|
|
|
|
 |
|
ÉVÉNEMENTS
PRÉCÉDENTS |
|
Grâce
à la résilience de la
nature, et l’indomptable esprit
de l’homme, il y a toujours de
l’espoir.
De l’espoir pour les animaux et
leur monde. Qui est aussi notre monde.
Dr. Jane Goodall,
Messager de la
Paix des Nations Unies
|
‘Leur
avenir est entre nos mains’
Exposition de photographies de Sabine
Bernert
Show-room
Canon France
Cette exposition
est désormais terminée,
mais les photographies seront disponibles
pour d'autres expositions à venir.
Merci
de me contacter pour toute information
supplémentaire :
ww.sabinebernert.fr/expositioncanon |
Tout autour du monde, à chaque
instant, des femmes et
des hommes livrent une bataille
fondamentale pour préserver
la faune menacée.
Placée sous l’égide
de l’Institut Jane Goodall
France, cette exposition est une
rencontre avec des animaux en danger
et leurs protecteurs qui se consacrent
à cette tâche immense
avec des moyens souvent inexistants.
Une exposition de photographies
qui retrace des instants magiques
et nous dévoile une faune
fascinante et des personnages hors
du commun.
|
|
photos
© Sabine Bernert
|
|
| |
 |
 |
| |
Le
Zooparc de Beauval a eu l'honneur de
recevoir
le Dr. Jane Goodall
le 14 mai dernier pour
un événement exceptionnel
!
A cette
occasion, Beauval a reversé 1
€ du prix de chaque entrée
au Zooparc
à son association ABC&R.
Pour plus d'infos : www.zoobeauval.com
|
La visite en images :
photos
© Sabine Bernert
|
|
|
|
Jane
Goodall entouré par la famille
Delord et Mr Bairrao |
|
Devant
le kiosque de la campagne EAZA 'Grands
singes' |
|
|
|
Jane
Goodall et Françoise Delord
discutent la meilleure façon
de protéger la biodiversité |
|
Jane
Goodall à la rencontre des
enfants qui adorent
les chimpanzés |
|
|
|
Jane
Goodall rencontre les chimpanzés
du Zooparc |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Le
panneau expliquant le soutien des
programmes
de la protection de la biodiversité
de l'Institut
au Gabon |
|
|
Le chèque de 10.000 euros
de l'ABCR
pour l'Institut Jane Goodall France |
|
|
|
 |
| Le mardi 17 mai, Jane Goodall
a rendu visite à un des groupes
Roots & Shoots. |
Les élèves
de 8 ans (classe de CE2A, école
Joliot Curie B à Ivry) ont
pu expliquer au Docteur Jane Goodall
leur projet sur la biodiversité
en milieu urbain puisqu’ elle
est venue leur rendre visite au sein
de leur quotidien scolaire.
Cette classe est composée de
20 élèves dont les origines
sont diverses : Sri Lanka, Cambodge,
Vietnam, Laos, Tunisie, Algérie,
Maroc, Portugal, Inde, France métropolitaine,
Martinique, Guadeloupe, Mali, Congo
et Cap-Vert. |
 |
|
Ils ont pourtant
tous la même envie : que le monde
d’aujourd’hui aille mieux
! Ils ont travaillé ensemble
à comprendre la nature et à
mettre en place des comportements éco
citoyens.
Lorsque Jane Goodall est arrivée,
elle a visité le jardinet de
l’école qui a été
le point de départ de leur observation.
Puis les enfants ont amené Jane
Goodall dans le préau de l’école
où elle a pu regarder l’exposition
retraçant tout le travail de
cette année scolaire. |
| Ghislaine
Joubert avec son groupe Roots &
Shoots |
|
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
Jane
Goodall entouré par la classe
et leur maitresse, ainsi que Peter
Wykoff, qui a traduit les échanges
entre
Jane Goodall et les élèves. |
|
Jane
Goodall regarde attentivement l'exposition
sur les différents projets |
|
|
|
L'explication
sur 'comment trier mes déchets' |
|
L'explication
sur les abeilles et le danger de leur
disparition |
|
|
|
La
rencontre s’est poursuivie jusqu’à
la salle de classe, où les
enfants ont posé les questions
qu’ils souhaitaient. Jane Goodall
leur a répondu avec beaucoup
de précision. Elle leur a également
appris quelques vocalisations de chimpanzés
et fait mimer certaines scènes
de vie. |
|
|
|
|
Elle
leur a dit qu’il fallait croire
en ses rêves et que même
si des obstacles se présentent,
on peut agir et petit à petit,
faire changer les choses. Elle leur
a donné l’exemple de
la petite graine qui fut plantée
un jour et qui, des années
plus tard, est devenue un arbre magnifique.
Cet arbre aura écarté
des pierres dans le sol pour que ses
racines trouvent de l’eau et
ses branches se seront dressées
pour atteindre le soleil ... Tout
est donc possible ! |
|
|
Un des projets de la
classe est de parrainer un des chimpanzés
du sanctuaire de Tchimpounga de l'Institut
au Congo. |
|
|
|
Julien
Desodt, l’apiculteurven pleine
action |
|
Des
milliers d'abeilles en pleine action |
Ensuite
les enfants ont conduit le Docteur
Goodall auprès des ruches
qui leur ont permis d’étudier
en détail la vie de nos sentinelles
de l’environnement : les abeilles.
Julien Desodt, l’apiculteur
qui a collaboré à
ce projet tout au long de l’année,
était présent afin
de montrer à Jane, les
abeilles en « pleine action
» !
Cette
tranche de vie que le Docteur Jane
Goodall a permis de faire vivre
aux enfants restera dans leur mémoire
comme un moment d’ échanges
et de partage jalonné d’émotions.
Les enfants ont compris que «
chacun de nous compte, chacun de
nous a un rôle à jouer
» comme
le dit le Docteur Goodall . Ils
y ont travaillé toute l’année
et les graines qui ont été
semées commencent gentiment
à germer.
Quelques témoignages de parents
d’élèves de
l’ancien groupe Roots &
Shoots d’Ivry, constitué
il y a 2 ans, montrent que des enfants,
qui ont aujourd’hui 10 ans,
continuent de véhiculer au
sein de leur famille et dans leur
vie de tous les jours, les valeurs
qu’ils ont apprises au sein
du groupe. Les graines ont été
semées, elles ont germé
et certaines continuent de pousser.
L’avenir
est en marche ....
