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ÉDUCATION / Roots & Shoots en France

root and shoots
 





COMMENT CRÉER UN GROUPE Roots & Shoots en FRANCE


ROOTS & SHOOTS EN FRANCE : QUI EST CONCERNÉ ?


Vous êtes professeur des écoles, de collège ou de lycée, directeur ou directrice de centre, d' association,  animateur  ou  animatrice, directeur de zoo, soigneur, vétérinaire, pédagogue au sein des zoos, ou bien encore un groupe de jeunes ou d'adultes et vous désirez vous investir et mener des actions pour l'environnement, les animaux et les communautés humaines.

Un message du Dr. Jane Goodall :

"Les racines se développent sous terre et bâtissent des fondations solides. Les pousses semblent petites et fragiles, mais pour atteindre la lumière, elles peuvent traverser des murs en brique. Dans ce programme, les racines et les pousses sont les jeunes; les murs de brique sont tous les problèmes que nous, les humains, causons à notre planète - la destruction des forêts, la désertification, le changement climatique mondial, la pollution de l'air, de l'eau et de la terre, la cupidité, la cruauté, le crime et la guerre. Roots & Shoots porte un message d'espoir: des centaines de milliers de jeunes gens, autour du globe, peuvent changer les choses et faire de cet endroit un monde meilleur.

"Chaque personne compte,
chaque personne a un rôle à jouer,
chaque personne peut changer les choses"

Alors créez votre groupe Roots & Shoots pour rendre le monde meilleur...

Inscription annuelle d'un groupe : 20 €

(Sur demande vous recevrez une facture ou un reçu)


Pour toute inscription le coordinateur du groupe recevra :

- le Manuel du coordinateur Roots & Shoots
- les magazines 'Jane Goodall News' de l'Institut Jane Goodall France
- facilités aux échanges avec des écoles et des universités en France via notre manager Roots & Shoots
- avantages concernant des événements
- la possibilité d'une visite du Dr. Jane Goodall dans votre école

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Roots & Shoots À L'AUP


ROOTS & SHOOTS À L'AUP

Le groupe Roots & Shoots de l'American University of Paris (AUP) vous présente ses activités de sa première année d’existance.

Le projet Roots & Shoots a suscité beaucoup d’intérêt parmi les étudiants, et l'association est désormais reconnue comme la plus dynamique du campus.

I. Activités avec l'Institut Jane Goodall France

Le 8 novembre 2007, nous avons accueilli des membres de l'Institut pour une projection du film 'Return to Gombe'. La projection a été suivie d'une séance de questions-réponses et d'un appel à soutenir les programmes de parrainage de chimpanzés, ainsi que d'une vente de produits au bénéfice de l'Institut.
Pendant le mois de décembre, plusieurs ventes de produits de la boutique de l'Institut ont été organisées.

 
   

Le 31 janvier 2008, le groupe de Roots & Shoots a eu l’immense plaisir d’accueillir et de rencontrer le Dr. Goodall. Un échange des idées et de propositions de projets a eu lieu dans une ambiance conviviale et priviliégée.
Ensuite Jane Goodall était entendu pour une conférence devant les étudiants de l’université. L'événement a fait salle comble, réunissant environ 200 personnes pour un des plus grands rassemblements dans l’histoire de l’université.

Une séance de dédicace a été organisée, ainsi qu'une vente des produits de l'Institut.

En tout, les événements organisés à l'AUP ont rapporté environ 1 400 euros à l’Institut..



II. Projets « Aide aux communautés locales »


Notre premier projet d'aide aux communautés locales a consisté à organiser une collecte de denrées alimentaires que nous avons offertes à l’antenne de la Banque Alimentaire la plus proche, à l’église St. Vincent de Paul, dans le 7e arrondissement de Paris.


Notre projet le plus important a été suggéré par le Dr.Goodall elle-même lors de sa visite : aider de jeunes africains à poursuivre leurs études. Une bonne partie des nos fonds, collectés lors de ventes de petits gâteaux organisées tous les quinze jours et lors d’une quête à l'occasion d'une fête sur le campus, a donc été consacrée à ce projet. Avec l’aide de Julie Estal, adhérente et bénévole de l'Institut Jane Goodall France qui se trouve sur le terrain en Tanzanie, nous avons créé une bourse pour les jeunes des groupes Roots & Shoots de cette région. Par prudence, nous avions fixé notre contribution à 850 € par an pour les quatre prochaines années, mais cette année nous allons pouvoir envoyer 1000 €, à répartir entre quatre candidats, trois au niveau lycée et un au niveau université.


