs du Millénaire pour le développement et jeunesse.

la Princesse Haya Bint Al Hussein de Jordanie; Objectifs du Millénaire pour le développement et faim.

Yo-Yo Ma, violoncelliste; jeunesse.

Wangari Maathai, environnementaliste; environnement et des changements climatiques.

Charlize Theron, actrice; violence contre les femmes.

Elie Wiesel, écrivain; droits de l’homme.

Stevie Wonder, musicien; personnes handicapées
  >> haut de page

 

FRANCE CULTURE - LA MARCHE DES SCIENCES AVEC JANE GOODALL

  Jane Goodall, une voix pour les chimpanzés
14.07.2011
     

Fascinante Jane Goodall, elle fait rêver depuis des décennies, et captive ceux qui l’approchent à l’occasion de ses nombreuses conférences publiques. Globe-trotter missionnaire de 77 ans, elle sillonne le monde 300 jours par an pour sensibiliser les citoyens de la planète à sa préservation et au respect des êtres vivants qui la peuplent.
Jane Goodall, héroïne de film et de littérature, elle-même écrivain, éthologue, primatologue et anthropologue, a voué sa vie à la défense des chimpanzés, à l’environnement, et à la compréhension du rapport homme-animal, dans cette relation qui nous permet d’en savoir plus sur les deux espèces. Elle est devenue une scientifique qui a bouleversé les sciences de la nature et qui a essaimé, sur les cinq continents, des relais, des antennes de son Institut Jane Goodall fondé en 1977 en Californie, animés par des bénévoles éparpillés à travers le monde et soutenus par des mécènes.
De passage à Paris, en mai 2011, Jane Goodall a accepté d’être notre invité pour la spéciale « Grand portrait » de La Marche des sciences ! Elle nous explique son histoire digne des films d’aventure, son combat pour la sauvegarde de la planète, pour une meilleure exploitation des ressources dans le respect de la nature et de ses habitants, et défend son but ultime : laisser aux générations de demain un monde où le mot ‘progrès’ ne rimerait pas avec profit, égoïsme, destruction.

  >> haut de page

 

Jane Goodall : 50 ans à gombe, Le livre

Ce livre anniversaire retrace, avec de nombreuses photographies, la vie du Dr. Goodall et ses 50 années de recherches dans le Parc National de Gombe, en Tanzanie.

C'est là que Jane Goodall a débarqué, en 1960, alors qu'elle n'était encore qu'une toute jeune femme, pour entamer ce qui constitue à ce jour le plus long projet d'étude d'une espèce animale dans son milieu naturel jamais mené. Mais Gombe représente bien davantage que le point de départ des recherches du Dr. Goodall.

En effet, celle-ci a compris très tôt que le seul moyen de protéger les espèces menacées était d'intéresser les populations locales à leur protection, et Gombe est aussi le berceau de deux programmes phares de l'Institut: le programme de Conservation Centrée sur les Communautés (CCC) et le programme Roots & Shoots, dont le but est d'inciter les jeunes générations à s'impliquer pour agir sur le monde qui les entoure.
Grâce à ce livre magnifiquement illustré, vous connaîtrez tout de ce lieu exceptionnel et de l'histoire non moins extraordinaire de celle qui lui a consacré sa vie.
Photos inédites du livre
© Hugo van Lawick

Jane Goodall : 50 years at Gombe
(en anglais)
35 €

Actuellement disponible dans notre boutique.

Pour le commander, cliquez ici

  >> haut de page

 

50 ANS DE RECHERCHE DU DR. JANE GOODALL À GOMBE EN TANZANIE

L’année 2011 est une année importante pour l’Institut Jane Goodall et sa fondatrice,
le Dr. Jane Goodall.

Il y a cinquante ans, le Dr. Jane Goodall – Messager des Nations Unies pour la Paix, primatologue et éthologue - a, la première, observé et rapporté que les chimpanzés utilisent des outils pour s'alimenter.
Ses travaux ont profondément transformé les rapports Homme-Animal.
Ce sont les chimpanzés du Parc National de Gombe en Tanzanie qui sont alors l’objets de ses observations intensives.