Photos ©
Sabine Bernert
|
|
Pour en savoir
plus sur le projet du groupe Roots
& Shoots d'Yvry-sur-Seine et
les autres activités des
groupes Roots & Shoots
: cliquez
ici
|
|
|
 |
| "Une
rose d'exception pour une femme d'exception"
|
| |
 |
| La
rose Jane Goodall |
Une
Rose qui devait être
aventurière; églantine,
rustique, très ouverte
au soleil, dédiée
au parcours extraordinaire
de Celle qui a voué
sa vie entière à
la cause du Vivant, dans
toutes ses formes : le Docteur
Jane GOODALL. Finalement,
elle sera la Fleur Romantique,
d'un Rose-dragée
délicat et tendre,
à la robe généreuse
et à la fois discrète.
Mystérieuse, elle
est cette Rose dédiée
à la Femme, Jane
GOODALL. C'est une Rose
qui sait ne rien dévoiler
de son cœur, jusqu'en
fin de sa floraison, lorsqu'elle
ne peut plus rien cacher
de son secret. Elle a même
le mystère d'un rose-orangé
en s'épanouissant.
Son parfum est intense et
puissant.
Générosa grimpant,
le rosier possède
la floraison abondante d'un
végétal au
charme vigoureux.
D'un feuillage sombre-vernissé
il est robuste et très
résistant. Il a l'élégance
d'un Maître de la
Nature.
C. HANAK
|
|
| |
|
Christian
Favier - Président
du Conseil général du
Val-de-Marne
Alain Blavat - Vice-président
du Conseil général,
chargé de l’Environnement
et des Espaces verts
Christian Hanak - Auteur
de Roses
et la Roseraie Guillot
en présence du Docteur
Jane Goodall
ont baptisé le rosier ‘Jane
Goodall’
le Mardi 17
mai dernier à la Roseraie du
Val-de-Marne
La cérémonie du baptême
en images
photos © Sabine Bernert
et Michel Pourny
|
|
|
|
|
|
|
|
Jane
Goodall avec C.Hanak (au milieu) et
G.Didier |
|
|
|
|
|
Oeuvre
de Jules GRAVEREAUX, elle fut dessinée
en 1899 par Edouard ANDRE.
Il s’agit de la première
roseraie occidentale. Véritable
conservatoire vivant de roses anciennes,
la roseraie actuelle présente
une chronologie de collections exceptionnelles.
Rencontres et échanges s’y
succèdent entre scientifiques,
botanistes, rosiéristes et
hybrideurs. Mais surtout : l’exubérance
des formes, la profusion des couleurs,
la prodigalité des parfums
enchantent les promeneurs. Nombre
d’espèces et variétés
3177 espèces dont 182 espèces
botaniques.
Propriété du Conseil
général du Val-de-Marne.
Jardin inscrit à l’Inventaire
supplémentaire des monuments
historiques.
Roseraie du Val-de-Marne
Rue Albert-Watel - 94240 L’Haÿ-les-Roses |
|
Transport
RER ligne B, station Bourg-la-Reine
+ bus 172 ou 192
METRO Porte d’Italie + bus
186 ou 184
Accès par la route : RN 7,
RN 20, ou A 86, puis RD 126
|
|
|
Le
17 mai 2011 à
13h00 au Grand Trianon
sous le haut patronage
de M. Jean-Jacques AILLAGON
Président du Domaine National
de Versailles
Christian HANAK
à convié le Dr. Jane
GOODALL
à une rencontre avec
M. Alain BARATON
Jardinier en Chef du Domaine National
de Versailles
Rencontre Publique
Un pick-nick
sera organisé par La Ferme de
Viltain |
|
Le
17 mai 2011 à
16h00
le Dr. Jane
Goodall a donné une conférence
pour les élèves
de l'Internat d'excellence de Marly-le-Roi
A l'initiative de Christian
HANAK
Avec le soutien du Domaine
National de Versailles,
Monsieur le Président Jean-Jacques
AILLAGON,
et Monsieur Alain BARATON
La traduction était
assurée par Patricia
Lamy - Agence Arc en
Ciel Communication |
|
|
|
|
|
|
|
La
conférence en images
photos
© Sabine Bernert et Michel Pourny
|
|
|
| |
 |
Le
18 mai 2011
au Théâtre
du Châtelet
le Dr. Jane
Goodall
a reçu
un
Doctorat Honoris Causa
de l'Université
Américaine de Paris |
| |
|
|
|
|
|
|
|
La
cérémonie en images
photos
© Jeroen Haijtink |
|
|
2010
ANNÉE INTERNATIONALE DE LA BIODIVERSITÉ
LUNDI
21 JUIN 2010 À 20H00
AU
CONSEIL ÉCONOMIQUE, SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL
L'Institut
Jane Goodall France présente
UNE
SOIRÉE EXCEPTIONNELLE POUR LA BIODIVERSITÉ
Jane
Goodall - Messager
de la Paix des Nations Unies
avec
Chantal
Jouanno - Secrétaire
d'État chargée de l'Écologie
et
Yves
Coppens - Professeur
honoraire au Collège de France
---------
À
soirée exceptionnelle, lieu exceptionnel
: c’est au Conseil économique
et social (Conseil Economique, Social et Environnemental)
qu’avait lieu, le 21 juin dernier, la rencontre
entre Jane Goodall, Chantal
Jouanno (Secrétaire d’Etat
chargée de l’Ecologie) et Yves
Coppens (paléontologiste, paléoanthropologue
et Professeur honoraire au Collège de France
).
C’est dans le cadre de l’Année
Internationale de la Biodiversité que ce
débat, animé par Jean-Jacques
Fresko (éditeur en chef du magazine
Terre Sauvage), prenait
place.
 |
|
 |
| Chantal Jouanno et
Jane Goodall |
|
Yves Coppens et Jane
Goodall |
Le problème est clair :
l’Homme est une espèce « invasive
», comme l’a rappelé Chantal
Jouanno, car il réduit globalement les
niveaux de biodiversité, c’est-à-dire
la diversité naturelle des organismes vivants
qui compte à la fois la biodiversité
génétique, la biodiversité
des espèces et celle des écosystèmes.
Le Docteur Jane Goodall a encore une fois délivré
un message d’espoir ; car si la situation
est lugubre, il y a des solutions ; et la clé
repose sur la réduction de la pauvreté
et l’amélioration des conditions
de vie autour des zones concernées. Car
on ne peut préserver la biodiversité
sans préserver et travailler avec les populations
locales.
 |
|
 |
| Jean-Jaques Fresko,
Yves Coppens et Jane Goodall |
|
Jean-Jaques Fresko
anime la soirée |
Encore une fois, c’est
l’éducation qui est au cœur,
et c’est bien une priorité de l’Institut
Jane Goodall depuis longtemps, et particulièrement
pour 2011.