Nous avons également organisé une collecte de vêtements, livres, et autres objets à la fin de l’année scolaire. Après avoir trié les vêtements, nous avons participé à un vide-grenier avec une partie de ce qui avait été collecté. Le prix de l'inscription au vide-grenier a été offert par un membre et nous avons dû acheter une tringle et des bâches contre la pluie (que l’on garde pour l’année prochaine): la vente nous a permis de récolter 560 €. Cet argent nous permettra d’envoyer des livres offerts par les étudiants au camp de réfugiés de Lugufu où travaille Julie Estal.


III. Projets « Protection des animaux »

Au départ, notre idée était de monter un projet autour des chiens abandonnés, car fin 2007, suite à une série d’agressions par des gros chiens, la France a connu une recrudescence du nombre d’animaux abandonnés. Cependant, malgré tous nos efforts, y compris plusieurs visites à la SPA de Gennevilliers et un nombre important d’échanges de mails, nous n’avons pas pu mettre en place la formation espérée pour nos membres.
Notre deuxième projet est également un projet
« Environment »: il s’agit de la création d’un habitat pour les oiseaux sauvages urbains sur les balcons d’un des immeubles de l’AUP (voir ci-dessous).


IV. Projets « Environment »


Nous avons voulu créer cet habitat pour lutter contre la diminution des populations d'oiseaux des villes. Au départ, nous souhaitions créer cet habitat dans le bâtiment de l'AUP qui se trouve rue de Grenelle, car il y a là plusieurs jardins abandonnés sur les toits qui sont déjà des espaces sauvages utilisés par les oiseaux et qui ne demandent qu’à être améliorés. Après un long délai, l’accès à ces espaces nous a été refusé pour des raisons d’assurance. Nous nous sommes donc reportés sur les balcons de l’immeuble de la rue Saint Dominique, des espaces quasiment inutilisés sauf par quelques étudiants fumeurs. Sur les conseils du Dr. Goodall, nous avons décidé de limiter notre choix à des plantes indigènes et de recréer des haies dans lesquelles nous pouvons installer des nichoirs.
Nous avons aussi installé des jardinières avec des plantes susceptibles d’attirer des papillons. À l'été 2008, nous nous sommes rendus au Jardin des Papillons du Bois de Vincennes, afin de mieux cibler les plantes utiles aux papillons de la région.

L’habitat se compose actuellement de 20 arbustes et plantes grimpantes, avec environ 18 mètres de jardinières, et deux mangeoires. L’habitat n’est pas seulement un projet « Protection des animaux » et « Environment, » mais aussi un projet « Aide aux communautés locales », car il permet de tisser des liens entre divers membres de l'AUP qui ne se voient que rarement et se connaissent peu, notamment les étudiants et le personnel non-enseignant.


Nous avons également organisé des sessions de nettoyage dans le Bois de Boulogne, des sorties aussi agréables qu’utiles. L'année prochaine, nous espérons travailler avec l’association O.S.E., qui organise de grands nettoyages de la Seine. Nous souhaitons voir de plus près comment ils gèrent leurs interventions, afin de pouvoir éventuellement les reproduire dans notre environnement immédiat.


Pour la Journée Mondiale de la Paix, nous avons fait ’voler’ une colombe de la Paix, devant le monument du ‘Mur de la Paix’ au Champs de Mars, le 21 septembre.

 

V. Conclusions

Avec un petit groupe de gens faisant partie d’une organisation nouvelle et méconnue, au sein d’une institution qui n’a ni véritable vie associative, ni culture de volontariat, le groupe Roots & Shoots de l'AUP a réussi le pari de créer une association dynamique, avec des bases solides. L'un de nos membres, Felipe Jorge, a participé au Global Summit à Orlando, est revenu plein d’énergie et d’idées. Roots & Shoots a été mentionné dans un article du journal des étudiants comme une source de fierté pour l’Université Américaine de Paris.
Par ailleurs, l'une de nos membres, Carrie Russo, à reçu lors de sa remise de diplôme un prix pour « services rendus à la communauté de l'AUP », avec la mention spécifique de sa participation à Roots & Shoots.