“J’ai du mal à croire que cinquante ans se sont déjà passées depuis que j’ai commencé mes recherches sur les chimpanzés de Gombe, un demi-siècle de découvertes extraordinaires nous a permis de redéfinir notre place dans le monde naturel. Et ce qui est le plus étonnant, c’est de savoir combien les chimpanzés ont encore à nous apprendre. J’ai hâte de me lancer dans le demi-siècle suivant. "
Dr. Jane Goodall

C’est à la demande du célèbre Dr. Louis Leakey que Jane Goodall, âgée alors de 26 ans, a rejoint Gombe le 14 juillet 1960. L’anthropologue souhaitait que cette jeune femme, sérieuse et motivée, étudie le comportement des chimpanzés qui peuplaient cette forêt, afin de mieux comprendre les êtres humains.
Jane Goodall commence alors ce qui sera la plus longue étude de terrain menée sur les animaux sauvages vivant dans leur environnement naturel. Durant ses premières années à Gombe, elle découvre de nombreux aspects du comportement des chimpanzés.


En octobre 1960, elle observe un chimpanzé en train de fabriquer et d'utiliser des outils pour attraper des termites.
Cette découverte ébranle la définition de "l'être humain" de l'époque qui attribuait alors ce comportement exclusivement à l'homme.


Grâce à ses recherches, nous savons maintenant que les chimpanzés sont biologiquement semblables aux humains, qu'ils démontrent de nombreuses capacités intellectuelles, qu'ils chassent pour se procurer de la viande, qu'ils utilisent des outils et que les membres d'une même famille maintiennent des liens forts et durables et ce, durant toute leur vie.

Aujourd'hui, le Dr. Jane Goodall et ses équipes de l’Institut Jane Goodall poursuivent leurs études dans le Parc national de Gombe.

La recherche scientifique à Gombe a un caractère universel. Elle ne concerne pas que les communautés de chimpanzés qui y vivent mais aussi l’impact de l’activité humaine sur les forêts et notamment l’origine et la transmission de certaines maladies de l’animal à l’Homme, et vice versa.

 

SI VOUS SOUHAITEZ SOUTENIR
LES PROGRAMMES DE PROTECTION DE CHIMPANZÉS,
MERCI DE CLIQUER ICI

  >> haut de page

 

BON ANNIVERSAIRE JANE !
LES 77 PRINTEMPS D’UNE GRANDE DAME « EN MARCHE »

Jane Goodall marche depuis plus de 40 ans pour protéger la biodiversité et aider les plus démunis.

Le 3 avril, jour de son 77ème anniversaire, notre présidente d’honneur sera sans nul doute encore en train d’arpenter la planète, comme elle le fait environ 300 jours par an. Alerte de l’opinion publique sur les problèmes environnementaux, protection des chimpanzés en milieu naturel et sauvetage des chimpanzés en captivité, aide aux populations locales, programmes de recherche et d’éducation, à l’heure où d’autres songent à la retraite, le Dr.Goodall continue sa marche pour un monde meilleur.

La soutenir dans son action serait le plus beau cadeau d’anniversaire
que vous pourriez lui faire.

  >> haut de page

 

À LA RECHERCHE DE GAIA SUR FRANCE 5
 

Le sujet.
En Tanzanie, l'équipe de la primatologue Jane Goodall observe près du lac Tanganyika, un groupe de chimpanzés dans leur milieu naturel.


Une femelle chimpanzé doit donner naissance à un petit alors qu'elle a déjà perdu plusieurs bébés. C'est l'occasion pour l'équipe de la primatologue britannique Jane Goodall, dont les recherches ont débuté dans les années 1960, de se rendre près du lac Tanganyika pour observer un groupe de chimpanzés dans leur milieu naturel. Les scientifiques assistent à des comportements sociaux qui ressemblent à s'y méprendre à ceux des humains : jeu, disputes, tristesse ou encore rire. Les primatologues remarquent aussi que les chimpanzés font leur lit dans les arbres avant d'aller dormir et qu'ils utilisent des outils pour se nourrir.