Chacun de nous compte, et le programme éducatif
humanitaire pour l’environnement
Roots and Shoots, né
en 1991, est fondé sur la motivation de
jeunes du monde entier pour améliorer le
sort du monde.
 |
|
VOUS comptez,
VOUS décidez,
VOUS pouvez changer les choses
et c’est Jane Goodall
qui le dit…
Alors, vous commencez
quand ? |
Jane Goodall et le bonobo
de Florence Jacquesson |
|
|
L’Institut
tient à remercier très chaleureusement
tous les intervenants, les fidèles donateurs
de l’Institut ainsi que le personnel du
Conseil Economique et Social (Conseil Economique,
Social et Environnemental)
pour leur accueil très chaleureux dans
ce puissant bâtiment d’Auguste Perret.
Photos © Eric Lefeuvre
|
|
C’était le thème
du week-end des 20 et 21 juin dernier au royaume
des enfants à Paris.
Le Musée en Herbe du célèbre
jardin accueillait La Poste, l’Institut
Jane Goodall France et sa Présidente
d’honneur, le Docteur Jane Goodall.
L’occasion de découvrir de nouvelles
planches de timbres dédiés aux
espèces en danger éditées
par
L a Poste, et pour les petits des activités
proposées par La Poste et l’Institut. |
| Sous un ciel
maussade et bientôt pluvieux, Jane Goodall
s’est adressée au public après
un Bonjour en langage chimpanzé.
Elle a rappelé son combat de toute une
vie pour sauver cette espèce menacée
de disparition, l’aide indispensable que
l’Institut apporte aux populations locales,
l’existence du programme Roots & Shoots
« dont le but est d’abolir les frontières
entre adultes et enfants et apprendre à
ces derniers à agir pour protéger
la planète ». |
| Après
une séance de dédicace pour petits
et grands, la primatologue s’est prêtée
à une discussion à bâtons
rompus avec les élèves d’une
classe de CE2 de l’école Joliot
Curie à Ivry. Les « Pourquoi »,
« Comment » et « Est-ce que
» ont fusé, preuve que la protection
des chimpanzés et la lutte pour l’environnement
sont loin de les laisser indifférents.
Leur institutrice Ghislaine Joubert, a rejoint
cette année notre cause en créant
avec ses élèves un nouveau groupe
Roots & Shoots. Tous ont fabriqué
des scoubidous, et les ont vendus. Le but de
la vente : acheter des uniformes à de
petits écoliers orphelins en Afrique
du Sud. Par delà les continents, les
enfants ont aussi correspondu, se sont envoyés
des photos, chacun apprenant ainsi à
découvrir la vie, et le quotidien de
l’autre. C’est ce que l’on
appelle l’apprentissage de la solidarité. |
| Un atelier
de modelage animé par la sculptrice Florence
Jacquesson, connue notamment pour son travail
sur les grands singes. Elle avait créée
spécialement pour l'Année du Gorille
2009 et pour cet événement une
série limitée d'une lithographie,
qui était proposée à la
vente.
|
| Des ateliers
de coloriage, calligraphie et mail-art étaient
proposés par La Poste |
|
Une exposition sur l'œuvre de Jane Goodall. |
| Une pièce
de théâtre écrite et interprétée
par Stéphane Mathieu. L’histoire
? Devinez. Une petite fille veut sauver les
chimpanzés dont la vie est menacée.
Mais pour cela, elle comprend qu’il faut
aussi sauver la planète. Y arrivera-t-elle
?... |
|
Ce week-end a été une réussite
pour l’Institut. Le public était
au rendez-vous, les admirateurs du Docteur Goodall,
et tous ceux qui la soutiennent dans son combat
ont été comblés.
Au moment de se séparer, la pluie avait
cessé. « Vous avez vu ? La pluie
s’est arrêtée » a lancé
Jane Goodall, « Le ciel est avec nous
! » a-t-elle ajouté avec un grand
sourire…
|
|
Florence
Jacquesson
Florence Jacquesson vit et travaille à
St Germain en Laye.
Diplômée des Arts Appliqués
Duperré à Paris. Autodidacte.
Découvre la sculpture en 1995. La
représentation animale s’impose à
elle.
Son travail est très vite remarqué
par plusieurs galeries parisiennes et européennes.
Ses techniques sont la terre et la cire. Une certaine
immobilité met l’accent sur l’inquiétude
de ses grands singes, un modelé
lent et précis, des formes rondes et généreuses
dégagent une grande sensibilité.
En 2004, Florence crée son 'Bonobo
pensif' taille réelle qui remporte
un vif succès, plusieurs fois médaillé,
dont la médaille d’or au Salon National
des artistes animaliers de Bry sur Marne.
DEMARCHE ARTISTIQUE
Florence interpelle l’homme au respect en
sculptant toutes les attitudes humaines que peuvent
avoir nos grands cousins. Ses primates nous questionnent,
interrogatifs ou inquiets, ils nous incitent à
la réflexion et au devenir de l’humanité.
Son travail fait sens auprès du combat
du Docteur Jane Goodall car du combat de l’artiste
pour donner vie à la matière et
du combat de la primatologue pour que la vie animale
reprenne ses droits est née une belle rencontre.
La vente des lithographies 'Gorille' de
sa main sera au profit de l'Institut Jane Goodall
France.
>>>
www.florencejacquesson.com
|
|
 |
Lithographie
'Gorille'
Florence Jacquesson à créé
ce fusain d'un gorille spécialement pour
l'Institut Jane Goodall France, dans le cadre
de la visite de Jane Goodall, qui est la marraine
de l'Année du Gorille 2009, à
Paris.
Ce fusain sera disponible comme
lithographie en série limitée
et numérotée et signée
par l'artiste.
Une série limitée signée
par Jane Goodall est actuellement disponible.
Commandez-la dès
maintenant !
Envoyez votre chèque
de 65 € (emballage et
envoi inclus), avec la mention 'lithographie
Gorille' à
l'Institut Jane Goodall France
- 1 rue du Général Bertrand -
75007 Paris.
Vous recevrez la lithographie chez vous dans
une emballage tube.
|
| Cliquez-ici
pour voir comment Florence Jacquesson à
créé le fusain 'Gorille'. |
____________________________________
| Stéphane
Mathieu
La pièce 'Justin et Amadeus
le petit chimpanzé' a été
écrite spécialement pour la venue
de Jane Goodall à Paris par Stéphane
Mathieu.
Cette pièce raconte
l'histoire d'une petite fille, Justine, qui
s'engage corps et âme dans le sauvetage
d'un petit chimpanzé entrevu dans un
film sur le net. Elle entrainera son père
dans ses aventures
rocambolesques qui seront finalement couronnées
de succès !