Nous avons cherché à établir un calendrier d’activités qui s’intégreront de façon permanente dans la vie de l'AUP : une collecte de denrées alimentaires à Thanksgiving au mois de novembre et pendant les examens de décembre ; une présence à la fête de l'université pour collecter des fonds pour notre projet de bourse ; une collecte de vêtements, livres, et autres objets à la fin de l’année scolaire ; et (nous espérons à partir de l’année prochaine !) une collecte de sang pour la fête d’Halloween. Nous réfléchissons à un projet pour la Journée Mondiale de la Paix, ainsi qu’un moyen de transmettre notre intérêt pour les oiseaux de ville et les techniques de création d’habitat à des enfants. Bon nombre de nos membres nous quittent à la fin de cette année scolaire, mais nous sommes confiants de pouvoir intégrer de nouveaux venus dans une équipe ouverte et amicale, avec quelques projets déjà bien définis.

© Linda Martz

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Roots & shoots À SAINTE-MAXIME


Les élèves du groupe Roots & Shoots du collège Berthy Albrecht de Sainte-Maxime ont planté un arbousier afin d'aider à maintenir l'espèce de papillon Pacha à deux queues (appelé aussi Jason ou Nymphale de l'arbousier), en danger de disparition.

 

Les élèves avaient appris lors d'un cours environnemental que l'espèce était en danger. Quatre d'entre eux ont lu un texte lors de la petite cérémonie organisée. Ils ont rappelé leur fierté de contribuer à la protection de la biodiversité et récité certains slogans de Jane Goodall parmi lesquels ; Chacun a un rôle à jouer.

 

 

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ROOTS & SHOOTS À IVRY-SUR-SEINE

Les enfants du groupe Roots & Shoots « les Bees » d’Ivry-sur-Seine, mettent en vente des porte-clés scoubidous et « queues de singes ».
Grâce aux fonds ainsi récoltés, les enfants pourront parrainer des abeilles en Ile-de-France ainsi qu’un chimpanzé orphelin, dans un sanctuaire dirigé par le docteur Jane Goodall en Afrique. Ils souhaitent également participer au financement d’un programme d’éducation environnementale auprès des jeunes scolarisés au Gabon.

Vous pouvez soutenir ce projet en achetant ces objets : 1€ pièce.

Pour acheter ces porte-clés 'queues de singes, cliquez-ici !

 

Ces enfants agissent également sur leur environnement proche en collectant des cartouches vides d’imprimante à jet d’encre afin qu’elles soient recyclées. Alors ne jetez plus vos cartouches vides ! Faisons ensemble un geste pour la protection de l’environnement.

 

 

Voici l’adresse email qui vous permettra de vous mettre en contact avec le leader du groupe : Madame Joubert : rootsandshoots@janegoodall.fr

Merci pour votre soutien !

LA BIODIVERSITÉ EN MILIEU URBAIN À IVRY-SUR-SEINE


Les enfants de la classe de CE2A de Madame Joubert, à l’école élémentaire Joliot Curie B d’ Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), se sont engagés cette année scolaire, à étudier la biodiversité en milieu urbain.

Ils ont donc commencé par observer l’espace vert présent dans leur école et après avoir remarqué la venue de quelques insectes pollinisateurs comme le bourdon commun et le syrphe, ils ont entrepris de mieux connaître les abeilles et de leur venir en aide car elles sont menacées d’extinction. Plusieurs facteurs sont responsables du « syndrome d’effondrement des abeilles » : monoculture, pesticides, insecticides, introduction du frelon asiatique, déclin des plantes à fleurs, ... et la liste n’est pas terminée.

 

 

80% des plantes à fleurs dépendent de la pollinisation par les insectes et principalement par les abeilles ! Avec l’aide d’un apiculteur, Julien Desodt, les enfants ont préparé 5 ruches : peinture, filage des cadres, pose des plaques de cire alvéolée. Ces 5 ruches ont été installées sur les terrasses du siège de la Fnac Bords de Seine.

 

 

Voici ce que les enfants du groupe Roots & Shoots de l’Institut Jane Goodall ont pu atteindre comme objectifs :

> parrainer un chimpanzé en Afrique de l’ou est (sanctuaire de Tchimpounga),

> parrainer 8000 abeilles au rucher de Cours Doux situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne),

> installer un abri pour abeilles solitaires, préparer 5 ruches pour abeilles domestiques,

> fabriquer du compost,

> faire pousser des plantes mellifères,

> participer au nettoyage de l’espace vert de l’école,

> mettre en place dans toutes les classes de l’école, le tri sélectif : récupération du papier, du carton et du plastique,

> adopter des gestes quotidiens d’écocitoyenneté,

> préparer une exposition dans l’école afin de sensibiliser les enfants et les adultes au respect de la biodiversité.