  >> haut de page

 

L'ANNÉE INTERNATIONALE DES FORÊTS 2011
2011 a été proclamée par les Nations Unies l’Année Internationale des Forêts.

Afin de renforcer les initiatives visant à promouvoir la gestion durable, la préservation et le développement des forêts sur le plan mondial, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution proclamant 2011, Année internationale des forêts.
Les forêts sont une partie intégrante du développement mondial durable: les activités économiques relatives aux forêts ont une incidence sur l’existence de 1,6 milliard de personnes au plan mondial, apportent des bienfaits socioculturels, servent de fondement aux savoirs autochtones et, en tant qu’écosystèmes, jouent un rôle primordial en matière d’atténuation des répercussions des changements climatiques et de protection de la biodiversité.

L’Année internationale des forêts s’emploiera à faire œuvre de sensibilisation et à renforcer les initiatives visant à gérer, conserver et développer tous les types de forêts, y compris les arbres hors forêts. « C’est une invitation permanente à la communauté mondiale » a déclaré Pekka Patosaari, directeur du secrétariat du forum des Nations Unies sur les forêts « à s’entendre et à coopérer avec les gouvernements, les organisations internationales et la société civile, afin de veiller à ce que nos forêts soient gérées durablement dans l’intérêt des générations présentes et futures ».

Chaque jour, quelque 350 km2 de couverture forestière sont détruits à travers le monde.
La conversion en terres agricoles, un abattage incontrôlé, une gestion des sols inefficace ainsi que la multiplication des établissements humains sont les causes principales de cette perte de zones forestières.
Les efforts en cours en matière de plantations sur terrain libre et de reboisement ont contribué à freiner la perte nette en zones forestières sur le plan mondial, mais des initiatives complémentaires sont indispensables, notamment « la création d’un instrument international sur les forêts ainsi qu’une participation élargie du public et une mise en valeur des compétences et des expériences pratiques des professionnels de la forêt à l’échelle de la planète », a indiqué M. Patosaari.

Le secrétariat du forum des Nations Unies sur les forêts servira de point de contact pour la mise en œuvre de l’Année internationale des forêts qui « représentera une excellente occasion de renforcer notre collaboration avec des organisations travaillant sur les problèmes du secteur forestier au sein du système des Nations Unies, notamment la FAO et d’autres partenaires internationaux, régionaux et nationaux », a déclaré M. Patosaari.

Source : UNEP

Pour plus d’informations : www.un.org/en/events/iyof2011
  >> haut de page

 

LE CALENDRIER 2011
 
2011 a été proclamée par les Nations Unies l’Année Internationale des Forêts.

Nick Brandt offre ses photos à l’Institut Jane Goodall France pour son calendrier 2011.
Une mise en page spéciale pour sublimer 25 magnifiques photos réalisées par l’un des meilleurs photographes du monde.

Les forêts sont une partie intégrante du développement mondial durable: les activités économiques relatives aux forêts ont une « Les photographies de Nick éveillent en moi de très fortes émotions. Elles m’inspirent un sentiment d'effroi mêlé d’admiration face à la beauté de la création et au caractère sacré de la vie. Il est impossible de regarder son travail sans ressentir la personnalité des êtres qu'il a photographiés ».
Dr. Jane Goodall

« La faune africaine n'a jamais été aussi majestueuse et mystérieuse que dans les photographies de Nick Brandt. Ses éléphants semblent aussi graves que les pyramides. Ses rhinocéros aussi vieux que le carbone. Ses singes savent quelque chose que nous ignorons. La beauté de ses photos nous rappelle que l'Afrique est une magnifique chance dont les richesses naturelles sont gravement menacées».
Time Magazine

« La démarche de Nick Brandt est l'antithèse de la photographie classique de la faune et élève son travail dans l'arène des beaux-arts . . . »
The Daily Telegraph

13 feuillets + Couverture + dernière page
Format : 29,70 x 21,00 cm - Impression Quadrichromie
Papier FSC / Recyclé - Reliure : WIRE’O noir avec crochet de suspension

15 €

>> Cliquez-ici pour le commander

  >> haut de page

 

VU DU CIEL - LE DERNIER LIVRE DE YANN ARTHUS-BERTRAND
Quand des hommes et des femmes s’engagent pour sauver la nature.