Cette pièce, d'une durée
de 45 minutes environ a été crée
pour les enfants de 6 à 12 ans.
Texte de Stéphane Mathieu
Mise en scène de Dominique
Chambellan
Décors et costumes de
Corinne Booth de Montalembert
Comédiens Stéphane
Mathieu et avec la participation exceptionnelle
de Lynda Devanneaux.
|
|
 |
L'inauguration
de l’exposition "Face to Face"
suivi d'un diner au Musée océanographique
à Monaco
S.A.S LE PRINCE ALBERT II DE MONACO ET LE
DR JANE GOODALL
LANCENT UN APPEL POUR SAUVER LES GRANDS SINGES
|
| Le
mardi 10 juin 2008, S.A.S. le Prince
Albert II de Monaco et le Docteur Jane Goodall
ont inauguré une exposition de photographies
exceptionnelle sur les grands singes présentée
dans la Galerie des Pêcheurs (parking
des Pêcheurs), face au Musée
océanographique en principauté
de Monaco.
Le choix de ce site permettra d’adresser
un message fort pour la protection des grands
singes
à plus de 5000 personnes par jour du
10 juin au 31 août 2008 !
|
 |
|
 |
S.A.S.
le Prince Albert II de Monaco et Jane
Goodall
visitent l'exposition 'Face to Face' |
|
| Dans
le cadre de leur partenariat,
l’Institut Jane Goodall France
et la Fondation Prince Albert II de
Monaco ont organisé, le 10
juin 2008 à Monaco, une soirée
exceptionnelle pour la protection des grands
singes.
Il y avait un million de chimpanzés
dans les années 1960.
Aujourd’hui, les estimations tournent
autour de 150 000.
Déforestation, guerres, braconnage,
commerce illégal, maladies, partout
en Afrique et en Asie on aboutit à
un même constat : les grands singes
sont au bord de l’extinction.
Quels sont les enjeux d’une
telle menace ?
En plus de leur valeur intrinsèque,
les grands singes jouent un rôle essentiel
dans le maintien de la santé et de
la diversité des forêts tropicales.
Leur déclin et leur disparition éventuels
pourraient précéder ceux d’autres
espèces qui peuvent-être elles-mêmes,
importantes sur le plan écologique,
économique et culturel.
Les grands singes peuvent profiter directement
et indirectement aux communautés locales.
Il est essentiel d’impliquer les populations
dans la protection des ressources naturelles,
tout en stimulant leur propre développement
économique et social.
S.A.S le Prince Albert II de Monaco et le
Dr Jane Goodall lancent un appel afin d’enrayer
et d’inverser ce déclin.
L’Institut Jane Goodall France souhaite
renforcer ses moyens d’action dans le
bassin du Congo, deuxième poumon de
la Planète, notamment au Gabon qui
abrite une très grande population de
chimpanzés.
Au Gabon, comme dans le reste du bassin du
Congo, les chimpanzés sont en voie
d’extinction.
En 20 ans, environ 50 % de la population des
grands singes a été décimée
dans le Bassin du Congo.
Conscient qu’il faut agir vite, l’Institut
Jane Goodall France a décidé
de créer une antenne locale pour y
développer des programmes de protection,
d’éducation et d’aide aux
populations.
La Fondation Prince Albert II de Monaco
souhaite associer ses moyens à ceux
de l’Institut Jane Goodall France et
contribuer ainsi au développement de
ses programmes au Gabon. |
S.A.S.
le Prince Albert II de Monaco et Jane
Goodall
ouvrent la soirée au Musée
océanographique. |
|
La Salle de la Baleine' du Musée océanographique |
Photos ©Sabine Bernert et FPA2 |
 |
‘FACE
TO FACE'
30 portraits de grands singes par
James Mollison
Une exposition de photographies conçue
par le Muséum d’histoire naturelle
de Londres
|
 |
|
 |
| James |
|
Tatango |
|
Durant tout l'été 2008, du
10 juin au 20 septembre, l’Institut
Jane Goodall France et la Fondation Prince
Albert II de Monaco présentent en principauté
de Monaco une superbe exposition de
30 immenses portraits de grands singes,
réalisée avec sensibilité
par James Mollison.
Cette exposition sera présentée
à la sortie du parking des pêcheurs,
face au Musée océanographique
en principauté de Monaco. Le
choix de ce site permettra d’adresser
notre message pour la protection des grands
singes à plus de 5000 personnes par
jour !
Le photographe n’a pas passé
moins de quatre ans à parcourir les
différents sanctuaires et zoos de nombreux
pays d'Afrique, d'Asie et d'Europe, où
sont recueillis, après de douloureuses
épreuves, des primates orphelins, victimes
du braconnage.
Gorille, chimpanzé, bonobo, orang-outan,
chaque portrait nous renvoie à une
histoire individuelle et à une personnalité
propre. Chacun a surmonté sa triste
aventure comme il a pu, et grâce à
l'aide qu'il a pu recevoir. Chaque regard
brille d'intelligence et témoigne des
émotions subtiles exprimées
par ces êtres si proches de nous biologiquement.
Tous nous renvoient à la question de
notre action ou de notre indifférence
à leur égard, et plus globalement
à l'égard de l'environnement.
Et c'est bien là le propos
de cette exposition : nous inciter à
réfléchir à la manière
dont nous considérons et traitons les
grands singes. Elle nous amène
à prendre conscience des souffrances
qui leur sont infligées par la destruction
de la forêt, la consommation de viande
de brousse et le trafic d'animaux à
destination de zoos et de certains particuliers
sans scrupules, ou de revendeurs qui les considèrent
comme des jouets vivants.
|
 |
|
 |
| Pumbu |
|
Bonny |
| On se souvient
du tollé soulevé en son temps
par Charles Darwin, quand il affirmait avoir
observé des émotions communes
chez l'homme et l'animal. ‘Face
to Face’ place le public dans la position
de Darwin, celle d'une observation
attentive, qui nous invite à considérer
l'expression et l'émotion manifestées
par ces êtres. Et tandis que nous contemplons
l'innocence et la vulnérabilité
de ces grands singes, nous en venons forcément
à nous interroger sur notre propre
inhumanité et notre arrogance à
maltraiter la nature comme nous le faisons.
|
Pour
James Mollison, dont c'est la première
exposition d'auteur, ce travail a été
une expérience particulièrement
forte, un réel privilège déclare-t-il.
Il se souvient de l'atmosphère indisciplinée
des séances de prises de vues et du
risque constant pour son matériel,
mais aussi d'un sens du toucher très
développé chez ces grands singes,
et surtout de leur très grand
besoin d'affection.
Du
10 juin au 31 août 2008
Entrée gratuite
Principauté de Monaco
Sortie du parking des Pêcheurs.