La création de ce groupe, leur a également permis d’être mis en relation avec un autre groupe Roots & Shoots « Children’s Nature Guide » vivant à Louisville au Kentucky. Une correspondance scolaire s’est installée afin de con naître leurs projets respectifs.

Madame Joubert - Classe de CE2A – Ecole primaire Joliot Curie B – Ivry-sur-Seine
Année scolaire 2010 – 2011

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Scoubidous À IVRY-SUR-SEINE

En février dernier, le groupe Roots & Shoots d’Ivry-sur-Seine (près de Paris) a décidé de réaliser des scoubidous et de les vendre 1 euro pièce, afin de récolter des fonds pour aider de jeunes orphelins sud-africains.

En quelques semaines, les élèves ont réussi à vendre assez de scoubidous pour acheter 50 uniformes scolaires, que les élèves de la province de Mpumalanga (où se trouve le sanctuaire Jane Goodall Chimpanzee Eden) recevront dans quelques jours !
Ghislaine, l’institutrice responsable du groupe, explique que les scoubidous symbolisent les deux cultures qui s'entrelacent pour produire un résultat positif. L’opération a été l’occasion pour certains parents de ré-apprendre, ou au contraire d’enseigner à leurs enfants la technique qu’ils utilisaient eux-mêmes lorsqu’ils étaient petits, contribuant ainsi à renforcer les liens intergénérationnels.


 

 

 

 

Le projet du groupe Roots & Shoots
d’Ivry est un parfait exemple de la philosophie de ce programme : transmettre le savoir, la culture et la solidarité entre des jeunes de différents pays.

 
  En avril dernier, les jeunes élèves sud-africains de Mpumalanga ont réçus leurs uniformes scolaires.
 
 
 
     
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Roots & Shoots À marseille

Revenue récemment d’une mission de neuf mois en tant que volontaire internationale pour le programme « Roots & Shoots » en Tanzanie, mon but maintenant est de partager cette expérience unique avec des jeunes de mon pays natal, la France. La célébration de ce jour exceptionnel a été pour moi une excellente occasion de parler des différents projets « Roots & Shoots » pour la paix en Afrique.

Depuis que j’ai fait voler des « Peace Doves » à Marseille pour la première fois en 2003 – des colombes géantes symbolisant la paix –, je suis toujours invitée à célébrer la Journée Internationale de la Paix par les autorités de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur.
Bien que nous n’ayons pas réussi à faire voler de colombe géante cette année pour des raisons techniques (nous allons en construire une nouvelle dès que possible), l’esprit de la colombe accompagnait le défilé pour la paix organisé dans les rues de Marseille.
Après le défilé, j’ai eu l’opportunité de présenter les programmes et les activités « Roots & Shoots » menées à Dar es Salaam, à Kigoma et dans le camp de réfugiés de Lugufu, au moyen d’une exposition et d’un court exposé devant de nombreux ambassadeurs de la paix, des représentants des autorités administratives et la presse locale. Etant donné le thème de cette année – « Peace without border » (la paix sans frontières), c’était également l’occasion rêvée de parler du projet d’« Initiative transfrontalière », qui a pour but de développer le programme « Roots & Shoots » et de promouvoir la paix en Tanzanie, en République démocratique du Congo et au Burundi.
L’évènement s’est terminé au son de chansons et de poèmes sur la paix. J’espère que l’année prochaine, encore plus de jeunes se réuniront pour agir en faveur de la paix, en France et par-delà les frontières.

 
 
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'JGI Global Youth Summit' à Orlando


Des jeunes venus du monde entier se sont réunis à l’occasion du « Global Youth Summit » (Sommet mondial de la jeunesse) de l’Institut Jane Goodall.


© JGI
« Nous allons à Disney World ! », se sont exclamés une centaine de jeunes gens. En avril dernier, cette phrase que l’on entend généralement dans la bouche des gagnants du Super Bowl (coupe de football américain) était reprise en cœur par une centaine de jeunes exceptionnels, qui s’attaquent aux problèmes environnementaux les plus criants de notre planète.