Dans le prolongement de son documentaire Vu du ciel diffusé sur France Télévisions, Yann Artus-Bertrand propose de nous émerveiller mais aussi d’attirer notre attention sur les menaces qui pèsent sur l’environnement.


De belles images, des chiffres chocs, des rencontres extra ordinaires, comme entre autres avec Jane Goodall. Un chapitre lui est dédié, dans lequel on explique son parcours, ses découvertes et engagements.

En vente chez votre libraire.

(L’Institut Jane Goodall France ne bénéficie pas de la vente du livre)

  >> haut de page

 

LES T-SHIRTS 100 % COTON BIO

Pour ses T-shirts l’Institut Jane Goodall France choisit MANTIS WORLD,

un fabricant textile responsable. La boutique propose deux nouveaux modèles de T-shirts à l’effigie de trois de ses protégés : David Greybeard pour l’un, et Fanni et Fax pour le second. Bien entendu, ces t-shirts sont fabriqués à partir d’un coton 100% bio, c’est à dire, non OGM et cultivé sans aucun engrais chimique et sans pesticide.
Or, gardons à l’esprit que la qualité « bio » n’a pas d’incidence seulement sur le consommateur et sur l’environnement (terre, eau, insectes pollinisateurs, etc.), mais aussi sur la santé des personnes associées à tout le processus de fabrication d’un produit. Sur ce point, Mantis World, se présente comme une entreprise
socialement responsable.

Depuis dix ans, en effet, cette entreprise sud africaine, dont une des usines est implantée en Tanzanie, s’attache à assainir les pratiques de travail dans ses propres centres de production. Elle fait appel au même sens des responsabilités chez ses partenaires sous-traitants en Afrique de l’Est.
Quel est ce code de bonne conduite dont se réclame Mantis World ? Tout d’abord la mise en place de conditions de travail décentes et l’attribution d’une juste rémunération aux populations locales qu’elle emploie. Cela commence par
le souci de préserver un environnement de travail sain, propre et sécurisé, de n’avoir recours ni au travail forcé, ni à la main d’œuvre infantile, d’offrir une protection sanitaire et sociale et d’entretenir un dialogue ouvert avec le personnel à travers la liberté syndicale. Au-delà de ces principes fondamentaux, l’entreprise met un point d’honneur à fournir des formations professionnelles à ses employés et à soutenir des projets communautaires localement. Sur le plan environnemental, elle travaille également à une meilleure gestion des ressources et des effluents.

Afin de garantir la crédibilité de ses efforts, Mantis World a demandé et obtenu de nombreuses certifications, parmi lesquelles :
la certification de BSCI (Business Social Compliance Initiative), qui récompense le respect des conditions de travail préconisées par l’OIT (Organisation Internationale du Travail), celle de l’Oetex association, qui garantit qu’aucune substance nocive n’est utilisée au cours du processus de production, et le label Ecocert International, qui certifie les matières premières, en l’occurrence, le coton importé d’Ouganda. La totalité de la production Mantis World n’est pas encore intégrée à cette éthique du développement durable, mais la création de cette nouvelle gamme bio et les efforts menés depuis 10 ans témoignent d’une forte volonté d’instaurer de « bonnes pratiques » respectueuses de l’environnement et des populations locales.

Une idée responsable pour faire plaisir à un proche !?

>>> Pour commander, cliquez-ici
  >> haut de page

LE MAGAZINE JANE GOODALL NEWS
#1 #2 #3 #4 #5 #6

sortie prévue

début 2012

#7 #8 #9 #10 #11 #12
           
Contactez nous pour recevoir le magazine Jane Goodall News : info@janegoodall.fr
>>>> >> haut de page
> retour aux archives >