Face au Musée océanographique.
Ouvrage de l’exposition en vente dans
la boutique du
site internet.
|
|
RENCONTRE
EXCEPTIONNELLE AVEC LE DR. JANE GOODALL AU GRAND REX |
 |
Le cri
d’alarme de Jane Goodall au Grand Rex
à Paris le 7 juin 2008
L’extinction des
grands singes est annoncée
si nous n’agissons pas immédiatement,
il sera trop tard !
|
 |
|
 |
©coloche@free.fr |
|
©Jeroen Haijtink |
La foule
s’est pressée nombreuse en ce samedi
soir pour venir entendre Jane Goodall au Grand
Rex. Dans ce lieu mythique, Nature et Découvertes
et le magazine Terre Sauvage ont reçu
la célèbre primatologue, venue
s’entretenir avec le généticien
André Langaney, dans le cadre des Grands
témoins de la nature. |
 |
|
 |
| |
|
|
Pas moins de
1200 personnes ont écouté avec
attention le message d’urgence sur la
situation des grands singes aujourd’hui
: la population de chimpanzés
est passée de 1 million d’individus
en 1960 à quelques 150 000 en 2008,
l’espèce des orang outangs est
au bord de l’extinction et les gorilles
des montagnes survivent retranchés sur
des territoires qui se réduisent chaque
jour un peu plus.
La cause de tout cela ? Notre mode de vie :
la déforestation liée
à la mode des bois exotiques, et à
la monoculture de l’huile de palme, massivement
utilisée par l’industrie agroalimentaire
et de plus en plus comme agrocarburant.
Avec la destruction de la forêt, c’est
l’habitat des grands singes qui disparaît,
et chaque route tracée pour le transport
des grumes est une voie ouverte pour les braconniers
en quête de viande de brousse. |
Les enfants,
invités à poser des question à
Jane Goodall, s’étonnent : «
Mais pourquoi les braconniers continuent-ils
à chasser si c’est interdit ? »
et « les parcs
naturels peuvent-ils protéger les animaux
? ».
Et la primatologue d’expliquer
que parfois, les lois existent, mais qu’elles
ne sont pas appliquées, d’où
la profusion de trafics illégaux. Quant
aux parcs naturels, ils ressemblent à
des îlots au milieu d’immenses zones
dévastées : «
j’ai survolé le parc de Gombé,
vu d’avion, la déforestation offre
un spectacle effroyable »
déplore-t-elle. |
C’est justement
dans ce parc que Jane Goodall a fait ses premières
observations, à la fin des années
1950, et qu’eu lieu une de ses grandes
découvertes. Tandis que l’on considère
à l’époque, que l’usage
de l’outil est le propre de l’homme,
Jane Goodall saisit soudain « le »
geste d’un chimpanzé : «
C’était un grand jour, se souvient-elle,
par un froid très humide, j’observais
avec mes jumelles, quand j’ai vu une ombre,
et cette ombre, c’était une main
toute noire qui arrachait des herbes et s’en
servait comme outil pour attraper des insectes
». |
 |
|
Dans l’échange
qui s’établit avec elle,
André Langaney précise
en effet que « les grands singes
font à peu près tout ce
que nous faisons », qu’ils
sont capables de retenir jusqu’à
900 mots, sauf que la grammaire leur fait
défaut.
Et les deux scientifiques s’accordent
à souligner la mémoire formidable
des chimpanzés, leur capacité
à anticiper, leur sens de l’humour…
En bref, ils sont porteurs d’une
culture qui se transmet d’une génération
à l’autre par observation
et application. Et même si grands
singes et humains se sont séparés
pour évoluer en deux branches il
y a quelque 6 à 9 millions d’années,
la proximité est restée
grande, et
cette culture que nous découvrons,
a beaucoup
à nous apprendre sur nous, humains.
D’un point de vue
strictement égoïste, c’est
ce que nous perdrons si nous perdons ces
populations naturelles de grands singes.
Bien sûr, il est possible de maintenir
des groupes dans des conditions artificielles,
zoos ou parcs, mais il ne sera plus possible
de comprendre cette culture et comment
elle se transmet. |
|

|
|
 |
|
Le public,
attentif et silencieux, fait sagement
suivre ses questions aux deux scientifiques.
« Pour aider les grands singes, il faut
aider les populations qui les côtoient.
Comment faire ? ». Pour Jane Goodall,
la chasse traditionnelle est minoritaire, car
dans le bassin du Congo, beaucoup de villageois
pensent que les grands singes sont les esprits
de leurs ancêtres, et si certains chassent,
c’est pour nourrir leur famille. «
Ce sont les commanditaires de viande de brousse,
pas les chasseurs qu’il faut punir. Dès
que l’on donne un travail à un
chasseur, il se transforme en un excellent protecteur
de la nature » explique-t-elle. |
| |
|
|
 |
Pour
conclure, Jane Goodall a exprimé les
trois priorités susceptibles d’enrayer
le processus d’extinction des grands singes
:
- l’arrêt du trafic de viande de
brousse
- l’arrêt de la déforestation
et de la fragmentation de l’habitat
- et surtout, un énorme effort d’éducation
des populations.
N’oublions pas que l’effort d’éducation
ne concerne pas seulement les autres : nous
pouvons commencer ici . Certes, nous ne consommons
pas de viande de brousse, en revanche, il n’est
pas anodin de consommer du bois exotique ou
de l’huile de palme. Les petites actions
quotidiennes dont parle Jane Goodall pour la
protection des grands singes et de la biodiversité
en passant par les populations du sud sont pour
beaucoup à notre portée. |
|
La soirée s'est terminée avec
une dédicace. |
Texte : Jeanne Lucas Photos : ©Sabine Bernert et Johan Oberson
|
|
| HOMMAGE
A JANE GOODALL AU CONSEIL REGIONAL D'ILE-DE-FRANCE |
|
Exposition de photographies de Sabine Bernert
pour l'Institut Jane Goodall France.
|
C'est
par exemple Cozy, roulant parmi
les fleurs dans l'herbe qu'il découvre,
la peau rougie par le soleil qu'il découvre,
lui qui a passé dix sombres années
de sa vie, reclus dans une cage trop petite
qui lui atrophiait les membres… Et son
regard intense devant la vie qui soudain s'ouvre
à lui… Des instants magiques saisis
par l'objectif de Sabine Bernert,
qui nous donne à découvrir par
une vingtaine de portraits,
les émotions de plusieurs chimpanzés,
tous rescapés d'aventures douloureuses,
et recueillis au sanctuaire de l'Institut
Jane Goodall en Afrique du Sud.