En effet, du 19 au 25 avril dernier, le « Global Youth Summit » de l’Institut Jane Goodall a rassemblé cent jeunes en provenance des six continents au Walt Disney World Resort. Le Sommet avait pour objectif de nouer un dialogue entre le Dr. Goodall, les jeunes participants et un groupe d’experts novateurs, autour de la question de notre responsabilité dans la protection de la planète.
Chaque jour constituait une opportunité pour échanger des idées, renforcer les capacités des jeunes à exercer des responsabilités et faire passer des messages à l’aide des nouveaux médias, en vue de sensibiliser l’opinion publique et de proposer des solutions aux problèmes actuels les plus urgents – de la conservation des espèces à la résolution des conflits dans le monde. À l’issue du Sommet, les participants avaient acquis des outils qui leur permettront de mettre en œuvre des programmes d’action individuels destinés à protéger le monde de demain.

Les différents visages de la diversité
L’aspect le plus impressionnant de cette réunion résidait peut-être dans l’incroyable diversité des participants et la promesse de changement en profondeur qu’elle contient. Les jeunes participants étaient originaires de 28 pays différents, dont la Tanzanie, le Kirghizistan, le Népal et les Territoires palestiniens, entre autres. Cette diversité reflète le caractère global des problèmes auxquels nous sommes confrontés, ainsi que le type de coopération à grande échelle dont nous avons besoin pour mettre en place des solutions efficaces. Plusieurs de ces jeunes avaient commencé à communiquer entre eux sur Internet avant le sommet, cherchant à obtenir des réactions et des conseils sur leurs propres projets.

© JGI
Manoj Gautam est le coordinateur national de Roots & Shoots Népal. Avant le sommet, il déclarait : « J’espère que la réunion pourra servir de point de départ à la création d’un réseau de communication entre différents groupes Roots & Shoots. Nous voulons un véritable partenariat mondial ».
À l’heure actuelle, l’objectif personnel de Manoj est de créer un centre de réhabilitation au Népal pour les léopards et les autres animaux qui atterrissent en ville, généralement du fait du braconnage ou du commerce illégal. Les autorités népalaises ont récemment confié un bébé léopard orphelin à son groupe Roots & Shoots, et Manoj avait hâte de partager son expérience avec les autres participants au sommet. En effet, les membres des groupes Roots & Shoots sont nombreux à faire du bénévolat dans des centres de réhabilitation pour animaux sauvages.
Deus Cosmos a lui aussi participé au sommet. Il est coordinateur régional du programme Roots & Shoots pour la région de Mara, en Tanzanie. Son projet-phare consiste à diminuer les conflits homme-animal en plantant des forêts-tampons susceptibles de fournir des fruits, des noix et des graines aux babouins, afin d’éviter que ces derniers ne viennent piller les champs des villageois. « En venant en Floride, mon objectif était de jouer le rôle de passerelle, en transmettant dès mon retour les connaissances et les ressources que j’aurais acquises ici aux gens de mon pays. »
 
© JGI
Des ateliers de vidéo numérique
Pendant le Sommet, les participants ont aussi eu la possibilité d’améliorer leur maîtrise de différents médias et leurs capacités d’argumentation. La Pearson Foundation proposait en effet des formations aux outils et techniques de communication numériques par l’intermédiaire de son « Mobile Learning Institute » (dans le cadre d’un partenariat avec Nokia). Les jeunes ont ainsi appris à réaliser des courts-métrages portant sur les sujets d’actualité qui leur tenaient à cœur et s’en sont servi comme point de départ à des échanges de vues créatifs.
Parmi les sponsors de la réunion, on comptait la société Delta Airlines, compagnie aérienne officielle du Sommet, et la société Whirlpool. Le Sommet était organisé la même semaine que la Journée de la Terre (Earth Day), qui coïncidait avec la célébration du dixième anniversaire de l’attraction « Animal Kingdom » à Disney World. L’Institut Jane Goodall et les participants au Sommet ont donc participé au défilé organisé à cette occasion.
Pour ce premier événement annuel, l’Institut Jane Goodall a pris en charge la totalité des frais supportés par les jeunes participants. Un Sommet sera organisé chaque année, posant ainsi les bases d’un véritable réseau mondial et interconnecté.
Les pays suivants étaient représentés : l’Allemagne, l’Argentine, l’Australie, l’Autriche, le Canada, la Chine, l’Espagne, les États-Unis, la France, la Guinée, Hong Kong, l’Inde, l’Italie, le Kenya, le Kirghizistan, le Népal, le Nigeria, les Philippines, le Rwanda, Singapour, la Suède et la Tanzanie.
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Roots & Shoots,
c'est plus de 9000 groupes de jeunes actifs répartis dans plus de 100 pays.


 

BULLETIN D'INSCRIPTION

 

Inscription annuelle



Bulletin d'inscription

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