Cette
exposition en plein air est visible jusqu'au
29 février, en accès
libre, en grand format sur les murs
du Conseil régional d'île-de-France,
à l'angle du Boulevard des Invalides
et de la rue de Babylone. Elle marque le soutien
de cette institution, et de son président
Jean-Paul Huchon, à
la cause de la biodiversité. Elle se
veut également un hommage au travail
de toute une vie de la primatologue Jane Goodall.
Lors de l'inauguration de l'exposition, le 1er
février, le Dr Jane Goodall
a été invitée à
donner une conférence sur la biodiversité.
"Se
battre pour les grands singes, reprend
Jean-Paul Huchon en ouverture, c'est se
battre pour l'avenir de l'humanité".
Car avec eux, disparaîtraient une part
de notre histoire et une grande part de connaissances
possibles sur l'humanité. Or, tous les
grands singes sont menacés d'extinction
à très court terme, par
destruction de leur habitat, à cause
de l'engouement actuel pour les bois tropicaux
et du développement exponentiel de la
monoculture du palmier à huile, à
fin d'industrie agro-alimentaire et de production
d'agro-carburants. D'où l'urgente nécessité
de modifier nos comportements individuels
ici.
Et c'est bien sur ce point que Jane Goodall
a insisté lors de son intervention, car,
a-t-elle précisé, "les statistiques
montrent une prise de conscience, mais non corrélée
à des changements de comportements".
C'est pourquoi l'éducation des
jeunes à l'environnement à
travers le programme Roots & Shoots
revêt une importance fondamentale, car
les jeunes sont plus disposés à
changer et sont susceptibles d'influer sur leurs
parents.
Un autre point crucial pour la protection de
la biodiversité, et des grands singes,
est de protéger la forêt
en concertation avec les populations
locales. Celles-ci, en effet, souffrent
le plus souvent d'une situation d'extrême
pauvreté et on ne peut leur reprocher
d'aller chercher dans la forêt des moyens
de survie qui leur reviennent de droit. En ce
sens, l'écotourisme
se présente comme une solution possible
pour la création d'activités économiques
locales respectueuses à la fois des populations
et de l'environnement.
Mais il nous faut réfléchir rapidement,
car le temps est compté.
Il nous faut changer, imaginer des solutions
pour contourner les obstacles et surtout, conclut
Jane Goodall, "toutes ces actions reposent
sur une chose : l'espoir que nous pouvons
agir".
Texte: Jeanne
Lucas
Crédit photos: ©Sabine
Bernert |
|
| 'L'ECOLE
AGIT' REJOINT ROOTS & SHOOTS |
Jane Goodall
rencontre les élèves de collèges
et lycées parisiens à l'Ecole
nationale de chimie, physique et biologie de
Paris.
"Je le dis avec force, c'est
l'opinion publique qui fait changer l'opinion
d'un gouvernement, et tout ce que vous faites
a une influence en matière d'environnement…
Il ne s'agit pas seulement de recycler, mais
aussi de consommer différemment, de réutiliser
ce qui peut l'être plutôt que de
jeter. Et le message le plus important est que
chaque individu, chacun d'entre-nous, chaque
jour, par ses actes, peut faire la différence".
C'est
avec cette force de conviction que Jane Goodall
s'est adressée aux élèves
d'une dizaine de classes des lycées
et collèges parisiens, venus
échanger avec elle, le 31 janvier dernier,
à l'Ecole nationale de chimie, physique
et biologie de Paris.
Car, enfin, un "Grenelle de l'environnement
à l'école", lancé
en septembre 2007 par Xavier Darcos,
ministre de l'Education nationale, vient rencontrer
le programme Roots & Shoots
de l'Institut Jane Goodall qui, lui, fonctionne
depuis plusieurs années en Europe et
dans le monde.
Le
ministre a ouvert la séance en présentant
cette opération intitulée "L'école
agit", et portée par les enseignants
qui souhaiteront y participer. "Le lancement
a été difficile en France, mais
c'est lancé !" s'est réjouie
J.Goodall, qui a exhorté les élèves
à agir concrètement, au quotidien,
en partageant leurs expériences et leurs
idées, au sein de projets à mettre
en œuvre dans leur propre école,
avec leurs enseignants. "Choisissez
votre projet, choisissez ce qui vous passionne"
leur a-t-elle recommandé, tant il est
vrai qu'on ne réussit jamais aussi bien
que ce qui motive.
Et
motivés, les jeunes de l'assistance l'étaient,
posant tour à tour leurs questions :
comment amener son école à consommer
moins de papier ? Comment économiser
l'eau ou l'énergie dans son établissement
? "Réunissez-vous, mettez-vous à
plusieurs et réfléchissez vous-mêmes
à ce que vous pouvez faire" leur
a répondu Jane Goodall. Car il s'agit
bien d'une prise de conscience
et d'une réflexion,
et non de l'application d'une doctrine. Certains
lycéens ont montré qu'ils
étaient déjà engagés
dans des projets très techniques. C'est
ainsi qu'un groupe d'élèves du
lycée professionnel Nicolas Louis Vauquelin
travaille depuis plusieurs mois, par exemple,
à la mise au point de piles combustibles
ne rejetant que de l'eau, afin de réduire,
voire supprimer les rejets polluants.
Il
est en effet indispensable, en plus de la modification
de nos comportements quotidiens, de développer
de nouvelles technologies plus respectueuses
de notre planète. Cependant, le chemin
est jonché d'obstacles, et non des moindres.
"Beaucoup d'esprits scientifiques existent
dans le monde et ont fait d'utiles découvertes
en matière d'énergies renouvelables,
mais il manque une volonté politique
de faire pièce aux lobbies – notamment
pétrolier - a souligné Jane Goodall.
Raison de plus pour solliciter à nouveau
l'implication de chacun au quotidien,
dans ses gestes ordinaires, mais aussi pour
réfléchir et influer sur les décisions
qui nous concernent tous: "Ne pensez
pas que vous ne pouvez rien faire. Vous les
jeunes, avez cette force qu'on les jeunes pousses
de se frayer un chemin entre les obstacles pour
trouver la lumière, ce sont des jeunes
pousses qui s'immiscent entre les pierres d'un
mur, puis les disloquent en grandissant pour
devenir un arbre immense". Et c'est
bien là l'objet du programme Roots &
Shoots, de créer dans le monde une masse
critique de jeunes conscients des enjeux
et capables de modifier la donne.
Après deux heures d'échanges et
une séance photo qui a suscité
la bonne humeur, les jeunes ont quitté
l'amphithéâtre avec, en tête,
beaucoup plus de questions que de réponses,
ce qui est, à n'en pas douter, le signe
qu'une graine est en train de germer : celle
de leur propre réflexion sur le sujet.
 |
 |
Jeanne
Lucas
Crédit photos: ©Sabine Bernert
|
|
| CONFERENCE
DE JANE GOODALL A L'AUP, L'UNIVERSITE AMERICAINE DE
PARIS |
Le
31 janvier, les étudiants de l'AUP –-
l'Université Américaine
de Paris - ont eu la chance de recevoir
Jane Goodall et de participer à sa conférence
sur Roots & Shoots, le programme
international éducatif et environnemental
de l'Institut Jane Goodall.
Le Dr. Goodall a rappelé que Roots &
Shoots, qui rassemble aujourd'hui 9000 groupes
de jeunes actifs répartis dans plus de
100 pays, permet aux enfants
et aux adolescents de prendre des initiatives
et de travailler ensemble afin d'améliorer
l'environnement, la protection des animaux et
l'aide sociale. Grâce à Roots &
Shoots, des jeunes du monde entier réagissent
aux problèmes que l'homme inflige à
la planète.
Quotidiennement les groupes Roots & Shoots
mènent des actions locales
pour mettre fin à la destruction des
forêts, la désertification, le
changement climatique, la pollution de l'eau
et de l'air, la faim dans le monde... Cette
soirée riche en messages d'espoir, s'est
clôturée par une séance
de dédicaces, au cours de laquelle les
étudiants de l'AUP ont pu faire dédicacer
le tout dernier ouvrage de Jane Goodall «
Nous sommes ce que nous mangeons ».
 |
 |
Jeanne Lucas
Crédit photos: ©Sabine
Bernert
|
|
|
Jane Goodall
a été décorée,
le mercredi 21 février 2007, de la
médaille vermeil de la Ville de Paris
par le Maire Bertrand Delanoë.
"Vous
nous avez rendus plus intelligents", avait
affirmé M. Delanoë avant de
lui remettre sa médaille, "surtout
par votre humanité".
"La manière
tendre avec laquelle vous vous engagez de
manière intransigeante, c'est pour
nous faire comprendre que tous les êtres
sont essentiels", y compris les grands singes.
Entourée
de personnalités engagées
dans la défense l'environnement -
Yann Arthus-Bertrand, Arno Klarsfeld, Marie-Claude
Bomsel, Claudine André - et des membres
français, anglais, belges et suisses
de son Institut, Jane Goodall a
rappelé que "les chimpanzés
sont les êtres les plus proches de
nous qui puissent exister sur cette planète"
et que "nous sommes ici pour faire passer
un message de paix et de compassion". Puis
elle a terminé son discours en soulignant
que "nous ne pouvons pas espérer
sauver les animaux...si nous ne soutenons
pas les populations locales également",
notamment en éduquant les enfants
dans le sens du respect de l'environnement
par le biais de programmes éducatifs
tels que Roots
& Shoots.
|
| |
|
|
 |
|
|
| © J.Haijtink
- © SIPA |
|
|
Le
soir du 20 février 2007, le Dr. Goodall
était à la Cité
des Sciences et de l'Industrie,
dans le nord de Paris, pour une conférence
organisée par l'Institut Jane
Goodall France et la Cité
des Sciencessur le thème « Sauvons
les grands singes ».
 |
|
Plus
de 1 400 personnes réparties
dans deux salles ont pu assister à
cet événement unique.
La soirée,
animée par l'aventurière
et journaliste Priscilla Telmon,
a commencé par une introduction
musicale au rythme de l'Afrique.
Puis, le Dr. Jane Goodall a prononcé
un discours, traduit en français
et en langue des signes, sur son
expérience de l'Afrique et des
grands singes. Elle a rappelé
avec émotion les menaces pesant
sur les différentes espèces
et les moyens d'y remédier.
Elle a incité chacun de nous,
individuellement ou à travers
l'Institut, à participer à
leur sauvetage.
Après
un nouvel interlude musical, la célèbre
primatologue a dialogué
avec des spectateurs et répondu
à leurs questions
pendant 40 minutes.
|
| ©
Gérard Suissa |
|
|
Vous pouvez
retrouver l'allocution du Dr. Goodall et son
échange avec le public en vidéo
sur le site Internet de la Cité des
Sciences (cliquez
ici pour y accéder, ou reportez
vous à l'adresse web indiquée
à la fin de cet article).
|
| |
|
|
 |
|

|
| © Gérard Suissa |
|
© Gérard Suissa |
|

|
Dr. Jane Goodall
© M.Klein |
Allocution
du Docteur Jane Goodall à la conférence
de Paris pour une gouvernance écologique
mondiale.
(traduit de l'anglais)
Paris,
le vendredi 2 février 2007
Monsieur le Président, Excellence,
Chers humains,
Je représente
le monde animal dans une réunion comme
celle-ci et j'ai l'intention d'abord de vous
faire partager la voix de ces animaux, avec
lesquels je travaille depuis longtemps. Voici
le cri du chimpanzé, le bonjour du
chimpanzé de Tanzanie.
Je travaille
depuis 45 ans avec des membres proches de
notre famille, les chimpanzés. Ils
sont vraiment très semblables, il y
a des similarités biologiques, de comportement,
d'émotions. Cela m'inspire un très
grand respect pour ces rares et extraordinaires
chimpanzés, les grands singes, mais
également du respect pour tous les
animaux avec lesquels nous partageons cette
planète.
Je me suis
rendue compte, au début des années
80, à quel point les chimpanzés
et les autres animaux d'Afrique disparaissaient
parce que leur habitat était détruit.
C'était particulièrement vrai
dans le cas des chimpanzés parce que
la forêt se réduisait. J'ai eu
le sentiment à un moment donné
que, moi aussi, je devais quitter cet endroit
fantastique qu'est la forêt pour alerter
le monde entier.
J'ai
quitté cette forêt-paradis. Depuis,
je n'ai pas passé plus de trois semaines
de suite dans le même endroit. Je bouge.
Je dois d'ailleurs faire quelque chose à
propos de la quantité d'émission
de gaz que produisent les avions dans lesquels
je voyage. Au moment où j'ai commencé
à voyager de part le monde, tout d'abord
en Afrique, je me rendais compte que les problèmes
africains étaient liés de très
près au mode de vie du monde occidental
absolument pas sensibilisé au développement
durable. Je me suis rendue compte qu'il y
avait une connexion entre tous ces problèmes
et que cela ne rimait à rien de se
battre seulement pour sauver une espèce
animale ou la forêt dans laquelle elle
vit, car tout était lié. Il
fallait s'attaquer à tous ces problèmes
qui seront évoqués, ici, aujourd'hui.
Nicolas Hulot
©D. Noizet
|
Dès
le début de mes voyages, je me suis
aperçue que les jeunes avaient perdu
tout espoir dans l'avenir. Certains étaient
déprimés, d'autres étaient
véritablement en colère, d'autres
étaient complètement apathiques.
J'ai commencé à parler avec
ces jeunes qui m'ont tous dit pratiquement
la même chose : Notre avenir est définitivement
compromis. Il y a des intérêts
plus forts que nous contre lesquels nous ne
pouvons rien.
Autrefois
on disait qu'on était en train d'hypothéquer
l'avenir des jeunes. Mais, lorsque vous faites
un emprunt, vous pouvez en principe le rembourser
! Nous n'avons pas fait d'emprunt sur l'avenir
de nos enfants. En fait, nous avons
dilapidé cet avenir. J'ai des petits-enfants
et j'ai vraiment le sentiment que je n'étais
pas dans la même situation qu'eux au
même âge. Et je sens cette colère,
cette aspiration des jeunes monter progressivement.
Cela constitue une véritable énergie.
Ce
sont les chimpanzés qui m'ont amenée
à parler aux plus jeunes.
Ils m'écoutent parce que les chimpanzés
les fascinent. Grâce à mes récits
avec les chimpanzés, j'ai pu toucher
de centaines de milliers, voire de millions
d'enfants. Ce programme s'appelle "Roots
& Shoots" c'est un nom symbolique,
roots pour racine et shoots
pour les pousses. Une petite pousse
qui finit par monter, monter vers le soleil
et créer un arbre. Il y a
eu une illustration fantastique de tout cela
dans le film que nous avons vu aujourd'hui
en ouverture se séance. Le programme
"Roots & Shoots" a vraiment permis de
rassembler les jeunes pour essayer de créer
un monde meilleur pour tous. Nous
avons des programmes qui vont depuis l'âge
du jardin d'enfants jusqu'à l'université,
avec des groupes même dans les prisons,
les grandes sociétés, les camps
de réfugiés. Ces membres
de notre mouvement, que font-ils ? Ils choisissent
trois projets différents : pour essayer
d'améliorer le monde d'une part, pour
améliorer la situation de leur communauté
et ensuite, tendre la main à des victimes
de l'injustice, à l'extérieur
de leur groupe, ou bien pour intervenir dans
le cadre de catastrophes naturelles quelque
part dans le monde.
Deuxième
projet, faire quelque chose pour améliorer
la vie des animaux, pas simplement les animaux
de compagnie. Troisième chose, agir
pour l'environnement.
Cela permet
à chaque enfant d'avoir véritablement
l'impression qu'il fait quelque chose, qu'il
a une mission dans la vie. C'est un programme
marqué par la non-violence, qui promeut
le travail, l'amour, le respect pour la vie
sous toutes ses formes. La raison pour laquelle
j'ai un certain espoir pour l'avenir, c'est
qu'il y a cet enthousiasme énorme,
cet idéalisme, cet engagement, ce courage
réel de jeunes que l'on sent partout
dans le monde. Une fois qu'ils comprennent
le problème, une fois qu'on leur donne
le moyen d'agir, ils cherchent à faire
quelque chose. Par exemple, il y a eu des
interventions pour aider des Intouchables
dans les parties les plus reculées
du Népal. Il y a une détermination
de la part des jeunes pour que les choses
s'améliorent. Autre raison d'optimisme,
c'est qu'il y a une grande résistance
: résistance des humains, de la vie
sauvage, de la nature, qui a cette capacité
de résilience, de revenir, de rebondir.
On est pratiquement
au bord de la destruction d'un système
écologique. On peut le faire renaître,
faire survivre une race qui est sur le point
de s'éteindre.
M. Jacques Chirac
avec le Dr.Jane Goodall
© J.Haijtink
|
Il y
a aussi, troisième élément,
la race humaine qui, dans certains cas, peut
aussi vous remplir d'optimisme.
Monsieur le
Président, vous avez fait une grande
chose en réunissant toutes ces personnalités
pour cette conférence et je suis fière
d'en faire partie.
La dernière
chose que je voudrais dire, c'est que, lorsque
je voyage, je me rends compte qu'il y a tant
de problèmes. Les gens me disent qu'il
n'y a pas d'espoir quand je vois toute l'horreur
qui nous entoure. Mais partout, il y a toujours
un groupe de gens passionnés, qui font
tout, qui risquent leur vie, qui perdent leur
vie dans certains cas, pour essayer de redresser
la situation, qui se battent pour la justice
sociale, pour la protection de l'environnement.
C'est quelque chose qui me donne particulièrement
de l'espoir.
Réunir
ici des gens qui sont engagés, déterminés
à lutter contre le fait que nous volons
l'avenir de nos enfants, que nous dilapidons
leur héritage et qui veulent changer
cette situation pour créer un avenir
meilleur pour eux, cela aussi est une grande
source d'espoir pour moi.
Je vous remercie.
|
|
|
La France a
enfin fait honneur à son œuvre et
sa vie exceptionnelles. La République
d'abord lors de la cérémonie de
remise de la Légion d'Honneur
le 17 janvier par Monsieur le Premier Ministre.
C'est à l'ensemble de son action au service
de l'homme et de la nature que la France a rendu
hommage.
Son message lors de son séjour à
Paris a déclenché une réelle
prise de conscience de l'opinion publique. Nos
premiers objectifs sont à présent
réalisés.
Nous vous remercions pour vos très nombreux
messages de reconnaissances, d'encouragements
et de soutiens.
Nous remercions particulièrement les
adhérents et les bénévoles
qui ont été activement impliqués
dans l'organisation des événements.
Cliquez
ici pour lire le discours du Premier Ministre
Dominique de Villepin lors de la remise des
insignes d'Officier de la Légion d’honneur
à Jane Goodall |
|
Photos ©
JGI France/Michel Pourny
|
|

|
Le
Dr. Jane Goodall avec M. Koïchiro
Matsuura, Directeur Général
de l'UNESCO, et Mr.H.junior
|
|
|
|
M.
Matsuura, Dr. Jane Goodall et M. Janez
Drnovšek, Président de la
République de Slovénie
|
|
|
Dr.
Jane Goodall avec la Médaille d'or
du 60eme Anniversaire de l'UNESCO
|
|
|
(cliquez sur les
images pour les agrandir)
|
|
|
© JGI France/
Michel Pourny
|
© JGI
France/ Michel Pourny
|
© JGI
France/ Michel Pourny
|
|
Photos ©
JGI France/Michel Pourny |
|
(cliquez sur les images pour les agrandir)En
savoir plus : Site de l'UNESCO >>

|
|
|